[CRITIQUE] Dragons 3 : Le Monde Caché, de Dean DeBlois

Pour ce dernier volet de la saga Dragons, Dean DeBlois propose une aventure spectaculaire et émouvante, afin de boucler une boucle euphorisante avec panache. Dragons 3 : Le Monde Caché évoque l’amour, l’amitié et la liberté à travers les parcours parallèles de Harold et Krokmou, entre émancipation, maturité et menace grondante. Si la double intrigue a parfois du mal à trouver son équilibre créant parfois un ventre mou en cours de route, les retrouvailles avec les personnages de Dragons sont chaleureuses, réjouissantes et hautes en couleur. Attention pour les plus sensibles : les mouchoirs sont à prévoir 😀

[CRITIQUE] Sans Un Bruit, de John Krasinski

Pour son nouveau film, John Krasinski donne le beau rôle à sa bien-aimée, l’excellente Emily Blunt, et tisse une intrigue captivante au silence oppressant autour d’une famille isolée, dans les bois et entourée de créatures dangereuses qui attaquent au moindre son. Et croyez-moi, ce n’est pas pour rien que Sans Un Bruit s’offre le troisième meilleur démarrage de tous les temps pour un film d’horreur derrière Paranormal Activity 3…

[CRITIQUE] Ocean’s 8, de Gary Ross

Après Steven Soderbergh, c’est Gary Ross qui propose la relève de la saga Ocean. À peine rehaussé par un casting (et des caméos) alléchant, Ocean’s 8 propose un spin-off féminisé à outrance, baignant dans le luxe, la mode et les bijoux pour bien souligner le changement de sexe de ses personnages, et manque surtout d’originalité de d’imagination. Déjà vu, prévisible et surtout caricatural, Gary Ross aura beau changer les joueurs, il semblerait que l’ère des films de braquages est bel et bien révolue.

[COUP DE CŒUR] La Forme de l’Eau (The Shape of Water), de Guillermo Del Toro

Conte noir, poétique et bouleversant, La Forme de l’Eau (The Shape of Water) cristallise les amours interdites d’une Belle et de sa Bête à travers une histoire chargée en émotions et lumineuse. Éternelle cerise sur le gâteau, Guillermo Del Toro soigne la réalisation et nous transporte dans son univers sans effort, mêlant tableaux oniriques au classicisme intemporel des années 60, et une bande-originale enivrante et superbe. Ce film n’est pas simplement beau : il est magique.

[COUP DE CŒUR] 3 Billboards : Les Panneaux de la Vengeance, de Martin McDonagh

Frances McDormand incarne une mère prête à tout et caustique à souhait, dans un film/rôle écrit pour elle. Incisif et brutal, 3 Billboards : Les Panneaux de la Vengeance dresse un portrait doux-amer de l’Amérique profonde à travers un drame lourd et le combat d’une femme seule. Porté une lucidité viscérale et des personnages à l’humanité fracassante, le film de Martin McDonagh est une œuvre noire aux allures de dramédie cinglante, à travers une quête désespérée mais impitoyable. Puissant.

[COUP DE CŒUR] Love Hunters, de Ben Young

Australie, été 1987. Un soir, alors que la jeune Vicki Maloney se rend à une soirée, elle est abordée dans la rue par Evelyn et John White, deux trentenaires qui l’invitent chez eux. Sur place, elle comprend qu’elle est tombée dans un piège. Séquestrée, sa seule chance de survie sera d’exploiter les failles du couple…

[COUP DE CŒUR] La La Land, de Damien Chazelle

Après son carton plein aux Golden Globes, le nouveau film de Damien Chazelle a déjà marqué l’histoire du cinéma. Et pour cause : La La Land est une véritable bulle de bonheur et d’enchantement où le réalisateur allie la simplicité du film romantique moderne à la poésie candide et colorée des comédies musicales des années 50-60. C’est un véritable petit bijou à voir et à écouter, formidablement mis en scène et interprété. Bref, La La Land est un sans-faute. Courrez le voir !