Laura, étudiante branchée, partage sa vie sur Facebook avec ses 800 amis. Par gentillesse, elle accepte la demande d’ami de Marina, une étudiante introvertie mais qui devient vite envahissante. En tentant de la supprimer de sa liste d’amis, Laura va déclencher des forces paranormales et voir ses proches être décimés les uns après les autres…
Étiquette : jumpscare
[CRITIQUE] Ouija : Les Origines, de Mike Flanagan
Mieux écrit et moins superficiel que le premier opus, Ouija : Les Origines tente de s'inscrire comme un film plus mature et plus noir. Si l'intrigue est sympathique et les personnages intéressants, le film de Mike Flanagan a au moins le mérite de faire passer un bon moment, grâce à une approche décalée et certes un peu clownesque parfois des codes de l'horreur, sans pour autant réussir à faire frissonner ne serait-ce qu'une fois. Dommage.
[CRITIQUE] Blair Witch, d’Adam Wingard
Le pitch : James et un groupe d'amis décident de s'aventurer dans la forêt de Black Hills dans le Maryland, afin d'élucider les mystères autour de la disparition en 1994 de sa sœur, que beaucoup croient liée à la légende de Blair Witch. Au départ, les jeunes étudiants s'estiment chanceux en tombant sur deux personnes de la région qui leur proposent de les guider à travers les bois sombres et sinueux. Mais tandis qu'ils s'enfoncent dans la nuit, le groupe est assailli par une présence menaçante. Peu à peu, ils commencent à comprendre que la légende est bien réelle et bien plus terrifiante que ce qu'ils pouvaient imaginer...
[CRITIQUE] Dans Le Noir, de David F. Sandberg
Propulsé en grande pompe sur nos écrans grâce au succès du dernier film de James Wan, Conjuring 2 - Le Cas Enfield, Dans Le Noir joue dans la cour des grands. Cependant, James Wan n'est pas derrière la caméra et c'est David F. Sandberg qui réalise ce très court film d'épouvante. Si l'ensemble est ambitieux… Lire la suite [CRITIQUE] Dans Le Noir, de David F. Sandberg
[CRITIQUE] The Door, de Johannes Roberts
Très prévisible mais relevé par par une ambiance soignée et accrocheuse, The Door parvient à installer une atmosphère stressante, traversée par des jumpscares souvent efficaces. Cependant, le film de Johannes Roberts tombe dans les nombreux pièges qui lui ouvraient les bras, entre une intrigue déjà vue et une fin totalement ratée, qui détonne avec un ensemble certes peu novateur mais volontaire, comme le réalisateur avait soudainement baissé les bras. Preuve, s'il en fallait une, qu'on peut être une production estampillée Alexandre Aja et ne pas être à la hauteur du nom apposé sur l'affiche !
[CRITIQUE] Crimson Peak, de Guillermo Del Toro
Noir, envoûtant et fantastique, Crimson Peak est une petite pépite horrifique et fascinante, animée par l'imaginaire d'un réalisateur visionnaire. Le nouveau film de Guillermo Del Toro ressemble à un croisement parfait entre deux de ses réussites : L'Échine du Diable pour le frisson et Le Labyrinthe de Pan pour la beauté remarquable des décors et des costumes. Guillermo Del Toro nous entraîne dans un conte gothique où l'histoire d'amour passionnelle se transforme en un piège cauchemardesque, à travers un scénario abouti et une ambiance glaçante qui ne faiblit jamais. Si je regrette qu'il n'y ait pas eu plus de frissons, Crimson Peak est un véritable tableau vivant où l'esthétisme rencontre l'angoisse dans un ensemble insaisissable, troublant et superbe. J'adore.
[CRITIQUE] Sinister 2, de Ciaran Foy
Après un premier film sympathique et un peu flippant (même s'il finissait par partir en vrille vers la fin), Sinister 2 prend la relève et propose une suite, ajoutant un point de vue original : celui des enfants. Malheureusement, ce qui m'avait dérangé dans le premier Sinister devient aujourd'hui l'élément centrale. Ciaran Foy tisse un film approximatif avec un croque-mitaine bricolé à la va-vite et des gamins fantômes qui tirent la tronche, tout en retirant le mystère nécessaire pour que l'ambiance sinistre, pourtant soignée, fonctionne. Résultat, Sinister 2 reste bancal et prévisible.
[CRITIQUE] Poltergeist, de Gil Kenan
Dans la série "faisons du neuf avec du vieux", j'appelle le remake de Poltergeist. 33 ans après l'original, Gil Kenan propose une nouvelle version de la maison hantée qui, malheureusement, pique un peu les yeux. Entre un manque gênant de tension et une intrigue cousue de fil blanc, Poltergeist n'a de positif qu'un casting attachant qui se démène vaillamment dans une maison hantée par des subterfuges bien trop numériques et de bonnes idées tuées dans l'œuf. Si le cinéma d'horreur bat de l'aile ses dernières années, le film de Gil Kenan fait l'effet d'une douche de plomb qui contribue à rabaisser un niveau déjà bien bas. Dommage.
[CRITIQUE] Ouija, de Stiles White
Décevant, facile et cliché, Ouija fait l'effet d'un soufflé raté : une apparence prometteuse mais qui ne ressemble plus à rien en quelques minutes. Si la bande-annonce avait tout pour plaire, le film de Stiles White est un plat réchauffé et sans saveur, qui, en plus de s'enfoncer dans la médiocrité, propose un rebondissement ultra fade qui ne se paie même pas le luxe d'être prévisible, tant il est totalement dénué d'intérêt. Pour un film que j'attendais beaucoup l'année dernière, la déception est totale.
[CRITIQUE] La Dame En Noir 2 – L’Ange de la Mort, de Tom Harper
Angoissant et efficace, La Dame En Noir 2 - L'Ange de la Mort est une petite surprise. Tom Harper s'applique en proposant un film prenant dans lequel on se laisse facilement piéger. Si le frisson est au rendez-vous, La Dame En Noir 2 - L'Ange de la Mort aurait pu être plus réussi si les jumpscares n'étaient pas aussi prévisibles et le scénario aussi faiblard. Néanmoins, l'ambiance sombre et la musique stressante du film prennent agréablement au dépourvu, s'accordant habilement à une trame à la fois simple mais captivante.
Annabelle : Trop facile, malgré une ambiance soignée
Pour un film réalisé à la hâte après le succès de Conjuring - Les Dossiers Warren l'année dernière, Annabelle réussit à trouver un chemin presque satisfaisant, bien que trop hésitant. Doté d'une mise en scène maladroite largement influencée par le film Rosemary's Baby, le film de John R. Leonetti repose sur une intriguée basique et des jumpscares trop prévisibles. Cependant, quelques passages s'avèrent plutôt efficaces et Annabelle parvient à maintenir une ambiance intéressante qui saura faire son petit effet chez les plus jeunes sensibles. Seule l'utilisation de la poupée Annabelle me laisse réellement perplexe, car l'objet est précédé par sa réputation mais s'avère finalement secondaire dans son propre film. Étrange.
The Baby : De bonnes idées mais zéro ambition
Si le parallèle entre la grossesse et la possession démoniaque était osé, il devient assez percutant dans The Baby. À mi-chemin entre le found-footage et le docu-fiction, Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett réalisent un film assez scolaire et mollasson, malgré un scénario simple et tangible. Malheureusement, The Baby a beau rassembler tous les codes du film d'épouvante, le film est totalement desservi par un montage final aux coupes agressives et des stratagèmes (jumpscares) beaucoup trop prévisibles. Le trouillomètre ne décolle jamais devant l'absence d'ambition du film, malgré une ambiance initialement prometteuse. Dommage...
