[CRITIQUE] Candyman, de Nia DaCosta

Anthony McCoy, artiste, vit à Chicago, avec sa femme, directrice d’une galerie d’art. En panne d’inspiration, il découvre la légende de Candyman. Il commence à s’en inspirer pour ses peintures. Cela va faire ressurgir en lui un passé sanglant. Il va peu à peu perdre la raison. Selon la légende, on peut invoquer Candyman en prononçant son nom cinq fois en se regardant dans un miroir. Meurtres macabres et légendes urbaines se mêlent à la terreur de cette ville traumatisée.

[CRITIQUE] Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux, de Destin Daniel Cretton (sans spoiler)

Le MCU reprend du poil de la bête après le succès mitigé de Black Widow, avec une bonne surprise inattendue : Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux. Si le film de Destin Daniel Cretton tient ses promesses en terme de divertissement, d’humour à la Marvel et de scènes d’actions ébouriffantes, le nouveau venu dans l’écurie Marvel étonne par son originalité et ses ambitions hautes en couleurs. Si vous pensiez avoir tout vu dans la bande-annonce, revoyez votre copie : Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est ambitieux, risqué et surtout, le film donne déjà envie d’une suite !

[VIDÉO] Candyman : Découvrez la nouvelle bande-annonce

10 ans après la destruction de la dernière des tours de Cabrini Green, l’ancienne cité a été complètement nettoyée et reconvertie en résidence réservée à une classe sociale jeune et aisée. C’est là que l’artiste peintre Anthony McCoy et sa petite amie Cartwright, directrice de galerie d’art emménagent dans un appartement luxueux. Alors que la carrière d’Anthony est au point mort, il rencontre par hasard un ancien habitant de la cité d’avant sa rénovation. Celui-ci lui raconte ce qui se cache réellement derrière la légende du Candyman. Désireux de relancer sa carrière, le jeune artiste commence à se servir des détails de cette macabre histoire comme source d’inspiration pour ses tableaux. Sans s’en rendre compte il va rouvrir la porte d’un passé trouble allant jusqu’à mettre en danger son équilibre mental et déclencher une vague de violence qui le mettra face à son destin.

Réalisé par Nia DaCosta
En salles le 25 août 2021
Avec Yahya Abdul-Mateen II, Teyonah Parris, Nathan Stewart-Jarrett…

[CRITIQUE] Mulan, de Niki Caro (Disney+)

Plus proche de la légende, Mulan mélange les genres et les références pour s’émanciper de la version Disney, entre films épiques et wu xia pan traditionnels. Le résultat est conquérant, malgré ses faiblesses de rythme et les seconds rôles peu exploités, Mulan compense grâce à son héroïne solide portée par Liu Yifey, excellente dans le rôle, et une photographie superbe et léchée. Niki Caro signe une réalisation superbe, qui donne envie de voyage et de s’immerger dans l’aventure, à travers des plans qui sont à tomber. Un grand oui pour moi.

[VIDÉO] Candyman : Découvrez la nouvelle bande-annonce

Les habitants de Cabrini Green, une des cités les plus insalubres en plein cœur de Chicago, ont toujours fait circuler une effroyable légende. Celle d’un tueur tout droit sorti de l’enfer, avec un crochet en guise de main, qui pourrait apparemment être convoqué très facilement par qui l’oserait : Il suffit de répéter son nom 5 fois devant un miroir. 
10 ans après la destruction de la dernière des tours de Cabrini Green, l’ancienne cité a été complètement nettoyée et reconvertie en résidence réservée à une classe sociale jeune et aisée. C’est là que l’artiste peintre Anthony McCoy et sa petite amie Cartwright, directrice de galerie d’art emménagent dans un appartement luxueux. Alors que la carrière d’Anthony est au point mort, il rencontre par hasard un ancien habitant de la cité d’avant sa rénovation. Celui-ci lui raconte ce qui se cache réellement derrière la légende du Candyman. Désireux de relancer sa carrière, le jeune artiste commence à se servir des détails de cette macabre histoire comme source d’inspiration pour ses tableaux. Sans s’en rendre compte il va rouvrir la porte d’un passé trouble allant jusqu’à mettre en danger son équilibre mental et déclencher une vague de violence qui le mettra face à son destin.

Réalisé par Nia DaCosta, co-écrit et produit par Jordan Peele (Us, Get Out…)
En salles le 17 juin 2020 (pour l’instant)
Avec Yahya Abdul-Mateen II, Teyonah Parris, Nathan Stewart-Jarrett…

[VIDÉO] Candyman : Découvrez la bande-annonce (VO)

Remake (?) du film d’épouvante Candyman. Candyman serait un homme effrayant qui apparaît lorsqu’on prononce cinq fois son nom en face d’un miroir. Est-il une légende urbaine ou existe t-il vraiment ?

Réalisé par Nia DaCosta, co-écrit et produit par Jordan Peele (Us, Get Out…)
En salles le 17 juin 2020
Avec Yahya Abdul-Mateen II, Teyonah Parris, Nathan Stewart-Jarrett…

[CRITIQUE] Rocketman, de Dexter Fletcher

Mi-biopic, mi-comédie musicale, Rocketman part à la rencontre d’Elton John, ou plutôt de Reginald Dwight, à travers un film qui retrace le parcours aussi bien artistique que personnel du chanteur. Derrière les apparences flamboyantes, j’ai découvert une histoire poignante où la musique est un véritable outil de narration et non posée là pour réveiller la trame. Porté par un Taron Egerton excellent, le film de Dexter Fletcher permet de (re)découvrir un Elton John sans fard, à travers des détours prévisibles certes mais néanmoins captivants. Fan ou non de la star british, Rocketman est un récit électrisant, étonnamment bouleversant et accessible.

[CRITIQUE] Alex, Le Destin d’un Roi, de Joe Cornish

Alex est un écolier ordinaire de 12 ans dont la vie va être bouleversée par la découverte de l’épée mythique Excalibur. Il doit à présent former une équipe de chevaliers composée de ses amis, de ses ennemis et du légendaire Merlin l’Enchanteur, afin de contrer la maléfique Morgane, venue du Moyen-Age pour détruire le monde. Alex devra alors se transformer en un héros qu’il n’a jamais rêvé de devenir.

[CRITIQUE] La Malédiction de la Dame Blanche, de Michael Chaves

Loin de la légende de l’auto-stoppeuse fantomatique qui arpente les routes la nuit, La Malédiction de la Dame Blanche s’inspire d’une légende mexicaine pour produire un film à la facture classique mais qui réserve toutefois de sympathiques moments de frissons. Michael Chaves s’appuie sur les codes classiques de l’épouvante maléfique pour construire des rebondissements prévisibles puis efficaces, avant d’opter pour un dénouement trop démonstratif. En cherchant le réalisme, La Malédiction de la Dame Blanche perd en crédibilité même si l’ensemble reste tout à fait correct.