[CRITIQUE] Les Apparences, de Marc Fitoussi

Vienne, ses palais impériaux, son Danube bleu et… sa microscopique communauté française. Jeune couple en vue, Ève et Henri, parents d’un petit Malo, ont tout pour être heureux. Lui est le chef d’orchestre de l’Opéra, elle travaille à l’Institut français. Une vie apparemment sans fausse note, jusqu’au jour où Henri succombe au charme de l’institutrice de leur fils.

Réalisé par Marc Fitoussi (adapté du roman Trahie de Karin Alvtegen)
En salles le 23 septembre 2020
Avec Karin Viard, Benjamin Biolay, Lucas Englander, Pascale Arbillot…

[CRITIQUE] Chanson Douce, de Lucie Borteleau

Paul et Myriam ont deux enfants en bas âge. Ils engagent Louise, une nounou expérimentée, pour que Myriam puisse reprendre le travail. Louise se montre dévouée, consciencieuse, volontaire, au point que sa présence occupe une place centrale dans la famille. Mais très vite les réactions de Louise deviennent inquiétantes.

[CRITIQUE] Criminal Squad, de Christian Gudegast

Chaque jour, 120 millions de dollars en liquide sont retirés de la circulation et détruits par la Réserve fédérale de Los Angeles. Un gang de braqueurs multirécidivistes va tenter l’audacieux tout de force de mettre la main dessus. Mais, ils vont se heurter à une unité d’élite de la police qui n’a pas l’intention de jouer dans les règles de l’art. Tous les coups sont permis pour coincer ces gangsters prêts à tout.

[CRITIQUE] Hitman : Agent 47, d’Aleksander Bach

8 ans après le premier film, l’Agent 47 est de retour pour une nouvelle mission. Alors que l’esthétique glacée du film d’Aleksander Bach est séduisante, Hitman : Agent 47 est desservi par une histoire lisse au possible et par un montage final poussif. Cette deuxième adaptation du célèbre jeu vidéo se révèle plate et uniforme, tant l’histoire laisse peu de place à la surprise. Aleksander Bach s’éloigne du mode opératoire de Hitman pour réaliser un film d’action classique, telle une sorte de sous-James Bond sans charisme. De plus, le film étant plutôt court, si on retire tous les ralentis, Hitman : Agent 47 tiendrait difficilement plus d’une heure. Un joli gâchis pour l’assassin à la cravate rouge.

[CRITIQUE] Suite Française, de Saul Dibb

Lent et monotone, Suite Française est un drame sans surprise, coincé entre le film de guerre et des histoires de cœurs peu inédites. Si les acteurs réussissent à susciter de l’intérêt, le film de Saul Dibb reste linéaire et souffre d’une atmosphère souvent trop solennelle et amorphe. Suite Française laisse une impression mitigée, certes on ne s’ennuie pas mais ce n’est pas vraiment l’extase non plus.

Palo Alto : Déprimant et vide, malgré un potentiel bien présent

Troublant mais beaucoup trop lunaire, le premier film de Gia Coppola s’intéresse à la langueur adolescente et observe un quatuor indécis et paumé entre l’enfance et le monde adulte. Autour de ces destins croisés, Palo Alto se perd dans la contemplation passive, laissant filer ses bonnes idées à peine percevables gâchées par les nombreux effets de style inutiles qui viennent alourdir et étirer la trame jusqu’à l’ennui. Clairement inspirée par le cinéma de sa tante, Gia Coppola se perd dans l’evanescence trop vague et non aboutie de son film, pourtant agréable, mais vide de substance.