Après un premier opus qui avait pourtant tout du one-shot, Nicholas Stoller revient avec Nos Pires Voisins 2, confrontant son couple fétiche à une sororité en roue libre et bien décidée à leur en faire baver. Évitant joliment les clichés trop girly, Nos Pires Voisins livre une suite encore plus barrée et délirante, profitant de… Lire la suite [CRITIQUE] Nos Pires Voisins 2, de Nicholas Stoller
Étiquette : cliché
[CRITIQUE] All Cheerleaders Die, de Lucky McKee et Chris Sivertson
Encore secoués par une tragédie qui vient de frapper leur établissement, les étudiants de Blackfoot High sont choqués par une nouvelle pour le moins surprenante : Maddy, la rebelle du lycée a décidé de rejoindre l’équipe de pom-pom girls ! Désormais amie aves les plus belles filles du lycée, elle en devient rapidement la reine… Mais au cours d’une soirée très arrosée, tout bascule : les filles de l’équipe se retrouvent dotées de nouveaux pouvoirs. Les garçons n’ont qu’à bien se tenir…
[CRITIQUE] Un Traître Idéal, de Susanna White
En vacances à Marrakech, un couple d’Anglais, Perry et Gail, se lie d’amitié avec un millionnaire russe nommé Dima. Ils ignorent que cet homme charismatique et extravagant blanchit l’argent de la mafia russe… Lorsque Dima demande leur aide pour livrer des informations explosives aux services secrets britanniques, la vie de Perry et Gail bascule. À travers toute l’Europe, ils se retrouvent plongés dans un monde de manipulation et de danger où chaque faux pas peut leur coûter la vie. Pour avoir une chance de s’en sortir, ils vont devoir faire équipe avec un agent anglais aux méthodes vraiment particulières…
[CRITIQUE] Criminal – Un Espion Dans La Tête, de Ariel Vromen
Relativement absurde, mais tout de même bien fun, Criminal - Un Espion Dans La Tête a tous les ingrédients du petit plaisir coupable : un Kevin Costner en brute épaisse dans un film d'action plutôt efficace, mais marqué par une trame trop souvent grotesque pour être prise au sérieux. Si on aime le film d'Ariel Vromen, c'est surtout pour son ambiance dynamique et virulente qui maintient un rythme tout de même fascinant, relevé par un humour débonnaire et salvateur. Mais si on y regarde de plus près, entre incohérences et facilités nombreuses dans l'exécution, Criminal - Un Espion Dans La Tête aurait tout aussi bien pu sortir en DTV s'il n'y avait pas eu cet incroyable casting !
[CRITIQUE] Vendeur, de Sylvain Desclous
Le pitch : Serge est l’un des meilleurs vendeurs de France. Depuis 30 ans, il écume les zones commerciales et les grands magasins, garantissant à ses employeurs un retour sur investissement immédiat et spectaculaire. Il a tout sacrifié à sa carrière. Ses amis, ses femmes et son fils, Gérald, qu’il ne voit jamais. Et sa santé. Quand Gérald vient lui demander un travail pour financer les travaux de son futur restaurant, Serge hésite puis accepte finalement de le faire embaucher comme vendeur. Contre toute attente, Gérald se découvre un don.
[CRITIQUE] Five, d’Igor Gotesman
5 potes dans le vent, un rêve commun et une combine qui tourne mal... Le premier film d'Igor Gotesman propose un cocktail détonnant de rire et de bonne humeur. Le hic c'est qu'en en faisant des caisses niveau coolitude et en se réfugiant dans un humour trop souvent régressif, Five finit surtout par être très fatiguant et user son capital sympathie. Du coup, on se marre quand même, au début, mais le manque de profondeur de l'ensemble finit par plomber l'énergie du film qui tourne un peu en rond, frôlant la suite de sketchs sans fin. Dommage, car la fraîcheur de ce casting pêchu donnait vraiment envie.
[CRITIQUE] Célibataire, Mode d’Emploi, de Christian Ditter
Girly mais pas gnangnan, moderne mais pas (trop) caricaturale, Célibataire, Mode d'Emploi propose une comédie à mi-chemin entre le drame et la romance, tandis que Christian Ditter scrute ces célibataires 2.0 lâchés dans les rues de New York, en quête du grand amour... ou d'un coup d'un soir. Loin de vanter la sempiternelle quête du prince charmant, Célibataire, Mode d'Emploi dresse des portraits attachants et accessibles, tout en évitant de sombrer dans la facilité. Résultat, le film ose le chick-flick moins superficiel, prônant la confiance en soi et la maturité, plutôt que l'amour à tout prix et idéalisé. Pas mal !
[CRITIQUE] Pattaya, de Franck Gastambide
On prend les mêmes et on recommence… ou presque. Franck Gastambide revient à la réalisation avec Pattaya, une comédie décalée et régressive qui renoue avec l'ambiance survoltée des Kaïra. Drôle, un peu sale et bescherellement incorrect, Pattaya baigne dans une folie douce et foutraque qui évite brillamment la redite pour offrir du divertissement un peu dingue, pas trop lourd mais tout de même efficace… si on aime ce genre d'humour évidemment.
[CRITIQUE] Crazy Amy, de Judd Apatow
Suffisamment trashouille pour faire ricaner mais globalement politiquement correct, Crazy Amy est une anti-romcom qui se veut moderne et malgré tout sensible. Judd Apatow laisse l'écriture à l’humoriste Amy Schumer et ça se voit. Bien que sympatoche, l'humour est plutôt basique et peu recherché, et même si Crazy Amy tente d'explorer les blessures de son personnage, l'histoire prévisible gâche l'originalité de l'ensemble.
[CRITIQUE] Asphalte, de Samuel Benchetrit
Particulier et étrange, Asphalte semble aussi dépouillé que les portraits qu'il présente. De ces tranches de vie décalées, Samuel Benchetrit cadre un quotidien brut et isolé, dans un décor qui emprisonne les émotions jusqu'à confondre le rêve et la réalité. Improbable, mais étrangement satisfaisant, Asphalte se distingue à travers ses duos surprenants auxquels on s'attache presque malgré eux.
[CRITIQUE] Hitman : Agent 47, d’Aleksander Bach
8 ans après le premier film, l'Agent 47 est de retour pour une nouvelle mission. Alors que l'esthétique glacée du film d'Aleksander Bach est séduisante, Hitman : Agent 47 est desservi par une histoire lisse au possible et par un montage final poussif. Cette deuxième adaptation du célèbre jeu vidéo se révèle plate et uniforme, tant l'histoire laisse peu de place à la surprise. Aleksander Bach s'éloigne du mode opératoire de Hitman pour réaliser un film d'action classique, telle une sorte de sous-James Bond sans charisme. De plus, le film étant plutôt court, si on retire tous les ralentis, Hitman : Agent 47 tiendrait difficilement plus d'une heure. Un joli gâchis pour l'assassin à la cravate rouge.
[CRITIQUE] Pitch Perfect 2, de Elizabeth Banks
Bruyant et cousu de fil blanc, la suite de Hit Girls (titre francisé du premier Pitch Perfect) débarque sur nos écrans avec plus de chant, plus de compétition, plus de clichés mal placés et plus d'hystérie. En tout objectivité (et en assumant mon avis), je préférais la fraîcheur du premier face à cet ensemble poussif et criard qui tient à peine debout à cause d'un scénario écrit à la truelle. Même le spectacle final n'est pas à la hauteur du premier, Pitch Perfect 2 prouve ainsi que le concept hystérico-pop à ses propres limites.
