[CRITIQUE] Good Boys, de Gene Stupnitsky

Le pitch : Après avoir été invités à leur première fête, Max, Thor et Lucas, 12 ans, paniquent complètement parce qu’ils ne savent pas comment embrasser. À la recherche de conseils, Max, flanqué de ses deux inséparables amis, décide d’utiliser le drone de son père – auquel il n’a évidemment pas le droit de toucher…

[CRITIQUE] I Feel Pretty vs Isn’t It Romantic : quand les blondes s’attaquent aux clichés des romcoms

Elles sont blondes, elles sont connues pour leurs comédies / humour, elles ne correspondent pas forcément aux diktats hollywoodiens et ont récemment livré, chacune de leurs côtés, une comédie romantique sur fond de parodie et de dénonciation des clichés. I Feel Pretty et Isn’t It Romantic ont le même objectif : prôner l’amour de soi, avec ses qualités et surtout ses défauts. Que valent ces films ? Peut-on les comparer et si oui, lequel est le mieux ? Battle !

[CRITIQUE] Ami-Ami, de Victor Saint Macary (Sortie DVD/BR et VOD)

Quoi de mieux pour ne plus jamais souffrir en amour que de tourner le dos à la vie de couple et de s’installer en coloc’ avec son meilleur ami ? C’est en tout cas ce qu’a décidé Vincent, ravagé par sa dernière rupture ! À un détail près : son meilleur ami est une meilleure amie, Néféli, jeune avocate déjantée. À peine installés, les deux potes se jurent de ne plus jamais tomber amoureux, de vivre d’amitié et d’histoires sans lendemain. Mais après quelques semaines de cohabitation complice et festive, Vincent rencontre Julie…
Réalisé par Victor Saint Macary
Avec William Lebghil, Margot Bancilhon, Camille Razat…
Sortie en DVD/BR et VOD : le 23 mai
Bonus DVD : Commentaire audio de l’équipe du film, un court métrage :  » Beau-papa  » de Victor Saint Macary (2014 – 18’) et 3 scènes coupées

[CRITIQUE] # Pire Soirée, de Lucia Aniello

Cinq amies qui se sont connues à l’université se retrouvent dix ans après pour un week-end entre célibataires à Miami. Une seule règle : tout est permis. Mais avec ce qui arrive à un strip-teaser à cause d’elles, la petite fête va partir en vrille… Que faire face à la gravité de la situation ? Comment s’en sortir ? D’idées stupides en solutions loufoques, c’est l’escalade dans le délire. Au final, si elles s’en sortent, les cinq filles seront plus proches que jamais…

[CRITIQUE] Crazy Amy, de Judd Apatow

Suffisamment trashouille pour faire ricaner mais globalement politiquement correct, Crazy Amy est une anti-romcom qui se veut moderne et malgré tout sensible. Judd Apatow laisse l’écriture à l’humoriste Amy Schumer et ça se voit. Bien que sympatoche, l’humour est plutôt basique et peu recherché, et même si Crazy Amy tente d’explorer les blessures de son personnage, l’histoire prévisible gâche l’originalité de l’ensemble.

[COUP DE CŒUR] Ted 2, de Seth MacFarlane

Les copains de tonnerre sont de retour dans une suite hilarante et déjantée qui m’a fait pleurer de rire. Seth MacFarlane signe un Ted 2 extrêmement osé, et débordant de références pop et geek, qui parvient à supplanter sans peine le premier volet. Si l’effet de surprise n’est plus là, Ted 2 monte en grade : alors que le premier film se limitait à des vannes trashs et sous la ceinture, la suite conserve le même ton tout en proposant des gags bien pensés, pertinents et carrément efficaces. Excellent, ambitieux et récréatif, Ted 2 est à pleurer de rire. Grosse réussite !

Papa Was Not A Rolling Stone : Horripilant

Grossier, laid et irritant, Papa Was Not A Rolling Stone se rêvait portrait nature et optimiste d’une jeunesse défavorisée mais pleine d’espoir. Se justifiant derrière une éventuelle inspiration d’une éventuelle histoire vraie (la vie ultra intéressante de la réalisatrice, donc), le film de Sylvie Ohayon est une caricature complaisante et souvent insupportable d’un certain milieu stigmatisé tant le trait y est épaissi et vulgarisé au maximum. Faussement choquant, vraiment antipathique, Papa Was Not A Rolling Stone multiplie les clichés les plus faciles dans un ensemble artificiel et bricolé, fleurant souvent bon le déjà vu et la facilité la plus creuse. Rédhibitoire.

À Toute Épreuve : Une bonne surprise !

Fun et rythmée, À Toute Épreuve est une comédie surprenante et drolissime, portée par une énergie décalée et communicative. Antoine Blossier se démarque avec un film à l’humour décapant, en misant sur la surenchère et l’exagération à tous les niveaux, grâce à un casting bien choisi et une trame divertissante et bien ficelée. Une bonne surprise à voir cette été !

Sous les jupes des filles : Décevant et réducteur, malgré un casting alléchant

Guilleret et dynamique, Sous Les Jupes Des Filles est une comédie se voulait actuelle, cherchant à démystifier les femmes d’aujourd’hui. Au premier coup d’œil, Audrey Dana réussit son pari ambitieux en réunissant un casting de rêve et plusieurs trames sympathiques et girly. Mais en y regardant de plus près, derrière un ton faussement osé, Sous Les Jupes Des Filles est tout ce qu’il y a de plus conventionnel tant le film aligne les clichés et autres stéréotypes fumeux, en s’appuyant sur un concept plutôt sexiste (!). Derrière le glamour et le quotidien sexy de ces femmes se cache en vérité un film parfois gênant et surtout bâclé, le tout saupoudré par un poil de vulgarité et une mise en scène trop souvent négligée.