[CRITIQUE] Les Crevettes Pailletées, de Cédric Le Gallo et Maxime Govare

Après avoir tenu des propos homophobes, Mathias Le Goff, vice-champion du monde de natation, est condamné à entraîner « Les Crevettes Pailletées », une équipe de water-polo gay, davantage motivée par la fête que par la compétition. Cet explosif attelage va alors se rendre en Croatie pour participer aux Gay Games, le plus grand rassemblement sportif homosexuel du monde. Le chemin parcouru sera l’occasion pour Mathias de découvrir un univers décalé qui va bousculer tous ses repères et lui permettre de revoir ses priorités dans la vie

[COUP DE CŒUR] Mauvaises Herbes, de Kheiron

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui. Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus…

[CRITIQUE] Ant-Man et La Guêpe, de Peyton Reed (sans spoiler)

Trois ans après un premier épisode au succès controversé, Ant-Man est de retour avec une nouvelle acolyte piquante dans Ant-Man et la Guêpe. Toujours aux manettes, Peyton Reed livre un film dans l’ensemble sympathique, agréable et drôle mais en dessous des récentes prises de positions artistiques un peu plus ambitieuses des dernières productions de Marvel.

[CRITIQUE] Game Night, de Jonathan Goldstein et John Francis Daley

Entre comédie et action, Game Night propose un divertissement sur les chapeaux de roue et plein de rebondissements. Les réalisateurs Jonathan Goldstein et John Francis Daley osent le mélange de genres déstabilisant et la mise en scène soignée pour se démarquer des comédies estivales. Le résultat reste globalement efficace, même si l’ensemble semble parfois gâcher son propre potentiel comique, au profit d’une émancipation certaine vers un film plus musclé et solide.

[RATTRAPAGE 2017] Girls Trip, de Malcolm D. Lee (+ un petit billet d’humeur)

Ryan Pierce, auteure à succès de livres de développement personnel, invite ses trois meilleures amies de l’université – Dina, Lisa et Sasha – qu’elle n’a pas revues depuis plusieurs années, au festival Essence, organisé tous les ans à la Nouvelle-Orléans pour célébrer la diversité et la créativité afro-américaines. Alliances et discordes sont réactivées, le côté sauvage de chacune se réveille et la solidarité féminine est ressuscitée, le tout sous un flot d’alcool, de musique, de soirées, de grabuge et de flirts à en faire pâlir la ville de tous les vices.

[CRITIQUE] Jour J, de Reem Kherici

Après un premier film drôle, très girly et un peu facile, Reem Kherici se lance un nouveau défi : moins de romcom et plus de rires. Taillé dans la suite de sketchs hilarants alliant une tonalité moderne et accessible à un esprit définitivement féminin, Jour J est un véritable cocktail de bonne humeur, bien rythmé et à la légèreté assumée et même caractéristique. Reem Kherici ose le vaudeville sur grand écran, à travers une comédie surfe peut-être sur une intrigue cousue de fils blancs, oui, mais sacrément efficace et irrésistible. Belle réussite !