[CRITIQUE] Le Roi Lion, de Jon Favreau

La Terre des Lions prend vie avec l’adaptation du dessin animé culte Le Roi Lion en prises de vues réelles. Jon Favreau livre un film aussi fidèle à l’histoire que bluffant de réalisme, au point que les animaux – tous numériques – ont l’air plus vrai que nature. Ceci tant dit, autant de réalisme retire une grande partie du charme du dessin animé qui filtrait à travers les émotions des personnages et leurs expressions très humanisées. Si Le Roi Lion est visuellement époustouflant et qu’on retrouve la même histoire ainsi que les mêmes chansons (ou presque), on est loin du bijou intemporel que reste la version animée des Studios Disney.

[CRITIQUE] Aladdin, de Guy Ritchie

Quand un charmant garçon des rues du nom d’Aladdin cherche à conquérir le cœur de la belle, énigmatique et fougueuse princesse Jasmine, il fait appel au tout puissant Génie, le seul qui puisse lui permettre de réaliser trois vœux, dont celui de devenir le prince Ali pour mieux accéder au palais…

[CRITIQUE] Dragons 3 : Le Monde Caché, de Dean DeBlois

Pour ce dernier volet de la saga Dragons, Dean DeBlois propose une aventure spectaculaire et émouvante, afin de boucler une boucle euphorisante avec panache. Dragons 3 : Le Monde Caché évoque l’amour, l’amitié et la liberté à travers les parcours parallèles de Harold et Krokmou, entre émancipation, maturité et menace grondante. Si la double intrigue a parfois du mal à trouver son équilibre créant parfois un ventre mou en cours de route, les retrouvailles avec les personnages de Dragons sont chaleureuses, réjouissantes et hautes en couleur. Attention pour les plus sensibles : les mouchoirs sont à prévoir 😀

[CRITIQUE] The Place, de Paolo Genovese

Fascinant, joueur et cruel, le nouveau film choral de Paolo Genovese continue d’explorer avec une justesse un poil vicieuse mais efficace les limites morales de ses personnages, ballottés entre le libre arbitre et leurs actions karmiques. The Place campe entre le bien et le mal, tissant une intrigue psychologique retors sous forme d’un huis-clos oral et original Intéressant, prenant et hautement musical en VO.

[CRITIQUE] La Taularde, d’Audrey Estrougo

Pour sauver l’homme qu’elle aime de la prison, Mathilde prend sa place en lui permettant de s’évader. Alors que sa survie en milieu carcéral ne dépend que de lui, Mathilde n’en reçoit plus aucune nouvelle. Isolée, soutenue uniquement par son fils, elle répond désormais au numéro d’écrou 383205-B. Mathilde deviendra-t-elle une taularde comme une autre ?

[CRITIQUE] Vendeur, de Sylvain Desclous

Le pitch : Serge est l’un des meilleurs vendeurs de France. Depuis 30 ans, il écume les zones commerciales et les grands magasins, garantissant à ses employeurs un retour sur investissement immédiat et spectaculaire. Il a tout sacrifié à sa carrière. Ses amis, ses femmes et son fils, Gérald, qu’il ne voit jamais. Et sa santé. Quand Gérald vient lui demander un travail pour financer les travaux de son futur restaurant, Serge hésite puis accepte finalement de le faire embaucher comme vendeur. Contre toute attente, Gérald se découvre un don.

[CRITIQUE] Encore Heureux, de Benoît Graffin

Sous couvert de comédie, Benoît Graffin tricote un semblant de drame social, mais fantaisiste, autour d’une famille au bord de l’explosion, entre un papa chômeur, une maman lassée et des enfants en perte de repère. De prime abord plaisant, Encore Heureux reste dans les nuages, bien trop éloigné de la réalité pour réussir à faire de cette fable une histoire crédible qui, malgré son contexte, réunit tous les mauvais cotés de la tendance bobo parisienne qui veut singer la masse populaire. Le résultat est bancal, trafiqué à la truelle et souvent exaspérant, malgré ses bonnes intentions.