Probablement LE film d'horreur attendu de l'année, Conjuring 2 : Le Cas Enfield était attendu au tournant après un premier opus très réjouissant. James Wan ne déçoit pas avec un nouveau volet de Conjuring, dévoilant une histoire à la trame novatrice et une nette amélioration dans la maîtrise de ses effets. Angoissant, stressant et souvent carrément… Lire la suite [CRITIQUE] Conjuring 2 : Le Cas Enfield, de James Wan
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[CRITIQUE] The Witch, de Robert Eggers
Après quasiment un an à saliver d'impatience devant la bande-annonce, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le mystérieux The Witch, le premier film de Robert Eggers, qui annonçait un vent de renouveau dans un genre horrifique de plus en plus formaté. À l'arrivée, The Witch tient partiellement ses promesses en entretenant une atmosphère lugubre autour d'une famille ultra pieuse ébranlée dans sa foi, entre ésotérisme et horreur glacée. L'image est soignée, la musique prend sournoisement aux tripes et les personnages sont convaincants. Malheureusement, si The Witch parvient à captiver grâce à son étrangeté, coté narration le film traîne en longueur et met bien trop de temps à tisser une intrigue de plus en plus lassante où l'angoisse penche trop souvent vers l'ennui. Dommage, c'était vraiment bien parti.
[CRITIQUE] Sinister 2, de Ciaran Foy
Après un premier film sympathique et un peu flippant (même s'il finissait par partir en vrille vers la fin), Sinister 2 prend la relève et propose une suite, ajoutant un point de vue original : celui des enfants. Malheureusement, ce qui m'avait dérangé dans le premier Sinister devient aujourd'hui l'élément centrale. Ciaran Foy tisse un film approximatif avec un croque-mitaine bricolé à la va-vite et des gamins fantômes qui tirent la tronche, tout en retirant le mystère nécessaire pour que l'ambiance sinistre, pourtant soignée, fonctionne. Résultat, Sinister 2 reste bancal et prévisible.
[VIDÉO] Les dossiers secrets du Vatican : La bande-annonce et un extrait
Angela Holmes, une jeune femme ordinaire de 27 ans, comprend un jour que sa présence a un effet dévastateur sur son entourage, infligeant des blessures, voire la mort, à ceux qui l’approchent. Estimant qu’elle est possédée, le Vatican est sollicité pour pratiquer l’exorcisme. Mais il s’avère que le mal qui ronge Angela est une ancienne force satanique d’une puissance hors du commun. Le père Lozano va tenter d’éliminer le redoutable démon, pas seulement pour sauver l’âme de la jeune femme, mais notre monde... En salles le 29 juillet 2015 Réalisé par Mark Neveldine Avec Olivia Taylor Dudley, Michael Peña, Dougray Scott, Djimon Hounsou…
[VIDÉO] Paranormal Activity 5 – The Ghost Dimension : Découvrez la bande-annonce
La famille Fleeges emménage dans une nouvelle maison et découvre dans le garage des cassettes vidéos et une caméra leur permettant de voir ce qui se déroule véritablement autour d'eux... En salles le 21 octobre 2015 Réalisé par Gregory Plotkin Avec Chris J. Murray, Brittany Shaw, Ivy George…
[CRITIQUE] Ouija, de Stiles White
Décevant, facile et cliché, Ouija fait l'effet d'un soufflé raté : une apparence prometteuse mais qui ne ressemble plus à rien en quelques minutes. Si la bande-annonce avait tout pour plaire, le film de Stiles White est un plat réchauffé et sans saveur, qui, en plus de s'enfoncer dans la médiocrité, propose un rebondissement ultra fade qui ne se paie même pas le luxe d'être prévisible, tant il est totalement dénué d'intérêt. Pour un film que j'attendais beaucoup l'année dernière, la déception est totale.
[CRITIQUE] Lazarus Effect, de David Gelb
La vie après la mort ou les morts qui reviennent à la vie... Lazarus Effect surfe sur des thématiques chéries du genre horrifique pour proposer un film plutôt sympathique aux jumpscares efficaces, animé par une trame mystérieuse. Si le film de David Gelb manque parfois d'ambition et de vrais moments de terreur, le simple fait d'avoir un scénario suffisamment intéressant, entre croyances religieuses et théories scientifiques, permet au film de trouver un équilibre convaincant. L'intention est visible, le sursaut est imprévisible, Lazarus Effect présente certes des faiblesses au niveau de la structure et fera l'effet d'une récréation pour les habitués du genre, mais le film parvient à tenir ses promesses grâce à un ensemble finalement sombre et attractif.
Rec 4 – Apocalypse : Tout juste divertissant mais très décevant
Dans la catégorie des suites que personne n'attendait vraiment, je demande Rec 4 - Apocalypse. Le quatrième et dernier volet de la saga a certes gardé une ambiance noire et hystérique, malheureusement, le coté bricolé à la va-vite du scénario et un trouillomètre inexistant font du dernier film de Jaume Balagueró, seul cette fois, un ensemble chaotique et décevant. À ce stade et pour un tel réalisateur, le naufrage de Rec 4 - Apocalypse fait souvent mal aux yeux, tandis qu'à l'image on ne fait plus la différence entre le gore et les effets simplement dégoûtants. Après avoir vu le film, il est évident que le terme "Apocalypse" rajouté au titre n'est là que pour appâter le chaland. Apocalypse = 0 ; catastrophe : Rec 4.
[VIDÉO] Rec 4 – Apocalypse : Découvrez la REC PRANK du Studio Bagel !
Quelques heures après les terribles événements qui ont ravagé le vieil immeuble de Barcelone. Passé le chaos initial, l’armée décide d’intervenir et envoie un groupe d’élite dans l’immeuble pour poser des détonateurs et mettre un terme à ce cauchemar. Mais quelques instants avant l’explosion, les soldats découvrent une ultime survivante : Angela Vidal… Elle est amenée dans un quartier de haute-sécurité pour être mise en quarantaine et isolée du monde afin de subir une batterie de tests médicaux. Un endroit parfait pour la renaissance du Mal… L’Apocalypse peut commencer ! En salles le 12 novembre 2014 Réalisé par Jaume Balagueró Avec Manuela Velasco, Paco Manzanedo, Héctor Colomé, Ismael Fritschi, Maria Alfonsa RossoMise…
[VIDÉO] Rec 4 – Apocalypse : L’affiche française et la bande-annonce (MAJ)
Quelques heures après les terribles événements qui ont ravagé le vieil immeuble de Barcelone. Passé le chaos initial, l’armée décide d’intervenir et envoie un groupe d’élite dans l’immeuble pour poser des détonateurs et mettre un terme à ce cauchemar. Mais quelques instants avant l’explosion, les soldats découvrent une ultime survivante : Angela Vidal… Elle est amenée dans un quartier de haute-sécurité pour être mise en quarantaine et isolée du monde afin de subir une batterie de tests médicaux. Un endroit parfait pour la renaissance du Mal… L’Apocalypse peut commencer ! En salles le 12 novembre 2014 Réalisé par Jaume Balagueró Avec Manuela Velasco, Paco Manzanedo, Héctor Colomé, Ismael Fritschi, Maria Alfonsa RossoMise…
[COUP DE CŒUR] Horns : Imparfait mais assumé et captivant
À mi-chemin entre le conte gothique et le fantastique, Horns est le dernier petit bijou offert par Alexandre Aja. Derrière une critique piquante du genre humain se cache un récit captivant où l'humour noir côtoie les sentiments les plus purs dans un mélange de genres certes non maîtrisé, mais toujours assumé. Malgré ses quelques imperfections et une intrigue principale prévisible, Horns séduit grâce à son ton décalé où l'absurde flirte avec une poésie enivrante et une noirceur fascinante. Un cocktail efficace et inattendu qui ne laissera personne indifférent.
Délivre-nous du mal : Et de l’ennui ?
Ambiance nocturne, bruits inquiétants et comportements étranges... Scott Derrickson semble avoir méthodiquement consulté l'Abécédaire de l'horreur tandis qu'il concoctait son dernier film. Gonflé par un casting solide, Délivre-Nous Du Mal propose une histoire alléchante où le frisson n'est jamais loin. Et pourtant, à cause d'un certain manque d'enjeu dramatique et d'ambition autour des personnages, le film surfe sur du vide, ne parvenant jamais à franchir la frontière de l'épouvante. Entre mysticisme et pragmatisme, Scott Derrickson tente de maintenir une tension oppressante tout au long du film en confrontant le normal au paranormal, avant de tout simplement pomper un de ces précédents films, L'Exorcisme d'Emily Rose, allant jusqu'à calquer la fameuse scène d'exorcisme, avec beaucoup moins de panache. Bref, malgré beaucoup d'efforts, le trouillomètre reste à plat.
