Épouvante-horreur

[CRITIQUE] La Proie du Diable, de Daniel Stamm

Selon les archives du Vatican, les cas de possession démoniaque ont considérablement augmenté ces dernières années. Pour y faire face, l'Église catholique a secrètement rouvert les écoles d’exorcisme. Sur ce champ de bataille spirituel, Sœur Ann, une jeune nonne, se distingue comme une combattante prometteuse. Bien qu’il soit interdit aux religieuses de pratiquer des exorcismes, un professeur détecte chez elle ce don particulier et accepte de l’initier. Mais son âme est en danger car les forces maléfiques qu'elle combat sont mystérieusement liées à son passé traumatique : le diable l’a choisie et il veut entrer…

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Conjuring 3 : Sous l’Emprise du Diable, de Michael Chaves

Conjuring 3 : Sous l'Emprise du Diable retrace une affaire terrifiante de meurtre et de présence maléfique mystérieuse qui a même ébranlé les enquêteurs paranormaux Ed et Lorraine Warren, pourtant très aguerris. Dans cette affaire issue de leurs dossiers secrets – l'une des plus spectaculaires – , Ed et Lorrain commencent par se battre pour protéger l'âme d'un petit garçon, puis basculent dans un monde radicalement inconnu. Ce sera la première fois dans l'histoire des États-Unis qu'un homme soupçonné de meurtre plaide la possession démoniaque comme ligne de défense.

Thriller

[CRITIQUE] Welcome To The Blumhouse : 4 films, 3 avis et 1 abandon

Il y a quelques jours, Amazon Prime Video a lancé son mini-partenariat avec la maison de production Blumhouse avec 4 films de genre disponibles sur la plateforme pour les abonnés : Black Box, The Lie, Evil Eye et Nocturne. Frissons garantis ou bâillements avertis ?

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Wedding Nightmare, de Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin

Fun, sanglant et assumé, Wedding Nightmare est la bonne surprise horrifique de cette fin d'été qui mêlent survival et comédie noire dans un cocktail haletant et original. Le duo Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin signe un film abouti et mordant, partant d'un principe assez simple mais finalement très efficace et savoureusement méchant. Amateurs d'hémoglobine et d'humour noir, Wedding Nightmare propose une version cauchemardesque de la nuit de noces.

Comédie, Drame

[CRITIQUE] The Place, de Paolo Genovese

Fascinant, joueur et cruel, le nouveau film choral de Paolo Genovese continue d'explorer avec une justesse un poil vicieuse mais efficace les limites morales de ses personnages, ballottés entre le libre arbitre et leurs actions karmiques. The Place campe entre le bien et le mal, tissant une intrigue psychologique retors sous forme d'un huis-clos oral et original Intéressant, prenant et hautement musical en VO.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] The Witch, de Robert Eggers

Après quasiment un an à saliver d'impatience devant la bande-annonce, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le mystérieux The Witch, le premier film de Robert Eggers, qui annonçait un vent de renouveau dans un genre horrifique de plus en plus formaté. À l'arrivée, The Witch tient partiellement ses promesses en entretenant une atmosphère lugubre autour d'une famille ultra pieuse ébranlée dans sa foi, entre ésotérisme et horreur glacée. L'image est soignée, la musique prend sournoisement aux tripes et les personnages sont convaincants. Malheureusement, si The Witch parvient à captiver grâce à son étrangeté, coté narration le film traîne en longueur et met bien trop de temps à tisser une intrigue de plus en plus lassante où l'angoisse penche trop souvent vers l'ennui. Dommage, c'était vraiment bien parti.

Tops & Flops

HALLOWEEN : Pas envie d’avoir peur ? Voici 5 films faits pour vous

Envie de regarder un bon film pour fêter Halloween, mais les films d'horreur ne sont pas votre tasse de thé ? Voici 5 films qui vont vous permettre de rester dans le thème, avec des zombies, des démons, du paranormal... mais qui ne font absolument pas peur (que ce soit volontaire ou pas).

Comédie, Drame, Thriller

[COUP DE CŒUR] Horns : Imparfait mais assumé et captivant

À mi-chemin entre le conte gothique et le fantastique, Horns est le dernier petit bijou offert par Alexandre Aja. Derrière une critique piquante du genre humain se cache un récit captivant où l'humour noir côtoie les sentiments les plus purs dans un mélange de genres certes non maîtrisé, mais toujours assumé. Malgré ses quelques imperfections et une intrigue principale prévisible, Horns séduit grâce à son ton décalé où l'absurde flirte avec une poésie enivrante et une noirceur fascinante. Un cocktail efficace et inattendu qui ne laissera personne indifférent.