[VIDÉO] Marie Madeleine : Découvrez la bande-annonce

Marie Madeleine est un portrait authentique et humaniste de l’un des personnages religieux les plus énigmatiques et incompris de l’histoire. Ce biopic biblique raconte l’histoire de Marie, une jeune femme en quête d’un nouveau chemin de vie. Soumise aux mœurs de l’époque, Marie défie les traditions de sa famille pour rejoindre un nouveau mouvement social mené par le charismatique Jésus de Nazareth. Elle trouve rapidement sa place au cœur d’un voyage qui va les conduire à Jérusalem.

Réalisé par Garth Davis
En salles le 28 mars 2018
Avec Rooney Mara, Joaquin Phoenix, Chiwetel Ejiofor…

[SPOILERS] Mother! de Darren Aronofsky : mon analyse du film

Il y a des films comme ça qui se digèrent : on ressort de la salle déboussolés, sans savoir si on a aimé ou pas. Souvent parce que la question n’est pas aussi simple et que le film est là pour faire réagir. Après des films comme Enemy de Denis Villeneuve, ou encore Nocturnal Animals de Tom Ford, c’est au tour de Mother! de me chambouler la tête.
J’ai vu le dernier film de Darren Aronofsky lundi avant sa sortie et je peux vous dire que j’ai mis du temps à m’en remettre (et à ramasser ma mâchoire). Une fois passé le choc, notamment après cette deuxième partie complètement folle et un poil glauque, Mother! est en fait un film aussi extrême qu’intéressant, une fois le sous-texte analysé… à ma façon !

[CRITIQUE] Lazarus Effect, de David Gelb

La vie après la mort ou les morts qui reviennent à la vie… Lazarus Effect surfe sur des thématiques chéries du genre horrifique pour proposer un film plutôt sympathique aux jumpscares efficaces, animé par une trame mystérieuse. Si le film de David Gelb manque parfois d’ambition et de vrais moments de terreur, le simple fait d’avoir un scénario suffisamment intéressant, entre croyances religieuses et théories scientifiques, permet au film de trouver un équilibre convaincant. L’intention est visible, le sursaut est imprévisible, Lazarus Effect présente certes des faiblesses au niveau de la structure et fera l’effet d’une récréation pour les habitués du genre, mais le film parvient à tenir ses promesses grâce à un ensemble finalement sombre et attractif.

Exodus – Gods And Kings : Un mythe dépoussiéré et convaincant

Après un Cartel décevant, Ridley Scott renoue avec le cinéma épique en proposant un péplum captivant, qui défroisse la légende de Moïse. Exodus – Gods And Kings ose s’éloigner de la dimension religieuse de son histoire pour explorer le conflit entre deux « frères », l’un dominé par sa soif de pouvoir et l’autre, devenant la voix du peuple et renouant avec ses racines. Malgré une introduction survolée à la va-vite et une fin expédiée, Ridley Scott dépoussière la légende à travers un film d’action rythmé et prenant, doté d’une bande originale superbe, bien que parfois envahissante, tout en imposant une approche plus réaliste. Exodus – Gods And Kings est bien plus actuel et divertissant, du coup on pardonne aisément les quelques couacs pour profiter du spectacle.

Noé, de Darren Aronofsky

Quelque part entre la fascination et la surprise se trouve Noé, le dernier film de Darren Aronofsky. Très captivant et intense, Noé se démarque beaucoup de l’histoire initiale pour créer sa propre aventure extraordinaire et y insuffler une énergie puissante. Darren Aronofsky propose une réflexion très personnelle sur la religion, le libre arbitre et la place de l’homme dans un film inégal mais incroyablement déroutant.

C’est la fin : Exclusif, potache et un tantinet lourdingue

Annoncé comme la comédie de l’année (rivalisant donc avec Le Dernier Pub Avant La Fin Du Monde, d’Edgar Wright), C’est La Fin est effectivement un gros délire entre potes, mené par Seth Rogen et co-réalisé par Evan Goldberg. Surfant à fond sur l’auto-dérision et la parodie, C’est La Fin revisite la fin du monde à gros coups de références rimant avec « private joke » pour les amateurs de diarrhées verbales orientées sous la ceinture. Malgré quelques moments d’humour collégien et efficace, C’est La Fin piétine dangereusement la fine limite entre la prétention et le second degré, ce sera finalement au public de trancher. Attention, c’est potache et ça tâche.