Drame, Thriller

[CRITIQUE] Irréprochable, de Sébastien Marnier

Sans emploi depuis un an, Constance revient dans sa ville natale quand elle apprend qu’un poste se libère dans l’agence immobilière où elle a démarré sa carrière, mais son ancien patron lui préfère une autre candidate plus jeune. Constance est alors prête à tout pour récupérer la place qu’elle estime être la sienne.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] The Door, de Johannes Roberts

Très prévisible mais relevé par par une ambiance soignée et accrocheuse, The Door parvient à installer une atmosphère stressante, traversée par des jumpscares souvent efficaces. Cependant, le film de Johannes Roberts tombe dans les nombreux pièges qui lui ouvraient les bras, entre une intrigue déjà vue et une fin totalement ratée, qui détonne avec un ensemble certes peu novateur mais volontaire, comme le réalisateur avait soudainement baissé les bras. Preuve, s'il en fallait une, qu'on peut être une production estampillée Alexandre Aja et ne pas être à la hauteur du nom apposé sur l'affiche !

Sci-fi, Thriller

[CRITIQUE] 10 Cloverfield Lane, de Dan Trachtenberg

Haletant et frissonnant, 10 Cloverfield Lane crée la surprise en se révélant être bien plus noir et plus angoissant que son cousin éloigné, Cloverfield. Situant l'action principale dans un huis-clos étouffant, Dan Trachtenberg vrille son premier film d'une tension inquiétante, à travers une trame bien menée qui maintient en haleine, les yeux rivés sur l'écran à l'affût du prochain rebondissement. Fascinant et réussi, 10 Cloverfield Lane est un thriller brillant qui prend à la gorge dès les premières minutes pour nous relâcher seulement à la fin, ouverte d'ailleurs, dans un état second. Surtout moi : ai-je vraiment aimé une production J.J. Abrams ?!

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] The Boy, de William Brent Bell

Annoncé comme le successeur du film Annabelle de John R. Leonetti, The Boy sait créer la surprise. Grâce à une ambiance angoissante au mystère entretenu, le film de William Brent Bell nous enferme dans une intrigue où les apparences sont trompeuses. Entre paranormal et suspens, The Boy est plutôt soigné et convaincant, jouant avec les codes classiques des films d'épouvante récents pour mieux nous prendre au piège. Même si l'ensemble est loin d'être flippant, on se laisse facilement duper par ce tête-à-tête oppressant avec cette étrange poupée. Et si la vérité était ailleurs ?

Comédie

[CRITIQUE] Je Compte Sur Vous, de Pascal Elbé

Divertissant, léger et parfois trop romancé malgré un fond inquiétant, le nouveau film de Pascal Elbé dénonce, sous les traits d'un arnaqueur plein de charme, les faiblesses du système et la facilité avec laquelle l'humain lambda peut se faire avoir. Je Compte Sur Vous se découvre avec curiosité, on se laissera facilement balader par cette comédie aux ficelles peu discrètes, mais néanmoins efficaces.

Action, Sci-fi

[CRITIQUE] Hunger Games : La Révolte, Partie 2, de Francis Lawrence

Bien trop long et pourtant plus intéressant, le dernier volet de la saga Hunger Games abat ses dernières cartes pour clore l'aventure. Si les premiers retours étaient mitigés, je trouve que le film de Francis Lawrence parvient parfaitement à faire aboutir tous les enjeux des films précédents, qu'ils soient purement politiques, dramatiques ou amoureux. Malgré une première partie très longue, Hunger Games : La Révolte, Partie 2 boucle la boucle en beauté, avec un épisode final complet, mêlant du frisson étonnant et - miracle ! - toutes les réponses à mes questions.

Thriller

[CRITIQUE] La Volante, de Christophe Ali et Nicolas Bonilauri

D'un fait divers malheureux, Christophe Ali et Nicolas Bonilauri tisse un thriller froid au calme anxiogène, autour d'une femme en quête de vengeance. Si La Volante n'invente rien, il faut saluer son intrigue captivante, menée par une actrice brillante. Tel un poison, La Volante se construit lentement... peut-être un peu trop d'ailleurs. En effet, les intentions de Christophe Ali et Nicolas Bonilauri sont loin d'être subtiles, du coup le film manque parfois de créativité et se file vers un final bien trop prévisible.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Insidious : Chapitre 3, de Leigh Whannell

La saga Insidious s'offre un nouveau chapitre, un nouveau réalisateur et quitte la famille Lambert pour un opus plus léger, plus jeune et moins efficace. Si Insidious : Chapitre 3 doit beaucoup au succès des deux précédents films, Leigh Whannell parvient à développer une histoire indépendante, un chouilla prévisible mais rehaussée par de jolis moments d'angoisse, souvent trop courts. Cependant, l'abus de jumpscares, un montage abrupt et le repos évident sur des pistes déjà lancées par James Wan rendent Insidious : Chapitre 3 un peu plus faible, malgré une intrigue de fond sympathique.

Comédie

[CRITIQUE] Diversion, de Glenn Ficarra et John Requa

Frais, divertissant et glamour, Diversion est un film d'escrocs comme on les aime : aussi prenants qu'irrésistibles. Le film de Glenn Ficarra et John Requa parvient habilement à surprendre en surfant sur une trame faussement prévisible, pour mieux rebondir en créant des retournements de situations bluffants. Ainsi, si certains moments sont un peu trop tirés par les cheveux, Diversion séduit amplement grâce à un ton léger et un duo charismatique qui crève l'écran. Dans ce registre, on a rarement vu plus fun depuis Ocean's Eleven !

News

Passez la Saint Valentin avec (The Amazing) Amy – Gone Girl

Plutôt que de regarder une histoire d'amour mielleuse, pleine de bons sentiments et surfaite, replongez-vous dans l'univers glacé du couple parfait... en apparence, avec Gone Girl, de David Fincher, en DVD et Blu-ray depuis le 11 février...

Drame

[CRITIQUE] Whiplash, de Damien Chazelle

Intense et palpitant, Whiplash n'est pas qu'un simple film sur la musique, mais bel et bien un piège étourdissant, à la fois pervers et jubilatoire. Damien Chazelle signe un drame psychologique éprouvant et remarquable dans lequel Miles Teller transpire littéralement de talent, tandis que J. K. Simmons offre une performance inoubliable.

Drame, Policier

L’Affaire SK1 : Un polar glaçant, nerveux et captivant

Haletant, horrible et captivant, le nouveau film de Frédéric Tellier revient sur l'affaire Guy Georges, à travers un film noir, glaçant et maîtrisé. A travers le point de vue judiciaire, L'Affaire SK1 met en avant une enquête tantôt nerveuse, tantôt désespérée qui va bouleverser le 36, quai des Orfèvres. Frédéric Tellier signe un film éreintant, traversé par des personnages à vif et une tension extrême qui ne lâche rien jusqu'à la dernière minute. Âmes sensibles s'abstenir, car si les images restent plus ou moins choquantes, certains propos (et un échange en particulier) peuvent sacrément perturber.