[CRITIQUE] Sorry To Bother You, de Boots Riley

Après avoir décroché un boulot de vendeur en télémarketing, Cassius Green bascule dans un univers macabre en découvrant une méthode magique pour gagner beaucoup d’argent. Tandis que sa carrière décolle, ses amis et collègues se mobilisent contre l’exploitation dont ils s’estiment victimes au sein de l’entreprise. Mais Cassius se laisse fasciner par son patron cocaïnomane qui lui propose un salaire au-delà de ses espérances les plus folles…

[CRITIQUE] Le Cercle – Rings, de F. Javier Gutiérrez

Une jeune femme s’inquiète pour son petit ami lorsqu’ il commence à s’intéresser aux mystères entourant une vidéo censée tuer celui qui la regarde 7 jours après l’avoir visionnée. Elle se sacrifie pour sauver son petit ami et fait alors une terrifiante découverte : il y a « un film dans le film » que personne n’avait encore vu…

[COUP DE CŒUR] Mademoiselle, de Park Chan-Wook

Entre manigances et explorations du plaisir sous toutes ses formes, le nouveau film de Park Chan-Wook est une œuvre à la fois poétique que fascinante, cristallisant le pouvoir patriarcal asiatique issu des traditions, dans un jeu de dupes aussi diabolique que sensuel. Visuellement, Mademoiselle est d’une beauté époustouflante où la direction artistique et le sens esthétique aigu du réalisateur font toujours mouche, sublimant un casting impérial et une intrigue aussi captivante que perverse. Evidemment, j’ai adoré.

[À VOIR ABSOLUMENT] Gone Girl : Un piège diabolique et brillant !

Incroyablement retors, pervers et brillant, Gone Girl est le nouveau piège diabolique et jouissif de David Fincher. Dire que ce film est plein de surprises est un véritable euphémisme tant Gone Girl scotche sur place et laisse pantois face à tant de génie. Une réalisation impeccable, un duo d’acteurs fantastique et une histoire excellente, David Fincher nous offre indéniablement un des meilleurs films de l’année (et de sa carrière), entre jeux de pouvoirs et manipulation. Amen.