[CRITIQUE] The Disaster Artist, de James Franco

James Franco se penche sur l’histoire de Tommy Wiseau, l’homme derrière le film culte The Room (2003). Aussi curieux que le film d’origine, The Disaster Artist propose une approche à la fois respectueuse et tendre, tandis qu’il nous embarque dans l’univers lunaire d’un personnage insaisissable, incompris et imprévisible. Entre humour, mélancolie et folie douce, le film de James Franco trouve la juste dose entre le divertissement léger et le biopic juste, tout en gardant un esprit fidèle aussi bien envers l’œuvre que l’homme.

[CRITIQUE] Downsizing, d’Alexander Payne

Sous ses airs de comédie légère, Downsizing scrute à la loupe le parcours initiatique d’un personnage passif, entre différences sociales et réflexions globales. Alexander Payne livre un film multiple et étonnant, qui semble s’adapter en cours de route pour proposer un chemin initiatique à échelle humaine et pourtant introspectif. Si Matt Damon est le géant de l’affiche, c’est Hong Chau qui apporte énormément de cœur à un film parfois insaisissable et imprévisible.

[CRITIQUE] La Tour Sombre, de Nikolaj Arcel

Le dernier Pistolero, Roland Deschain, est condamné à livrer une éternelle bataille contre Walter O’Dim, alias l’Homme en noir, qu’il doit à tout prix empêcher de détruire la Tour sombre, clé de voûte de la cohésion de l’univers. Le destin de tous les mondes est en jeu, le bien et le mal vont s’affronter dans l’ultime combat, car Roland est le seul à pouvoir défendre la Tour contre l’Homme en noir…

[CRITIQUE] The Circle, de James Ponsoldt

Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c’est une opportunité en or ! Tandis qu’elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l’entreprise, Eamon Bailey, l’encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l’éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l’avenir de ses amis, de ses proches et de l’humanité tout entière…

[CRITIQUE] Corporate, de Nicolas Silhol

Emilie Tesson-Hansen est une jeune et brillante responsable des Ressources Humaines, une « killeuse ». Suite à un drame dans son entreprise, une enquête est ouverte. Elle se retrouve en première ligne. Elle doit faire face à la pression de l’inspectrice du travail, mais aussi à sa hiérarchie qui menace de se retourner contre elle. Emilie est bien décidée à sauver sa peau. Jusqu’où restera-t-elle corporate ?

[COUP DE CŒUR] Vice Versa, de Pete Docter

Brillant, drôle et inventif, les studios Disney – Pixar livrent une nouvelle pépite réussie et originale qui réunira aussi facilement les petits que les grands. Vice Versa offre une rencontre inédite et magique avec les émotions principales qui régentent l’esprit humain et propose une aventure étonnante, à la fois éducative et divertissante. Après Là-Haut et Toy Story 3, les studios Disney – Pixar et Pete Docter se surpassent une nouvelle fois, faisant de Vice Versa LE film d’animation de l’année et probablement un des meilleurs films de 2015 !

Interstellar : Une aventure unique à la complexité déroutante

L’un des films les plus attendus cette année, Interstellar a le don de diviser. À la fois brillant et intense, Christopher Nolan aborde un sujet complexe, mêlant physique quantique et survie de l’homme dans une fable très dense et captivante. Cependant, à force de se focaliser sur le message qu’il cherche à faire passer, le réalisateur a tendance à délaisser pas mal de détails qui le font passer à coté du chef d’œuvre annoncé. Entre des (tas de) questions sans réponse et une esthétique souvent approximative, Interstellar réussit à se rattraper grâce à une réflexion brillante et une bande-originale sublime. Et cette fois, en étant bien attentif, on comprend tout du début à la fin… mais saurez-vous tenir jusqu’au bout ?