[CRITIQUE] 5 raisons de regarder (et d’adorer) The Haunting of Bly Manor (podcast)

Le pitch : Une gouvernante est engagée pour veiller sur deux orphelins vivant dans un manoir isolé en pleine campagne. Peu à peu, d’effrayantes apparitions viennent la hanter.

Créée par Mike Flanagan
Disponible sur Netflix
Avec Victoria Pedretti (You Saison 2, Once Upon a Time… In Hollywood…), T’Nia Miller (Years and Years…), Oliver Jackson-Cohen (Invisible Man…), Rahul Kohli (iZombie…)

[CRITIQUE] A Ghost Story, de David Lowery

Énigmatique et expérimental, A Ghost Story tente de capturer le vide et le temps du coté des disparus, dans une histoire de fantôme évanescente, presque muette et statique. Malgré une réflexion intéressante sur le cycle de la vie, le film de David Lowery ne propose pas grand chose à se mettre sous la dent tant le réalisateur se contente de poser sa caméra sans véritable effort, certes volontaire, de mise en scène…

[CRITIQUE] La Tour Sombre, de Nikolaj Arcel

Le dernier Pistolero, Roland Deschain, est condamné à livrer une éternelle bataille contre Walter O’Dim, alias l’Homme en noir, qu’il doit à tout prix empêcher de détruire la Tour sombre, clé de voûte de la cohésion de l’univers. Le destin de tous les mondes est en jeu, le bien et le mal vont s’affronter dans l’ultime combat, car Roland est le seul à pouvoir défendre la Tour contre l’Homme en noir…

Sous les jupes des filles : Décevant et réducteur, malgré un casting alléchant

Guilleret et dynamique, Sous Les Jupes Des Filles est une comédie se voulait actuelle, cherchant à démystifier les femmes d’aujourd’hui. Au premier coup d’œil, Audrey Dana réussit son pari ambitieux en réunissant un casting de rêve et plusieurs trames sympathiques et girly. Mais en y regardant de plus près, derrière un ton faussement osé, Sous Les Jupes Des Filles est tout ce qu’il y a de plus conventionnel tant le film aligne les clichés et autres stéréotypes fumeux, en s’appuyant sur un concept plutôt sexiste (!). Derrière le glamour et le quotidien sexy de ces femmes se cache en vérité un film parfois gênant et surtout bâclé, le tout saupoudré par un poil de vulgarité et une mise en scène trop souvent négligée.

Terre des ours : Laborieux

Le pitch : Premier documentaire de cinéma en 3D-relief tourné avec des animaux sauvages, en pleine nature, au bout du monde, le film va faire vivre aux spectateurs une expérience unique, une plongée, une immersion sur un territoire de l’Extrême-Orient Russe, le Kamchatka, et les entraîner dans un grand voyage en Terre des Ours.