[CRITIQUE] Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux, de Destin Daniel Cretton (sans spoiler)

Le MCU reprend du poil de la bête après le succès mitigé de Black Widow, avec une bonne surprise inattendue : Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux. Si le film de Destin Daniel Cretton tient ses promesses en terme de divertissement, d’humour à la Marvel et de scènes d’actions ébouriffantes, le nouveau venu dans l’écurie Marvel étonne par son originalité et ses ambitions hautes en couleurs. Si vous pensiez avoir tout vu dans la bande-annonce, revoyez votre copie : Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est ambitieux, risqué et surtout, le film donne déjà envie d’une suite !

[CRITIQUE] Charlie’s Angels, d’Elizabeth Banks

Les Charlie’s Angels ont toujours assuré la sécurité de leurs clients grâce à leurs compétences hors du commun. L’agence Townsend a maintenant étendu ses activités à l’international, avec les femmes les plus intelligentes, les plus téméraires et les mieux entraînées du monde entier – de multiples équipes de Charlie’s Angels affrontant les missions les plus périlleuses, chacune guidée par son propre Bosley.

[CRITIQUE] Captain Marvel, d’Anna Boden et Ryan Fleck

Le premier super-héros féminin adapté par Marvel Studios débarque au cinéma quelques semaines seulement avant Avengers: Endgame, ce qui est un sacré défi en soit. Sans véritable prise de risque, Captain Marvel s’inscrit comme une origin story séduisante en introduisant un personnage en pleine quête existentielle alors qu’elle possède des pouvoirs extraordinaires et une mémoire…

[CRITIQUE] Sorry To Bother You, de Boots Riley

Après avoir décroché un boulot de vendeur en télémarketing, Cassius Green bascule dans un univers macabre en découvrant une méthode magique pour gagner beaucoup d’argent. Tandis que sa carrière décolle, ses amis et collègues se mobilisent contre l’exploitation dont ils s’estiment victimes au sein de l’entreprise. Mais Cassius se laisse fasciner par son patron cocaïnomane qui lui propose un salaire au-delà de ses espérances les plus folles…

[CRITIQUE] En Eaux Troubles, de Jon Turteltaub

Après Rampage et ses bestioles XXL qui saccagent tout, c’est au tour d’un requin méga géant de semer le trouble. Jason Statham affront le Megalodon dans une aventure estivale qui tente le mockbuster au premier degré avec le concept du film de requin moderne, mais fait avec des moyens et de l’ambition. Si le projet semblait attrayant sur le papier, En Eaux Troubles joue les équilibristes entre la comédie d’action et le film (trop) familial, si bien que Jon Turtletaub s’emmêle les pinceaux et ne livre pas le spectacle espéré. Dommage.

[CRITIQUE] Si Tu Voyais Son Cœur, de Joan Chemla (Sortie DVD et VOD)

Suite à la mort accidentelle de son meilleur ami, Daniel échoue à l’hôtel Métropole, un refuge pour les exclus et les âmes perdues. Rongé par la culpabilité, il sombre peu à peu dans la violence qui l’entoure. Sa rencontre avec Francine va éclairer son existence.

Réalisé par Joan Chemla
Avec Gael García Bernal, Marine Vacth, Nahuel Perez Biscayart…
Sortie en DVD et VOD : le 15 mai
Bonus DVD : 3 court-métrage de Joan Chemla (Mauvaise Route, Dr Nazi et L’homme à la Cervelle d’Or)

[CRITIQUE] La Tour Sombre, de Nikolaj Arcel

Le dernier Pistolero, Roland Deschain, est condamné à livrer une éternelle bataille contre Walter O’Dim, alias l’Homme en noir, qu’il doit à tout prix empêcher de détruire la Tour sombre, clé de voûte de la cohésion de l’univers. Le destin de tous les mondes est en jeu, le bien et le mal vont s’affronter dans l’ultime combat, car Roland est le seul à pouvoir défendre la Tour contre l’Homme en noir…

[CRITIQUE] Seuls, de David Moreau

Pari ambitieux, Seuls relève un sacré défi en proposant un film de science-fiction adolescent, taillé pour plaire aux plus jeunes et aux amateurs de sagas « young adults ». David Moreau parvient à entretenir un mystère prenant, dans un huis-clos à ciel ouvert qui doit beaucoup à son univers inconnu et angoissant. Cependant, si les lecteurs de la BD auront du mal à reconnaître l’œuvre de Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann, Seuls a finalement du mal à convaincre jusqu’au bout, à cause de son casting novice et de sa mise en scène hâtive qui gâche le grand final.

[CRITIQUE] La Grande Muraille, de Zhang Yimou

De la fresque rutilante au film d’action moyen, il n’y a finalement qu’un pas. Alors que j’espérais une épopée dans la lignée des précédents opus de Zhang Yimou, j’ai découvert un film à la promesse étouffée dans une production américaine sans finesse, quitte à annihiler toute ambition de genre et frôler le nanar. La Grande Muraille fait l’effet d’un soufflé, s’il n’est pas entièrement une catastrophe, ce film restera très certainement anecdotique.