[CRITIQUE] Sorry To Bother You, de Boots Riley

Après avoir décroché un boulot de vendeur en télémarketing, Cassius Green bascule dans un univers macabre en découvrant une méthode magique pour gagner beaucoup d’argent. Tandis que sa carrière décolle, ses amis et collègues se mobilisent contre l’exploitation dont ils s’estiment victimes au sein de l’entreprise. Mais Cassius se laisse fasciner par son patron cocaïnomane qui lui propose un salaire au-delà de ses espérances les plus folles…

[CRITIQUE] En Eaux Troubles, de Jon Turteltaub

Après Rampage et ses bestioles XXL qui saccagent tout, c’est au tour d’un requin méga géant de semer le trouble. Jason Statham affront le Megalodon dans une aventure estivale qui tente le mockbuster au premier degré avec le concept du film de requin moderne, mais fait avec des moyens et de l’ambition. Si le projet semblait attrayant sur le papier, En Eaux Troubles joue les équilibristes entre la comédie d’action et le film (trop) familial, si bien que Jon Turtletaub s’emmêle les pinceaux et ne livre pas le spectacle espéré. Dommage.

[CRITIQUE] Si Tu Voyais Son Cœur, de Joan Chemla (Sortie DVD et VOD)

Suite à la mort accidentelle de son meilleur ami, Daniel échoue à l’hôtel Métropole, un refuge pour les exclus et les âmes perdues. Rongé par la culpabilité, il sombre peu à peu dans la violence qui l’entoure. Sa rencontre avec Francine va éclairer son existence.

Réalisé par Joan Chemla
Avec Gael García Bernal, Marine Vacth, Nahuel Perez Biscayart…
Sortie en DVD et VOD : le 15 mai
Bonus DVD : 3 court-métrage de Joan Chemla (Mauvaise Route, Dr Nazi et L’homme à la Cervelle d’Or)

[CRITIQUE] La Tour Sombre, de Nikolaj Arcel

Le dernier Pistolero, Roland Deschain, est condamné à livrer une éternelle bataille contre Walter O’Dim, alias l’Homme en noir, qu’il doit à tout prix empêcher de détruire la Tour sombre, clé de voûte de la cohésion de l’univers. Le destin de tous les mondes est en jeu, le bien et le mal vont s’affronter dans l’ultime combat, car Roland est le seul à pouvoir défendre la Tour contre l’Homme en noir…

[CRITIQUE] Seuls, de David Moreau

Pari ambitieux, Seuls relève un sacré défi en proposant un film de science-fiction adolescent, taillé pour plaire aux plus jeunes et aux amateurs de sagas « young adults ». David Moreau parvient à entretenir un mystère prenant, dans un huis-clos à ciel ouvert qui doit beaucoup à son univers inconnu et angoissant. Cependant, si les lecteurs de la BD auront du mal à reconnaître l’œuvre de Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann, Seuls a finalement du mal à convaincre jusqu’au bout, à cause de son casting novice et de sa mise en scène hâtive qui gâche le grand final.

[CRITIQUE] La Grande Muraille, de Zhang Yimou

De la fresque rutilante au film d’action moyen, il n’y a finalement qu’un pas. Alors que j’espérais une épopée dans la lignée des précédents opus de Zhang Yimou, j’ai découvert un film à la promesse étouffée dans une production américaine sans finesse, quitte à annihiler toute ambition de genre et frôler le nanar. La Grande Muraille fait l’effet d’un soufflé, s’il n’est pas entièrement une catastrophe, ce film restera très certainement anecdotique.

[CRITIQUE] Assassin’s Creed, de Justin Kurzel

Qu’on soit fan du jeu vidéo ou non, Assassin’s Creed s’adresse aux amateurs de films d’action musclée. Entre des cascades à couper le souffle et un rythme ahurissant, le film de Justin Kurzel s’inscrit comme une origin story accessible à tous, réussissant à conserver l’identité du jeu tout en maîtrisant son adaptabilité dans un film moderne. Passant de Shakespeare au blockbuster en un seul souffle, Justin Kurzel livre une adaptation dynamique et prometteuse, qui, malgré ses longueurs, assure un show à la fois tangible, divertissant et spectaculaire.