Le pitch : Didier et Élise vivent une histoire d'amour passionnée et rythmée par la musique. Lui, joue du banjo dans un groupe de Bluegrass Country et vénère l'Amérique. Elle, tient un salon de tatouage et chante dans le groupe de Didier. De leur union fusionnelle naît une fille, Maybelle...
Catégorie : Films
Rattrapage 2013 : Perfect Mothers
Le pitch : Inséparables depuis le premier âge, Lil et Roz vivent en parfaite osmose avec leurs deux enfants, deux jeunes garçons à la grâce singulière et qui semblent des prolongements d’elles-mêmes. Les maris sont absents. Inexplicablement, et pourtant comme à l’évidence, chaque femme se rapproche du fils de l’autre, nouant avec lui une relation passionnelle. A l’abri des regards, dans un Eden balnéaire presque surnaturel, le quatuor va vivre une histoire hors norme jusqu’à ce que l’âge vienne mettre un terme au désordre. En apparence, du moins...
[Coup de cœur] Le Loup de Wall Street : Le cadeau de fin d’année
Un Leonardo DiCaprio immense, du politiquement incorrect jubilatoire et un rythme de fou furieux... Le Loup de Wall Street est un shot explosif d'excès assumés et décomplexés, hautement impertinent et carrément grandiose ! Martin Scorsese livre un film quasiment parfait, revisitant le mythe de Wall Street à la sauce (sexe, drogue et) rock'n'roll. Complètement délirant, tapageur et déjanté, Le Loup de Wall Street s'impose déja comme une valeur sûre en cette fin d'année, mené par un Leonardo DiCaprio déchaîné. Seul mini-bémol, le film est un peu trop long, mais la barre est placée très haut. 71 ans et plus de 40 ans de carrière plus tard, Martin Scorsese réalise un film absolument génial et d'une jeunesse époustouflante. Qui dit mieux ?
Snowpiercer, le Transperceneige : superbe, éprouvant et fascinant [Coup de cœur]
Intense et magnifique, Bong Joon-ho offre un huis-clos inédit et palpitant. Snowpiercer, le Transperceneige réussit l'exploit d'être à la fois un film de science-fiction abouti, haletant et surprenant tout en proposant une véritable réflexion sur des thèmes plus terre-à-terre, comme les différences socio-économiques, un message écologique et une vision intéressante sur l'avenir de notre société. Mais le plus fascinant dans Snowpiercer c'est finalement la qualité extraordinaire de la mise en scène et la variété des nombreux tableaux d'une beauté à couper le souffle proposés dans le film. Bong Joon-ho livre ici un des films les plus marquants de l'année.
Rattrapage 2013 : Le Majordome
Le pitch : Le jeune Cecil Gaines, en quête d'un avenir meilleur, fuit, en 1926, le Sud des États-Unis, en proie à la tyrannie ségrégationniste. Tout en devenant un homme, il acquiert les compétences inestimables qui lui permettent d’atteindre une fonction très convoitée : majordome de la Maison-Blanche. C'est là que Cecil devient, durant sept présidences, un témoin privilégié de son temps et des tractations qui ont lieu au sein du Bureau Ovale...
La Reine des Neiges : Magique !
Magique, frais et époustouflant, la dernière œuvre de Disney est une véritable invitation au rêve et à la féerie. Chris Buck et Jennifer Lee nous entraîne dans une aventure glacée, idéale pour retomber avec joie en enfance, au rythme des chansons entraînantes et des personnages attachants. Subtil mélange des genres, La Reine des Neiges est le gros plaisir de cette fin d'année.
Mandela – Un long chemin vers la liberté : Un grand film pour un grand homme
Retracer la vie de Nelson Mandela en un film d'un peu plus de 2 heures relevait du défi, un défi que Justin Chadwick relève avec brio. Captivant sans jamais sombrer dans le mélo, respectueux tout en étant franc, Mandela - Un long chemin vers la liberté évite les pièges des biopics lisses et romancés pour narrer le parcours d'un grand homme avec une sincérité palpable et un talent hors pair. Idris Elba et Naomie Harris forment un duo aussi charismatique que puissant, faisant de Mandela un film à la fois bouleversant et passionnant.
Zulu : un polar saisissant mais au final décevant
Avec une histoire haletante, menée par deux enquêteurs à vif dans une Afrique du Sud marquée par un passé douloureux, Jérôme Salle propose un polar noir et violent, au réalisme saisissant. Mais à force d’œuvrer sur tous les tableaux, Zulu s'emmêle les pinceaux avec une fin, certes superbe, mais peu cohérente avec l'ensemble du film, faisant soudainement réaliser qu'il manque un lien émotionnel entre ses personnages et l'intrigue. Dommage, c'était presque un sans faute.
Hunger Games – L’embrasement : une suite réussie et prometteuse
Plus mature et plus sombre, Hunger Games : L'embrasement corrige les erreurs du premier opus en nous proposant une adaptation maîtrisée et nettement moins édulcorée. Francis Lawrence nous replonge dans les enjeux politiques de Panem, réussissant à les rendre intéressants et compréhensibles pour ceux qui n'auraient pas lu les livres, tout en débarrassant les personnages de leur mièvrerie initiale. Résultat, malgré un déroulement quasiment similaire au premier film et une fin plutôt frustrante, Hunger Games : L'embrasement dévoile enfin un véritable potentiel addictif grâce à une intrigue à double tranchant, oscillant entre une violence assumée et un triangle amoureux crédible. Si Hunger Games : L'embrasement ne déchaîne pas les foules, ce second film donne très envie de voir la suite !
Carrie, La Vengeance : Terrifiant… de nullité
Se reposant sur un scénario "clé-en-main", Kimberly Pierce propose une nouvelle adaptation du roman phare de Stephen King. Malheureusement, Carrie, La Vengeance réussit à réduire une histoire aussi brillante que palpitante en une banale histoire fadasse et complètement dénuée d'intérêt, voire comique à certains égards puisqu'en plus d'être très mauvais, il faut également se farcir la prestation médiocre des actrices principales. Quand on voit le résultat à la limite du pathétique de ce remake, autant revoir (ou découvrir) la version de Brian De Palma ou, mieux, (re)lire le livre qui n'a pas pris une ride.
Cartel : Déception et frustration
Bavard et interminable, le dernier film de Ridley Scott est une amère déception. Malgré un casting alléchant, Cartel s’essouffle dès les premières minutes en tentant d'installer les bases d'une histoire alambiquée, qui embrouille plus qu'elle ne captive. A force de tourner autour du pot, Cartel perd de son intérêt et se réfugie derrière des personnages caricaturaux, voire un poil vulgaire, pour créer le buzz. Dommage.
9 mois ferme : Plus « sage », maîtrisé et délirant
Court mais réjouissant, le dernier film signé Albert Dupontel est une excellente comédie déjantée et hilarante. 9 Mois Ferme mise sur la simplicité, tout en peaufinant les détails : la mise en scène efficace et des échanges aussi surprenants que jubilatoires.
