[CRITIQUE] The Dead Don’t Die, de Jim Jarmusch

Dans la sereine petite ville de Centerville, quelque chose cloche. La lune est omniprésente dans le ciel, la lumière du jour se manifeste à des horaires imprévisibles et les animaux commencent à avoir des comportements inhabituels. Personne ne sait vraiment pourquoi. Les nouvelles sont effrayantes et les scientifiques sont inquiets. Mais personne ne pouvait prévoir l’événement le plus étrange et dangereux qui allait s’abattre sur Centerville : THE DEAD DON’T DIE – les morts sortent de leurs tombes et s’attaquent sauvagement aux vivants pour s’en nourrir. La bataille pour la survie commence pour les habitants de la ville.

[VIDÉO] The Dead Don’t Die : Découvrez la bande-annonce

Dans la sereine petite ville de Centerville, quelque chose cloche. La lune est omniprésente dans le ciel, la lumière du jour se manifeste à des horaires imprévisibles et les animaux commencent à avoir des comportements inhabituels. Personne ne sait vraiment pourquoi. Les nouvelles sont effrayantes et les scientifiques sont inquiets. Mais personne ne pouvait prévoir l’évènement le plus étrange et dangereux qui allait s’abattre sur Centerville : THE DEAD DON’T DIE – les morts sortent de leurs tombes et s’attaquent sauvagement aux vivants pour s’en nourrir. La bataille pour la survie commence pour les habitants de la ville.

Réalisé par Jim Jarmusch
En salles le 14 mai 2019 (en ouverture du Festival de Cannes 2019)
Avec Bill Murray, Adam Driver, Chloë Sevigny, Tilda Swinton, Caleb Landry Jones, Danny Glover, Tom Waits…

[COUP DE CŒUR] 3 Billboards : Les Panneaux de la Vengeance, de Martin McDonagh

Frances McDormand incarne une mère prête à tout et caustique à souhait, dans un film/rôle écrit pour elle. Incisif et brutal, 3 Billboards : Les Panneaux de la Vengeance dresse un portrait doux-amer de l’Amérique profonde à travers un drame lourd et le combat d’une femme seule. Porté une lucidité viscérale et des personnages à l’humanité fracassante, le film de Martin McDonagh est une œuvre noire aux allures de dramédie cinglante, à travers une quête désespérée mais impitoyable. Puissant.

[CRITIQUE] Get Out, de Jordan Peele

Angoissant, malin et étonnant, Get Out est certes précédé par sa réputation outre-atlantique, mais il ne démérite pas. Loin des films d’épouvante classiques, le film de Jordan Peele mêle préjugés et paranoïa dans une rencontre angoissante où l’horreur se niche dans un thriller aux accents hyper réalistes et accessibles. Brillamment écrit, Get Out fait un pied-de-nez savoureux aux clichés, tout en évitant les écueils attendus dans un film aux propos grinçants, animé par une tension prenante et une ambiance savoureusement glaçante. Génial !

Antiviral : La fascination morbide de père en fils

Forcément, quand on parle du film Antiviral de Brandon Cronenberg, la comparaison avec le père est inévitable. Le fruit ne tombe jamais très loin de l’arbre, semble-t-il, et le jeune réalisateur a été largement inspiré par la filmographie de Cronenberg-père, notamment la perfection (ou la dénaturation) de l’homme grâce à la science et aux machines (La mouche, Chromosome 3)… Mais pas que ! Si les ressemblances sont indéniables, Cronenberg-fils propose tout de fois sa propre définition du mot obsession, en réalisant un premier film fascinant, joliment gore et esthétique. Surfant sur un thème très actuel, Antiviral explore le concept du fanatisme jusqu’à l’extrême, dans une froideur dérangeante et maîtrisée, dont l’aspect clinique et aseptisé renforce le coté expérimental du film. Antiviral est donc une expérience à la fois artistique et visuelle, qui propose une vision alarmante et plutôt glauque du monde moderne dominé par l’adulation sans borne et déraisonné du « star-système ».