[CRITIQUE] Sorry To Bother You, de Boots Riley

Après avoir décroché un boulot de vendeur en télémarketing, Cassius Green bascule dans un univers macabre en découvrant une méthode magique pour gagner beaucoup d’argent. Tandis que sa carrière décolle, ses amis et collègues se mobilisent contre l’exploitation dont ils s’estiment victimes au sein de l’entreprise. Mais Cassius se laisse fasciner par son patron cocaïnomane qui lui propose un salaire au-delà de ses espérances les plus folles…

[CRITIQUE] Dirty Papy, de Dan Mazer

Potache, parfois trashouille, mais surtout déjanté, Dirty Papy est une comédie qui aurait pu être réussie mais qui finit par poser un problème (moral). Si le film de Dan Mazer est une avalanche de gags étirés à l’extrême, frôlant joyeusement avec la lourdeur, tandis que l’ambiance décalée et le délire survolté du film luttent pour l’emporter. Non, vraiment, le seul problème, c’est de voir Robert de Niro tomber aussi bas. Entre désinvolture et indifférence, il n’y qu’un pas que l’acteur franchit les yeux fermés. Les ados aimeront l’esprit over-the-top du film,… les autres auront bien du mal à avaler la pilule.