Après la surprise du dernier opus et un peu plus de deux ans d'attente, Wes Ball livre enfin le dernier volet de la saga Le Labyrinthe, intitulé Le Remède Mortel. Toujours aussi rythmé, dense et truffé de rebondissements, le film renoue avec une intrigue haletante et des personnages attachants, apportant son lot de réponses et d'actions. Si l'ensemble accuse quelques ficelles trop visibles, le résultat reste solide et efficace. Enfin une saga "Young Adult" qui tient la route du début à la fin !
Étiquette : commode
[CRITIQUE] Passengers, de Morten Tyldum
Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…
[CRITIQUE] Ninja Turtles 2, de Dave Green
2 ans après la mini-douche froide qu'a été le premier film, Donatello, Leonardo, Raphael et Michelangelo sont de retour pour un deuxième opus, toujours sous la houlette de Michael Bay, mais réalisé cette fois par Dave Green (Écho). Ninja Turtles 2 a appris de ses erreurs et s'émancipe de la tonalité trop sérieuse du premier… Lire la suite [CRITIQUE] Ninja Turtles 2, de Dave Green
[CRITIQUE] Lazarus Effect, de David Gelb
La vie après la mort ou les morts qui reviennent à la vie... Lazarus Effect surfe sur des thématiques chéries du genre horrifique pour proposer un film plutôt sympathique aux jumpscares efficaces, animé par une trame mystérieuse. Si le film de David Gelb manque parfois d'ambition et de vrais moments de terreur, le simple fait d'avoir un scénario suffisamment intéressant, entre croyances religieuses et théories scientifiques, permet au film de trouver un équilibre convaincant. L'intention est visible, le sursaut est imprévisible, Lazarus Effect présente certes des faiblesses au niveau de la structure et fera l'effet d'une récréation pour les habitués du genre, mais le film parvient à tenir ses promesses grâce à un ensemble finalement sombre et attractif.
[CRITIQUE] Toute Première Fois, de Noémie Saglio et Maxime Govare
Sucré, mignonnet et faussement osé, Toute Première Fois joue la carte gay-friendly à travers les amours confuses d'un homme en couple avec un autre. Pour leur premier film, Noémie Saglio et Maxime Govare détournent l'image du couple "conventionnel" et propose une crise existentielle avenante et pêchue. Malheureusement, la limite est fine entre la comédie légère et la caricature pour beaufs : au-delà des travers hésitants ou commodes qui découlent souvent d'un premier film, Toute Première Fois laisse un goût amer avec ses faux airs de sitcom "gay mais pas trop", où l'idée originale (le coming-out à l'envers) est exploitée de façon finalement gênante. À quand un film populaire avec un couple gay et assumé ? Ce n'est pas pour tout de suite.
Maintenant Ou Jamais : La petite surprise de la rentrée
Noir et délicat, Maintenant Ou Jamais narre la rencontre improbable entre une mère de famille et un voyou. Serge Frydman propose un film inattendu en partant d'une idée légèrement radicale qu'il exploite avec finesse, réussissant à faire oublier les incohérences et autres facilités de son film grâce à une tension extraordinaire et des non-dits fébriles. Plus qu'un énième film de braquage, Maintenant Ou Jamais adopte les codes du genre pour livrer une course contre la montre polarisée par les interdits et le désespoir.
