[CRITIQUE] The Hunt, de Craig Zobel

Sur fond d’obscure théorie du complot sur internet, un groupe de dirigeants se rassemble pour la première fois dans un manoir retiré, afin de se divertir en chassant de simples citoyens américains. Mais leurs sombres desseins vont être mis en péril par Crystal, une de leurs proies, capable de les battre à leur propre jeu. La jeune femme renverse les règles, et abat un par un les chasseurs qui la séparent de la mystérieuse femme qui tire les ficelles de ce passe-temps macabre.

[CRITIQUE] Jumanji : Next Level, de Jake Kasdan

L’équipe est de retour mais le jeu a changé. Alors qu’ils retournent dans Jumanji pour secourir l’un des leurs, ils découvrent un monde totalement inattendu. Des déserts arides aux montagnes enneigées, les joueurs vont devoir braver des espaces inconnus et inexplorés, afin de sortir du jeu le plus dangereux du monde.

[CRITIQUE] Doctor Sleep, de Mike Flanagan

Stephen King peut enfin être tranquille : la suite de Shining est adaptée, et même sans avoir lu le livre, le découpage narratif de Doctor Sleep a tous les atouts mais aussi les défauts de l’adaptation académique. Globalement prenant du début à la fin, le film nous replonge dans l’univers du Shining avec un Danny Torrance adulte et à la recherche de sa place dans le monde. Entre magie et créatures voraces…

[CRITIQUE] Wedding Nightmare, de Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin

Fun, sanglant et assumé, Wedding Nightmare est la bonne surprise horrifique de cette fin d’été qui mêlent survival et comédie noire dans un cocktail haletant et original. Le duo Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin signe un film abouti et mordant, partant d’un principe assez simple mais finalement très efficace et savoureusement méchant. Amateurs d’hémoglobine et d’humour noir, Wedding Nightmare propose une version cauchemardesque de la nuit de noces.

[CRITIQUE] La Fête Est Finie, de Marie Garel-Weiss (Sortie DVD)

La Fête Est Finie, c’est l’histoire d’une renaissance, celle de Céleste et Sihem. Arrivées le même jour dans un centre de désintoxication, elles vont sceller une amitié indestructible. Celle-ci sera autant une force qu’un obstacle lorsque, virées du centre, elles se retrouvent livrées à elles-mêmes, à l’épreuve du monde réel et de ses tentations. Le vrai combat commence alors, celui de l’abstinence et de la liberté, celui vers la vie.

Réalisé par Marie Garel-Weiss
Avec Zita Hanrot, Clémence Boisnard, Michel Muller…
Sortie en DVD : le 21 août
Bonus DVD : Entretien avec Marie Garel-Weiss, scènes coupées

[CRITIQUE] Sans Un Bruit, de John Krasinski

Pour son nouveau film, John Krasinski donne le beau rôle à sa bien-aimée, l’excellente Emily Blunt, et tisse une intrigue captivante au silence oppressant autour d’une famille isolée, dans les bois et entourée de créatures dangereuses qui attaquent au moindre son. Et croyez-moi, ce n’est pas pour rien que Sans Un Bruit s’offre le troisième meilleur démarrage de tous les temps pour un film d’horreur derrière Paranormal Activity 3…

[CRITIQUE] Ocean’s 8, de Gary Ross

Après Steven Soderbergh, c’est Gary Ross qui propose la relève de la saga Ocean. À peine rehaussé par un casting (et des caméos) alléchant, Ocean’s 8 propose un spin-off féminisé à outrance, baignant dans le luxe, la mode et les bijoux pour bien souligner le changement de sexe de ses personnages, et manque surtout d’originalité de d’imagination. Déjà vu, prévisible et surtout caricatural, Gary Ross aura beau changer les joueurs, il semblerait que l’ère des films de braquages est bel et bien révolue.

[CRITIQUE] Action ou Vérité, de Jeff Wadlow

Dans la lignée de Happy Birthdead, le nouveau film estampillé Blumhouse Productions continue de chercher l’originalité pour bousculer les codes classiques des teen horror movies. Si c’est loin d’être effrayant et que l’abus de jumpscares est présent, le film de Jeff Wadlow reste une découverte sympathique et efficace, puisque chaque nouvelle partie d’Action ou Vérité apporte son petit frisson et une pointe de sadisme jubilatoire et bienvenue. Fun et dynamique, Action ou Vérité assume son idée de départ et propose un divertissement très honnête.

[CRITIQUE] Call Me By Your Name, de Luca Guadagnino

Baignant dans la chaleur estivale italienne et une dolce vita nonchalante, Call Me By Your Name séduit par son caractère ensoleillé avant d’imploser dans la sensualité d’une romance interdite, touchante et bouleversante tout en délicatesse et subtilité. Intime et agréable, le film de Luca Guadagnino oscille entre la légèreté de ses personnages et la profondeur des sentiments qui frémissent en surface, évitant habilement les sujets qui fâchent pour laisser la pureté et le naturel d’une histoire enivrante colorer l’ensemble.

[COUP DE CŒUR] La Planète des Singes – Suprématie, de Matt Reeves

Puissant et bouleversant, Matt Reeves signe une conclusion parfaite à une saga débutée il y a six ans déja. À mi-chemin entre le blockbuster et le véritable récit, La Planète des Singes : Suprématie propose un film nerveux et haletant, basé du point de vue des singes. En mettant l’humain au second plan, Matt Reeves réalise une prouesse à la fois narrative et technique, mêlant un visuel époustouflant à une tension immersive, entre rebondissements et émotions brutes, tandis que la différence entre l’homme et l’animal n’a jamais été aussi ténue et explosive. La Planète des Singes ne sera plus jamais la même…