L'étudiant Oliver Quick, qui peine à trouver sa place à l'université d'Oxford, se retrouve entraîné dans le monde du charmant et aristocratique Felix Catton, qui l'invite à Saltburn, le vaste domaine de sa famille excentrique, pour un été qu'il n'oubliera pas de sitôt.
Étiquette : légèreté
[CRITIQUE] Tout S’est Bien Passé, de François Ozon
Bouleversant, sincère et juste, Tout S'est Bien Passé résonne comme une ode à la vie et éclaire sur un sujet sensible, avec un humour et une légèreté audacieuse et étonnante. François Ozon évite le pathos et livre un film poignant, ainsi qu'une belle réflexion sur le droit de mourir dignement.
[CRITIQUE] Miss, de Ruben Alves
Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie... Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même...
[RATTRAPAGE] L’Ombre d’Emily, de Paul Feig
Stephanie cherche à découvrir la vérité sur la soudaine disparition de sa meilleure amie Emily.
[CRITIQUE] My Friend Dahmer, de Marc Meyers
My Friend Dahmer est la plongée glaçante dans la jeunesse d'un futur tueur en série, vue par un de ses camarades de lycée. Le décalage entre la normalité fougueuse de l'adolescence et le tempérament particulier du personnage principal crée un ensemble insaisissable, entre tension et appréhension, comme si Marc Meyers dégoupillait une dangereuse grenade millimètre par millimètre. Cependant, en se focalisant sur la période avant les premiers meurtres, My Friend Dahmer s'avère un poil frustrant tant le portrait du jeune homme, aussi "bizarre" qu'il puisse être, reste néanmoins superficiel, puisque le film ne propose que la facette plus ou moins publique de l'adolescent vue par un tiers, et non une approche plus ou moins intime de sa psychologie. Fascinant, mais trop peu.
[CRITIQUE] American Honey, d’Andrea Arnold
Solaire, insolent et marginal, Andrea Arnold transforme un road-trip improvisé en une observation à cœur ouvert d'une jeunesse insouciante et parfois indécente, entre amours perturbées et absences de repères. Habité par des personnages à vif, American Honey livre une histoire sans fioriture et porté par une sincérité criarde, parfois dérangeante mais profondément marquée par la férocité de ses émotions, entre envie de liberté et fuite en avant. Un peu long, certes, mais étonnamment lumineux, abouti et captivant.
[CRITIQUE] Les Animaux Fantastiques, de David Yates
New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d'être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du "Moldu") déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente... Ce film est l'adaptation des aventures de Norbert Dragonneau, l’auteur du livre Les Animaux Fantastiques qu’étudiait Harry Potter.
