[COUP DE CŒUR] Cruella, de Craig Gillespie

Fun, novateur et osé, Cruella échappe à la revisite trop tendre de son personnage pour offrir une origin story assumée et revancharde, sur fond d’univers pop-rock (à défaut de punk). Si la musique, les décors et les costumes sont un régal pour les yeux et les oreilles, le film de Craig Gillespie est portée par…

[CRITIQUE] Miss, de Ruben Alves

Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même…

[CRITIQUE] Été 85, de François Ozon (podcast)

L’été de ses 16 ans, Alexis, lors d’une sortie en mer sur la côte normande, est sauvé héroïquement du naufrage par David, 18 ans. Alexis vient de rencontrer l’ami de ses rêves. Mais le rêve durera-t-il plus qu’un été ? 
Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020.

Réalisé par François Ozon
En salles le 14 juillet 2020
Avec Félix Lefebvre, Benjamin Voisin, Isabelle Nanty, Valeria Bruni-Tedeschi…

[CRITIQUE] Les Crevettes Pailletées, de Cédric Le Gallo et Maxime Govare

Après avoir tenu des propos homophobes, Mathias Le Goff, vice-champion du monde de natation, est condamné à entraîner « Les Crevettes Pailletées », une équipe de water-polo gay, davantage motivée par la fête que par la compétition. Cet explosif attelage va alors se rendre en Croatie pour participer aux Gay Games, le plus grand rassemblement sportif homosexuel du monde. Le chemin parcouru sera l’occasion pour Mathias de découvrir un univers décalé qui va bousculer tous ses repères et lui permettre de revoir ses priorités dans la vie

[CRITIQUE] Assassination Nation, de Sam Levinson

Lily et ses trois meilleures amies, en terminale au lycée, évoluent dans un univers de selfies, d’emojis, de snapchats et de sextos. Mais lorsque Salem, la petite ville où elles vivent, se retrouve victime d’un piratage massif de données personnelles et que la vie privée de la moitié des habitants est faite publique, la communauté sombre dans le chaos. Lily est accusée d’être à l’origine du piratage et prise pour cible. Elle doit alors faire front avec ses camarades afin de survivre à une nuit sanglante et interminable.

[CRITIQUE] Girl, de Lukas Dhont

Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.

[SERIE TV] This Is Us, Younger, Casual + Her Story… Mes séries de la rentrée

Comme tous les ans, je suis à la recherche de nouvelles séries à ajouter à ma collection. Peu fan des dramas trop complexes, des séries policières ou autres séries avec des avocats ou médecins, etc… la sélection est finalement plus compliquée qu’il n’y parait. J’aime bien les séries girly mais pas trop, j’aime bien les comédies mais pas vraiment les sitcoms, je peux accrocher à un drama, mais pas trop perché non plus… et pourtant je vais quand même suivre Game of Thrones, The Walking Dead, Sense 8 ou encore les séries de super héros. Mais dans le fond, je préfère les genres beaucoup plus lights.
Voici trois séries et une web-série qui ont animé mon automne de sérivore amateure…

[CRITIQUE] The Danish Girl, de Tom Hooper

Délicat et bouleversant, Tom Hooper s’inspire de l’univers artistique de ses personnages pour en peindre un tableau vivant sur l’histoire de Lili Elbe, la première femme transgenre. The Danish Girl se démarque par la qualité de ses images, plus que par son propos, dressant une fresque romanesque en costumes d’époque. Et au milieu, un duo saisissant, l’un touchant dans sa composition, bien que parfois trop emprunté, l’autre remarquable par sa force et la liberté qui émane de son jeu. Le parfait film à Oscar en somme : à la fois attendu, un poil trop lisse et pourtant magnifique.

[SUMMER TV] Sense 8, la série (un peu survendue) signée Wachowski

Huit individus éparpillés aux quatre coins du monde sont connectés par une soudaine et violente vision. Désormais liés, ils se retrouvent capables du jour au lendemain de se voir, de se sentir, de s’entendre et de se parler comme s’ils étaient au même endroit, et ainsi accéder aux plus sombres secrets des uns et des autres. Les huit doivent dès lors s’adapter à ce nouveau don, mais aussi comprendre le pourquoi du comment. Fuyant une organisation qui veut les capturer, les tuer ou faire d’eux des cobayes, ils cherchent quelles conséquences ce bouleversement pourrait avoir sur l’humanité.
Retour sur la série événement de l’été…