[CRITIQUE] Arctic, de Joe Penna

Entre courage et désespoir, Arctic retrace le parcours haletant d’un survival glacé, habité par un Mads Mikkelsen isolé et bouleversant. Joe Penna signe un récit solide, rude et étonnamment engageant, alors qu’il ne repose sur aucune backstory particulière. Remarquable.

[CRITIQUE] Ocean’s 8, de Gary Ross

Après Steven Soderbergh, c’est Gary Ross qui propose la relève de la saga Ocean. À peine rehaussé par un casting (et des caméos) alléchant, Ocean’s 8 propose un spin-off féminisé à outrance, baignant dans le luxe, la mode et les bijoux pour bien souligner le changement de sexe de ses personnages, et manque surtout d’originalité de d’imagination. Déjà vu, prévisible et surtout caricatural, Gary Ross aura beau changer les joueurs, il semblerait que l’ère des films de braquages est bel et bien révolue.

[SÉRIE TV] Arrow : Retour sur une déception super-héroïque

Les nouvelles aventures de Green Arrow/Oliver Queen, combattant ultra efficace issu de l’univers de DC Comics et surtout archer au talent fou, qui appartient notamment à la Justice League. Disparu en mer avec son père et sa petite amie, il est retrouvé vivant 5 ans plus tard sur une île près des côtes Chinoises. Mais il a changé : il est fort, courageux et déterminé à débarrasser Starling City de ses malfrats…
Créée par Andrew Kreisberg
Avec Stephen Amell, David Ramsey, Emily Bett Rickards, Willa Holland, Echo Kellum, Rick Gonzalez…
Saison 6 en cours : diffusée sur CW (US) et un jour prochain sur TF1 en France.

[CRITIQUE] The Villainess, de Byeong-gil Jeong (Sortie DVD, BR et VOD)

Le pitch : Entraînée depuis l’enfance aux techniques de combat les plus violentes par une agence de renseignement après l’assassinat de son père, Sook-hee est une arme redoutable. Afin de gagner sa liberté, elle est engagée comme agent dormant. Mais un jour, elle va découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

Réalisé par Byeong-gil Jeong
Avec Ok-Bin Kim, Shin Ha-Kyun, Bang Sung-Jun…
Déjà disponible en VOD
Sortie en DVD & BLU-RAY Combo Steelbook dès le 28 mars

[CRITIQUE] Moi, Tonya, de Craig Gillespie

En 1994, le milieu sportif est bouleversé en apprenant que Nancy Kerrigan, jeune patineuse artistique promise à un brillant avenir, est sauvagement attaquée. Plus choquant encore, la championne Tonya Harding et ses proches sont soupçonnés d’avoir planifié et mis à exécution l’agression…

[CRITIQUE] Jackie, de Pablo Larraín

Arrivé à point nommé pour les Oscars, le biopic de Pablo Larraín se penche sur une icône américaine vu sous un angle inédit et portée par une performance formidable de Natalie Portman. Si la réalisation est soignée, oscillant entre la touche historique et l’élégance digne et intemporelle de son personnage charismatique, Jackie manque souvent de dynamisme et laisse surtout un sentiment d’inachevé. J’aurai aimé en savoir plus sur Jacqueline que sur la veuve Kennedy finalement.

[CRITIQUE] Suicide Squad, de David Ayer

Après des mois et des mois de teasing autour du film, Suicide Squad est enfin en salles et… autant dire que c’est un peu la douche froide. Alors que David Ayer promettait un film de super vilains cool et irrévérencieux, le résultat est décevant. Suicide Squad partait gagnant en défrichant un terrain à peine amorcé par Deadpool plus tôt cette année, les « pires méchants de l’univers DC Comics » semblent tout droit venus du pays des Bisounours : on aura beau nous promettre des personnages violents, fous ou cannibales, le film de David Ayer ne lâche pas un pet de violence ni une goutte de sang. On retrouve le problème inhérent aux films Warner/DC : une ambition visible masquée par une exécution bancale et fouillie. Si certains personnages feront l’unanimité, le film est ampoulé par des actes de manqués, des flashbacks à rallonge et des efforts bien trop visibles pour jouer la carte du cool à travers une bande-originale poussive et de l’humour peu subtil. Néanmoins, on est loin de la catastrophe : dans l’ensemble, Suicide Squad assure le divertissement et pose d’excellentes bases pour ses héros atypiques. Mais bon… c’est loin d’être suffisant.