L'histoire vraie de Chuck Wepner, négociant en alcools du New Jersey, qui a tenu 15 rounds contre le plus grand boxeur de tous les temps, Mohammed Ali, lors du championnat du monde poids lourds en 1975, avant de finalement s'incliner par K.O. technique. Durant les dix années où il a été boxeur, celui que l'on surnommait "Bayonne Bleeder" a eu 8 fois le nez cassé, a connu 14 défaites, deux K.O., un total de 313 points de suture... et a inspiré le personnage de Rocky Balboa dans la franchise au succès planétaire Rocky.
Étiquette : authentique
[CRITIQUE] Live By Night, de Ben Affleck
Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l'alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d'un peu d'ambition et d'audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l'éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d'honneur que Joe n'hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s'imposer au sein de la mafia de Tampa…
[CRITIQUE] Le Ciel Attendra, de Marie-Castille Mention-Schaar
Sonia, 17 ans, a failli commettre l'irréparable pour "garantir" à sa famille une place au paradis. Mélanie, 16 ans, vit avec sa mère, aime l'école et ses copines, joue du violoncelle et veut changer le monde. Elle tombe amoureuse d'un "prince" sur internet. Elles pourraient s'appeler Anaïs, Manon, Leila ou Clara, et comme elles, croiser un jour la route de l'embrigadement… Pourraient-elles en revenir ?
[CRITIQUE] Keeper, de Guillaume Senez
Un peu crispant au début à cause de ses ambitions un peu floues, Keeper transforme une bleuette adolescente en une observation perspicace de la naïveté de cet âge délicat face à une situation trop adulte. À travers une grossesse accidentelle, Guillaume Senez livre un film réaliste, toujours focalisé sur le point de vue de ses jeunes héros et leurs visions de la vie encore très puérile, ce qui fait souvent grincer des dents mais conserve une vérité intéressante. Si ce film pourrait très bien être diffusé en salles de classe, le risque d'agacer (les spectateurs adultes) est cependant très présent... sûrement parce que les personnages principaux sont très bien écrits !
[CRITIQUE] Brooklyn, de John Crowley
Parfois quand on va au cinéma, on a juste envie de voir un beau film, simple et touchant qui raconte une belle histoire aux accents accessibles dans lesquels on peut y retrouver une partie de son propre vécu. C'est justement ce que propose John Crowley avec Brooklyn, une romance à la sauce fifties qui se tisse entre émancipation et émotions, suivant le parcours d'une jeune femme qui doit choisir entre sa terre natale et ses mœurs étriquées ou son cœur. Simple, beau et touchant, Brooklyn est déjà un classique.
[COUP DE CŒUR] Dear White people, de Justin Simien
Drôle, savoureux et piquant, Dear White People est un film éclairé et juste sur une crise identitaire jamais abordée au cinéma et pourtant bien réelle. "Être Noir dans un monde de Blancs" voilà un slogan direct derrière lequel Justin Simien dresse un portrait saisissant, sans parti pris mais avec beaucoup d'humour, d'une génération en quête de repères et d'acceptation de soi. Loin des drames larmoyants sur l'esclavage et autres périodes horribles de l'histoire afro-américaine, Dear White People souffle un vent de fraîcheur et pousse à la réflexion, que l'on soit Blanc ou Noir ou une autre couleur de l'arc-en-ciel. Bravo !
[COUP DE CŒUR] Birdman, d’Alejandro González Iñárritu
Plus qu'un coup de cœur, Birdman est une révélation fracassante, un de ces films qui décoche une énorme gifle (virtuelle), le genre de cinéma qui fait qu'on aime le cinéma. Ça fait beaucoup de compliments, je sais, et maintenant que Birdman a été sacré Meilleur Film aux Oscars, le dernier film d'Alejandro González Iñárritu, Meilleur Réalisateur aux Oscars, va devoir faire ses preuves auprès des sceptiques qui refusent d'être formatés par Hollywood. Etrangement et très justement, ce film est fait pour eux, pour vous et pour tous tant il offre une vision aboutie (Meilleur scénario original) de l'industrie du cinéma et de ses nombreux recoins. Réfléchi, envoutant, magistral... le réalisateur mexicain aurait-il réalisé sa pièce maîtresse ? Oh oui !
Rattrapage 2014 : Hippocrate, de Thomas Lilti
Benjamin va devenir un grand médecin, il en est certain. Mais pour son premier stage d’interne dans le service de son père, rien ne se passe comme prévu. La pratique se révèle plus rude que la théorie. La responsabilité est écrasante, son père est aux abonnés absents et son co-interne, Abdel, est un médecin étranger plus expérimenté que lui. Benjamin va se confronter brutalement à ses limites, à ses peurs, celles de ses patients, des familles, des médecins, et du personnel. Son initiation commence.
[COUP DE CŒUR] Respire : À couper le souffle
Juste, sensible et poignant, le second film de Mélanie Laurent est d'un réalisme fulgurant, tant il capte à merveille les aléas de l'adolescence, marqués par une quête d'identité et de reconnaissance qui peut transformer une expérience formatrice en une relation tout aussi destructrice. Intimiste et douloureux, Respire narre les désillusions d'une adolescente dont l'univers bascule alors qu'elle est aux prises avec une amitié toxique. Entre amour et haine, Mélanie Laurent image une relation troublante et criante de vérité, qui ne manquera pas d'interpeller certain(e)s d'entre nous. Brillant.
