[CRITIQUE] Dumbo, de Tim Burton

Quelques années après Alice Au Pays des Merveilles, Tim Burton s’approprie un autre classique Disney qu’il réinvente avec aisance, puisque Dumbo évoque des sujets qui lui sont familiers. Entre différence, rejet et magie, le réalisateur retrouve ses marques et propose une adaptation libre du dessin animé, tout en s’amusant à noircir l’image d’un certain parc à thèmes. En surface, Dumbo reste attachant, bien fichu et facile à suivre, cependant je trouve que l’ensemble manque sacrément de magie. Pour un film avec un éléphant qui vole, pour ma part, je n’ai pas décollé.

[CRITIQUE] Dragons 3 : Le Monde Caché, de Dean DeBlois

Pour ce dernier volet de la saga Dragons, Dean DeBlois propose une aventure spectaculaire et émouvante, afin de boucler une boucle euphorisante avec panache. Dragons 3 : Le Monde Caché évoque l’amour, l’amitié et la liberté à travers les parcours parallèles de Harold et Krokmou, entre émancipation, maturité et menace grondante. Si la double intrigue a parfois du mal à trouver son équilibre créant parfois un ventre mou en cours de route, les retrouvailles avec les personnages de Dragons sont chaleureuses, réjouissantes et hautes en couleur. Attention pour les plus sensibles : les mouchoirs sont à prévoir 😀

[CRITIQUE] : Ben Is Back, de Peter Hedges

Peter Hegdes offre une nuit en enfer pour Julia Roberts, remarquable dans le rôle de cette mère prête à tout pour sauver son fils. Ben Is Back signe un récit bouleversant, tissé autour d’une famille brisée par l’addiction du fils, mais surtout porté par l’amour inébranlable d’une mère, aussi puissant que désespéré. Julia Roberts est fantastique, traduisant de l’émotion brute pour mieux capter les accents tragiques du film.

[COUP DE CŒUR] Mauvaises Herbes, de Kheiron

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui. Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus…

[CRITIQUE] The Bachelors, de Kurt Voelker

Simple et classique, si le film de Kurt Voelker ne crée pas la surprise, il offre néanmoins une histoire étoffée et sensible, portée par des portraits attachants. The Bachelors est une tranche de vie autour de la reconstruction et d’un nouveau départ, entre des personnages à la dérive et d’autres qui apparaissent comme une lueur d’espoir. Entre traumatismes et émotions, J.K. Simmons, très juste, livre une performance remarquable et bouleversant.

[CRITIQUE] Coco, de Lee Unkrich et Adrian Molina

Bercé par la musique et les émotions, le nouveau Disney et Pixar apporte chaleur et d’allégresse dans la grisaille pré-hivernale, à travers une aventure haute en couleurs – visuellement fantastique – au message universel. Lee Unkrich et Adrian Molina célèbrent le Mexique et ses traditions autour de thèmes fédérateurs tels que la famille, son amour et son héritage culturel, tout en distillant beaucoup d’humour et de fraîcheur, aussi bien dans ses personnages que dans son approche. Novateur, Coco émerveille grâce à un univers riche et lumineux, ainsi que par son traitement narratif chargé en émotions autour d’un sujet qui touche en plein cœur, aussi bien les petits que les plus grands. Petit conseil au passage : pensez à prendre quelques mouchoirs… !

[CRITIQUE] L’Ascension, de Ludovic Bernard

Drôle et attachant, L’Ascension narre une aventure pas banale et euphorisante sur fond de défi amoureux. Ludovic Bernard adapte l’histoire presque vraie d’un banlieusard qui décide de gravir L’Everest d’abord par amour, avant de livrer une jolie leçon de courage et de persévérance. Certes un poil romancé, L’Ascension reste une comédie pleine d’humour, avec un coté immersif captivant à l’enthousiasme communicatif.