Le pitch : Dans un futur proche… Toute personne célibataire est arrêtée, transférée à l’Hôtel et a 45 jours pour trouver l’âme sœur. Passé ce délai, elle sera transformée en l'animal de son choix. Pour échapper à ce destin, un homme s'enfuit et rejoint dans les bois un groupe de résistants ; les Solitaires.
Catégorie : Films
[CRITIQUE] Le Grand Jeu, de Nicolas Pariser
Si Nicolas Pariser est un habitué des sujets politiques qu'il a exploré dans des précédents courts-métrages, son premier long est un pari ambitieux puisque son sujet, a priori favori, côtoie le monde de la littérature. Alors que la première partie laisse planer un mystère plutôt entraînant, Le Grand Jeu finit par flotter autour d'une romance un peu grise, perdue dans un univers politique et littéraire apathique et parfois trop pompeux.
[CRITIQUE] Au Cœur de l’Océan, de Ron Howard
Ron Howard propose une aventure fascinante et accessible, celle qui a inspiré l'histoire de Moby Dick. Au-delà du traitement classique qui n'échappe pas aux rebondissements attendus, Au Cœur de l'Océan puise son intérêt dans la maîtrise de sa forme narrative, impeccable, qui éclipse finalement les petit couacs pour transformer l'ensemble en un joli film accrocheur et captivant. À défaut d'être spectaculaire, Au Cœur de l'Océan se démarque par son authenticité et par une histoire aux résonances encore actuelles.
[CRITIQUE] Crazy Amy, de Judd Apatow
Suffisamment trashouille pour faire ricaner mais globalement politiquement correct, Crazy Amy est une anti-romcom qui se veut moderne et malgré tout sensible. Judd Apatow laisse l'écriture à l’humoriste Amy Schumer et ça se voit. Bien que sympatoche, l'humour est plutôt basique et peu recherché, et même si Crazy Amy tente d'explorer les blessures de son personnage, l'histoire prévisible gâche l'originalité de l'ensemble.
[CRITIQUE] Strictly Criminal, de Scott Cooper
Retour aux films de gangsters classiques et sombres à souhait grâce à un Strictly Criminal ambitieux, old school et étonnant. Scott Cooper narre la montée en puissance d'un caïd aussi glaçant que charismatique, incarnée par un Johnny Depp qui reprend du poil de la bête pour une performance impressionnante.
[CRITIQUE] Docteur Frankenstein, de Paul McGuigan
Si le cinéma aime les légendes fantastiques, les histoires de monstres, de vampires et de sorcières, il a souvent du mal à produire des films aussi divertissants que véritablement intéressants. Paul McGuigan a voulu montrer l'autre visage de Frankenstein, à savoir l'homme de science et non le monstre, mais le résultat botte en touche, ne… Lire la suite [CRITIQUE] Docteur Frankenstein, de Paul McGuigan
[CRITIQUE] James Bond : Spectre, de Sam Mendes
Long, très long, et ramolli par une intrigue inutilement alambiquée, Spectre est une petite déception. Sam Mendes a su prendre des risques en proposant une histoire neuve sans se reposer sur son succès précédent : Spectre est ambitieux et la mise en scène est maîtrisées et inventive. Malheureusement, l'intrigue à rallonge et les personnages secondaires… Lire la suite [CRITIQUE] James Bond : Spectre, de Sam Mendes
[VIDÉO] Le Chasseur et La Reine Des Glaces : Découvrez la bande-annonce
Voici la suite de "Blanche-Neige et le chasseur"... sans Blanche-Neige ? En salles le 20 avril 2016 Réalisé par Cedric Nicolas-Troyan Avec Chris Hemsworth, Charlize Theron, Emily Blunt…
[CRITIQUE] Macbeth, de Justin Kurzel
Alors qu'on l'attendait à peine ou plus (depuis le Festival de Cannes), au milieu des gros blockbusters de cette fin d'année, Justin Kurzel débarque avec son adaptation de Macbeth, spectaculaire, puissante et viscérale. De la performance magistrale des acteurs à la photographie et mise en scène sublimes du film, Macbeth est une petite claque ciné qui prend aux tripes et captive de bout en bout. Seul bémol dans tout ça : les dialogues en vieil anglais, repris de la pièce originale et compliqués à suivre en VO ou en VF, en déconcerteront plus d'un et pourtant, le film de Justin Kurzel mérite le détour. Époustouflant.
[CRITIQUE] Lolo, de Julie Delpy
Sympathique et très piquant, Lolo est peut-être moins affûté que les films précédents de la curieuse Julie Delpy, mais reste une comédie agréable où la légèreté apparente dévoile un sujet plus profond que la réalisatrice explore avec humour. À travers un film coloré qui égratigne mine de rien un Paris bobo cristallisé dans un univers arty et arrogant, Julie Delpy illustre une relation mère-fils œdipienne avec une perspicacité vive et jubilatoire qui empêche Lolo de sombrer dans la morale accusatrice qui irait pourtant bien avec son sujet. Résultat, Lolo est un régal à la fois drôle et vache...ment cash !
