[CRITIQUE] Underwater, de William Eubank

Huis-clos sous-marin oppressant, Underwater s’inspire de la science-fiction culte pour livrer un survival prenant et efficace. Si la narration tient la route, le film de William Eubank montre ses faiblesses à travers un visuel brouillon qui laisse plus souvent filtrer les nombreux clin d’œil vers Alien et Gravity que les intentions d’angoisse, toutefois honorables, du film.

[CRITIQUE] Charlie’s Angels, d’Elizabeth Banks

Les Charlie’s Angels ont toujours assuré la sécurité de leurs clients grâce à leurs compétences hors du commun. L’agence Townsend a maintenant étendu ses activités à l’international, avec les femmes les plus intelligentes, les plus téméraires et les mieux entraînées du monde entier – de multiples équipes de Charlie’s Angels affrontant les missions les plus périlleuses, chacune guidée par son propre Bosley.

[VIDÉO] Underwater : Découvrez la bande-annonce

Une équipe de chercheurs sous-marins doit se mettre à l’abri après qu’un tremblement de terre a dévasté leur laboratoire souterrain, laissant échapper une mystérieuse menace.

En salles le 8 janvier 2020
Réalisé par William Eubank
Avec Kristen Stewart, Vincent Cassel, Jessica Henwick,John Gallagher JR., Mamoudou Athi…

[VIDÉO] Charlie’s Angels : Découvrez la bande-annonce

Une nouvelle adaptation de la série Drôles de dames sur grand écran. Une nouvelle génération de détectives privées qui travaillent pour le mystérieux Charlie.

Réalisé par Elizabeth Banks
En salles le 30 octobre 2019
Avec Kristen Stewart, Naomi Scott, Ella Balinska, Elizabeth Banks, Patrick Stewart, Djimon Honsou, Sam Claflin, Noah Centineo…

Festival de Cannes 2017 : Découvrez la sélection complète

Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes a dévoilé la sélection complète du Festival de Cannes 2017 qui aura lieu cette année du 17 au 28 mai (décalé pour cause d’élection présidentielle). Pour cette 70e édition, la maîtresse de cérémonie est Monica Bellucci et le jury sera présidé par Pedro Almodóvar. Dans cette sélection, des noms bien connus se retrouvent : François Ozon, Michel Hazanavicius, Michel Haneke, Todd Haynes, Sofia Coppola, Yorgos Lanthimos, Naomi Kawase ou encore Bong Joon-Ho viendront présenter leurs derniers films, tandis que la sélection hors compétition reste tout de même très sage (a-priori).
Découvrez la sélection officielle…

[CRITIQUE] Ghost In The Shell, de Rupert Sanders

Encore égratigné par le scandale autour du film – ou plutôt autour du choix d’actrice pour incarner son héroïne, Ghost In The Shell débarque en bonne forme pour lancer la période printanière des blockbusters. Plutôt fidèle à l’original et marqué par une identité cyberfuturiste intriguante, le film de Rupert Sanders a de quoi garder la…

[CRITIQUE] Personal Shopper, d’Olivier Assayas

Maureen, une jeune américaine à Paris, s’occupe de la garde-robe d’une célébrité. C’est un travail qu’elle n’aime pas mais elle n’a pas trouvé mieux pour payer son séjour et attendre que se manifeste l’esprit de Lewis, son frère jumeau récemment disparu. Elle se met alors à recevoir sur son portable d’étranges messages anonymes…

[CRITIQUE] Le Chasseur et la Reine des Glaces, de Cédric Nicolas-Troyan

Dans la catégorie des suites qu’on attendait pas vraiment, Les Chroniques de Blanche-Neige : Le Chasseur et la Reine des Glaces débarque sur nos écrans, quatre ans après le film Blanche-Neige et le Chasseur, un film de Rupert Sanders qui a connu un succès controversé au vu de son ensemble plutôt moyen, notamment grâce au scandale de l’époque autour de la romance entre l’actrice principale, Kristen Steward (alors promise pour toujours à Robert Pattinson) et le réalisateur (marié). Au-delà des gossips people, les producteurs ont cru bon de préparer une suite, sans Blanche-Neige, mais valorisé par un casting alléchant (qui devrait faire regretter à certains leurs manies de signer des contrats impliquants plusieurs films…). À l’arrivée, Le Chasseur et la Reine des Glaces est un film plutôt joli, bien que déjà vu, mais surtout chiant comme la pluie à cause d’une intrigue en papier mâché qui prend l’eau dès les vingts premières minutes. Bref, l’ennui total rivalise avec l’incompréhension, surtout quand on voit des actrices aussi talentueuses qu’Emily Blunt et Jessica Chastain venir se perdre dans un film aussi pauvret.

[VIDÉO] Le Chasseur et La Reine Des Glaces : Découvrez la nouvelle bande-annonce

Il y a fort longtemps, bien avant qu’elle ne tombe sous l’épée de Blanche Neige, la reine Ravenna avait dû assister, sans mot dire, à la trahison amoureuse qui avait contraint sa sœur Freya à quitter leur royaume, le cœur brisé. Celle que l’on appelait la jeune reine des glaces, à cause de son habilité à geler n’importe quel adversaire, s’employa alors à lever une armée de guerriers impitoyables, au fond d’un palais glacé. Mais au sein même de ses rangs Eric et Sara allaient subir son impitoyable courroux pour avoir enfreint l’interdit : tomber amoureux…

En salles le 20 avril 2016
Réalisé par Cedric Nicolas-Troyan
Avec Chris Hemsworth, Charlize Theron, Emily Blunt…

[CRITIQUE] American Ultra, de Nima Nourizadeh

Malgré une emballage punchy et décalé, American Ultra est finalement une petite déception, qui se révèle mal fichu, trop timide et surtout, très scolaire. Après un film comme Projet X, je pensais que Nima Nourizadeh irait jusqu’au bout de ses idées, surtout avec un pitch aussi déjà-vu. OK, American Ultra a de l’action, un poil d’humour et un très bon casting, mais il y a aussi beaucoup de retenue dans un film qui aurait dû être plus déjanté et bien plus hilarant. Le coté audacieux d’American Ultra est plombé par une mise en scène basique et des rebondissements hyper prévisibles. Dommage…

[CRITIQUE] Still Alice, de Wash Westmoreland et Richard Glatzer

Émouvant et triste, Still Alice est un drame sensible qui retrace le combat d’une femme atteinte d’Alzheimer. Avec simplicité et beaucoup de tendresse, le film de Wash Westmoreland et Richard Glatzer livre une histoire terrible, offrant une approche réaliste et touchante de la maladie, sans jamais sombrer dans le pathos grâce à une Julianne Moore parfaite et lumineuse. Néanmoins, malgré une tonalité positive, Still Alice aborde un sujet fort, jamais vu sous cet angle au cinéma, dont la tristesse est affreusement contagieuse.