[CRITIQUE] Swallow, de Carlo Mirabella-Davis

Hunter semble mener une vie parfaite aux côtés de Richie, son mari qui vient de reprendre la direction de l’entreprise familiale. Mais dès lors qu’elle tombe enceinte, elle développe un trouble compulsif du comportement alimentaire, le Pica, caractérisé par l’ingestion d’objets divers. Son époux et sa belle-famille décident alors de contrôler ses moindres faits et gestes pour éviter le pire : qu’elle ne porte atteinte à la lignée des Conrad… Mais cette étrange et incontrôlable obsession ne cacherait-elle pas un secret plus terrible encore ?

[VIDÉO] Nevada : Découvrez la bande-annonce

Incarcéré dans une prison du Nevada, Roman n’a plus de contact avec l’extérieur ni avec sa fille… Pour tenter de le sortir de son mutisme et de sa violence, on lui propose d’intégrer un programme de réhabilitation sociale grâce au dressage de chevaux sauvages. Aux côtés de ces mustangs aussi imprévisibles que lui, Roman va peu à peu réapprendre à se contrôler et surmonter son passé.

Réalisé par Laure De Clermont-Tonnerre
En salles le 19 juin 2019
Avec Matthias Schoenaerts, Bruce Dern, Josh Stewart…

[CRITIQUE] Girl, de Lukas Dhont

Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.

[CRITIQUE] Venom, de Ruben Fleischer

Trop court, parfois incohérent avec son propre concept et ultra prévisible, Venom débarque avec un bon nombre de boulets à tirer, en plus d’avoir un antagoniste bien connu qui manque à l’appel. Pourtant, malgré toutes les critiques qu’on peut formuler sur le film de Ruben Fleischer, l’ensemble reste néanmoins pétri de bonnes idées et de personnages solides qui semblent avoir été mis à mal des ambitions marketing mal assumées. Dommage, car Venom avait (presque) tout ce qu’il faut pour jouer dans la même cour déjantée qu’un Deadpool, avec ou sans araignée au plafond.

[CRITIQUE] Darkest Minds : Rébellion, de Jennifer Yuh Nelson

Dans un futur proche, les adolescents ont été décimés par un virus inconnu. Les survivants, dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables, sont classés par couleur en fonction du danger qu’ils représentent pour la société, et parqués dans des camps. Ruby, l’une des plus puissantes d’entre eux, parvient à s’en échapper pour rejoindre un groupe de jeunes en fuite à la recherche d’un refuge. Rapidement, cette nouvelle « famille » réalise que fuir ne suffira pas dans un monde où les adultes au pouvoir les ont trahis. Ils vont mener une rébellion, unissant leurs pouvoirs pour reprendre le contrôle de leur avenir.

[CRITIQUE] Sicario : La Guerre des Cartels, de Stefano Sollima

Toujours aussi étouffant et implacable, Sicario : La Guerre des Cartels propose une nouvelle plongée aux abords de la frontière américano-mexicaine, au détour d’une guerre des nerfs et d’un kidnapping qui tourne mal. Entre jeu de pouvoirs et terrains minés, le film de Stefano Sollima n’a peut-être plus l’effet de surprise mais renoue solidement avec l’univers terrassant de Sicario, malgré une ambiance assez uniforme qui manque parfois de pics. Un peu long sur les bords, Sicario : La Guerre des Cartels reste néanmoins d’une efficacité imparable.

[CRITIQUE] Sicario, de Denis Villeneuve

Oppressant, noir et poisseux, le nouveau film de Denis Villeneuve prend à la gorge dès les premières minutes et ne relâche jamais la pression. Sicario, thriller viscéral maîtrisé et glaçant, dépeint une guerre des nerfs et de pouvoir où la limite entre le bien et le mal est mise de coté. Denis Villeneuve pointe du doigt un système pervers qui profite de ses failles, avec une intensité éprouvante et une dureté parfois insoutenable. Violent.

WEI or Die : La première fiction interactive

J’ai eu l’occasion de découvrir WEI OR DIE, la première fiction interactive réalisée par Simon Bouisson et produite par Résistance Films, Cinétévé et France Télévisions Nouvelles Écritures. Une expérience intéressante et originale qui permet au spectateur de découvrir le film selon son envie, grâce à différentes caméras et points de vue. Le résultat est très fun et la fiction en elle-même a un but non dissimulé de dénoncer le danger de ces week-ends d’intégration (WEI) où le bizutage peut prendre un virage terrible.