D’abord, une bonne occasion s’est présentée. Puis vint la trahison. Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non. Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer. Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent. Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse...
Étiquette : adaptation
[CRITIQUE] Patients, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir
Grand Corps Malade partage son histoire dans son premier film, Patients, et livre une belle leçon de courage, d'espoir et d'humilité. Malgré la gravité bouleversante de son sujet, Patients garde le sourire jusqu'au bout. Si vous pensez que votre vie un peu merdique en ce moment, allez voir ce film très vite : y a pas mieux pour relativiser !
[VIDÉO] Power Rangers : Découvrez l’affiche et la bande-annonce
Quand leur ville est attaquée par des aliens, 5 lycéens ordinaires vont se transformer en super-héros. Ils vont devenir les Power Rangers et vont rapidement découvrir qu’ils sont seuls à pouvoir protéger la Terre. Réalisé par Dean Israelite En salles le 5 avril 2017 Avec Bryan Cranston, Dacre Montgomery, Naomi Scott...
Oscars 2017 : Le palmarès
Les 89ème Academy Awards viennent de se terminer, il est donc l'heure de découvrir le palmarès...
César 2017 : Le palmarès
Il est 00h24 et la 42ème cérémonie des César s'est achevée il y a quelques minutes. Voici le palmarès...
[CRITIQUE] Fences, de Denzel Washington
Entre désillusions et révolution, Fences observe les répercussions et les actes d'un père de famille sur son entourage. Denzel Washington érafle l'image patriarcale à travers un personnage complexe, reflétant une Amérique en plein changement mais ancrée dans ses convictions, mais si l'histoire est globalement intéressante... le rythme frôle l'indigestion. En adaptant la pièce de théâtre au cinéma, Denzel Washington conserve les mêmes codes, ce qui crée un film un poil désarticulé et difficile à cerner, malgré les performances impeccables de l'ensemble du casting, dont une Viola Davis grandiose.
Bafta 2017 : Le palmarès
Ce soir eu lieu la 70ème cérémonie des Baftas, les fameux oscars britanniques, qui ont eu aussi cédé à la folie La La Land avec 5 récompenses. Voici le palmarès complet...
[CRITIQUE] Seuls, de David Moreau
Pari ambitieux, Seuls relève un sacré défi en proposant un film de science-fiction adolescent, taillé pour plaire aux plus jeunes et aux amateurs de sagas "young adults". David Moreau parvient à entretenir un mystère prenant, dans un huis-clos à ciel ouvert qui doit beaucoup à son univers inconnu et angoissant. Cependant, si les lecteurs de la BD auront du mal à reconnaître l'œuvre de Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann, Seuls a finalement du mal à convaincre jusqu'au bout, à cause de son casting novice et de sa mise en scène hâtive qui gâche le grand final.
[VIDÉO] La Belle et la Bête : Une nouvelle bande-annonce et toutes les affiches-personnages
Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la forêt, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui la jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction. En salles le 22 mars 2017 Réalisé par Bill Condon Avec Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans…
[CRITIQUE] Moonlight, de Barry Jenkins
Douloureusement juste et incroyablement sensible, Moonlight offre un parcours percutant en trois chapitres. Entre frustration et pudeur, Barry Jenkins trouve la bonne approche pour raconter l'évolution de son personnage en plein quête d'identité et repères, à travers un traitement aux non-dits explicites et subtils. Moonlight ose la différence dans la réalisation et le ton, déroute en évitant les clichés et les étiquettes, mais reste un petit bijou à l'état brut : imparfait et superbe à la fois.
[CRITIQUE] L’Ascension, de Ludovic Bernard
Drôle et attachant, L'Ascension narre une aventure pas banale et euphorisante sur fond de défi amoureux. Ludovic Bernard adapte l'histoire presque vraie d'un banlieusard qui décide de gravir L'Everest d'abord par amour, avant de livrer une jolie leçon de courage et de persévérance. Certes un poil romancé, L'Ascension reste une comédie pleine d'humour, avec un coté immersif captivant à l'enthousiasme communicatif.
[CRITIQUE] Loving, de Jeff Nichols
Mildred et Richard Loving s'aiment et décident de se marier. Rien de plus naturel – sauf qu'il est blanc et qu'elle est noire dans l'Amérique ségrégationniste de 1958. L'État de Virginie où les Loving ont décidé de s'installer les poursuit en justice : le couple est condamné à une peine de prison, avec suspension de la sentence à condition qu'il quitte l'État. Considérant qu'il s'agit d'une violation de leurs droits civiques, Richard et Mildred portent leur affaire devant les tribunaux. Ils iront jusqu'à la Cour Suprême qui, en 1967, casse la décision de la Virginie. Désormais, l'arrêt "Loving v. Virginia" symbolise le droit de s'aimer pour tous, sans aucune distinction d'origine.
