[CRITIQUE] Annabelle – La Maison du Mal, de Gary Dauberman

Déterminés à mettre Annabelle hors d’état de nuire, les démonologues Ed et Lorraine Warren enferment la poupée démoniaque dans leur « pièce des souvenirs », en prenant soin de la placer derrière une vitre sacrée et de solliciter la bénédiction d’un prêtre. Mais Annabelle réveille les esprits maléfiques qui l’entourent et qui s’intéressent désormais à de nouvelles victimes potentielles : Judy, la fille des Warren âgée de 10 ans, et ses amis. Une nouvelle nuit d’horreur se prépare…

[CRITIQUE] Ghost In The Shell, de Rupert Sanders

Encore égratigné par le scandale autour du film – ou plutôt autour du choix d’actrice pour incarner son héroïne, Ghost In The Shell débarque en bonne forme pour lancer la période printanière des blockbusters. Plutôt fidèle à l’original et marqué par une identité cyberfuturiste intriguante, le film de Rupert Sanders a de quoi garder la…

[CRITIQUE] Kong: Skull Island, de Jordan Vogt-Roberts (+ spoilers)

Jordan Vogt-Roberts revisite les origines du roi Kong dans une épopée spectaculaire et truffée de monstres en tous genre. Si l’action et le frisson sont au rendez-vous, Kong: Skull Island doit beaucoup à son héros colossal, tandis que le pendant narratif semble souvent accessoire et que les personnages humains ont une utilité discutable. Néanmoins, grâce à une histoire nouvelle, Kong: Skull Island propose un film d’aventure visuellement saisissant où chaque affrontement booste un ensemble souvent bancal et pourtant ultra divertissant.

[CRITIQUE] Le Cercle – Rings, de F. Javier Gutiérrez

Une jeune femme s’inquiète pour son petit ami lorsqu’ il commence à s’intéresser aux mystères entourant une vidéo censée tuer celui qui la regarde 7 jours après l’avoir visionnée. Elle se sacrifie pour sauver son petit ami et fait alors une terrifiante découverte : il y a « un film dans le film » que personne n’avait encore vu…

[COUP DE CŒUR] Mademoiselle, de Park Chan-Wook

Entre manigances et explorations du plaisir sous toutes ses formes, le nouveau film de Park Chan-Wook est une œuvre à la fois poétique que fascinante, cristallisant le pouvoir patriarcal asiatique issu des traditions, dans un jeu de dupes aussi diabolique que sensuel. Visuellement, Mademoiselle est d’une beauté époustouflante où la direction artistique et le sens esthétique aigu du réalisateur font toujours mouche, sublimant un casting impérial et une intrigue aussi captivante que perverse. Evidemment, j’ai adoré.