Sous ses airs de comédie légère, Downsizing scrute à la loupe le parcours initiatique d'un personnage passif, entre différences sociales et réflexions globales. Alexander Payne livre un film multiple et étonnant, qui semble s'adapter en cours de route pour proposer un chemin initiatique à échelle humaine et pourtant introspectif. Si Matt Damon est le géant de l'affiche, c'est Hong Chau qui apporte énormément de cœur à un film parfois insaisissable et imprévisible.
Étiquette : différence
[CRITIQUE] Numéro Une, de Tonie Marshall
Emmanuelle Blachey est une ingénieure brillante et volontaire, qui a gravi les échelons de son entreprise, le géant français de l'énergie, jusqu'au comité exécutif. Un jour, un réseau de femmes d'influence lui propose de l'aider à prendre la tête d'une entreprise du CAC 40. Elle serait la première femme à occuper une telle fonction. Mais dans des sphères encore largement dominées par les hommes, les obstacles d'ordre professionnel et intime se multiplient. La conquête s'annonçait exaltante, mais c'est d'une guerre qu'il s'agit.
[CRITIQUE] Patti Cake$, de Geremy Jasper
Patricia Dombrowski, alias Patti Cake$, a 23 ans. Elle rêve de devenir la star du hip-hop, rencontrer O-Z, son Dieu du rap et surtout fuir sa petite ville du New Jersey et son job de serveuse dans un bar miteux. Elle doit cependant s’occuper de Nana, sa grand-mère qu’elle adore, et de Barb, sa mère, une chanteuse ratée et totalement instable. Un soir, au cours d’une battle sur un parking, elle révèle tout son talent de slammeuse. Elle s’embarque alors dans une aventure musicale avec Jheri, son meilleur ami et Basterd, un musicien mutique et asocial.
[CRITIQUE] Walk With Me, de Lisa Ohlin
Un soldat mutilé qui ne rêve que de remarcher et une ballerine qui connait parfaitement chaque muscle du corps... Forcément, cela ressemble à une recette idéale pour une balade romantique sur fond de drames personnels et introspections. Si le concept est facile, ce n'est pas toujours évident de le transformer en bon film. Lisa Ohlin parvient à allier la sincérité de son histoire à une rencontre à la fois épineuse et sensible. Walk With Me se révèle être un film agréable, accessible et doux, comme il fait bon d'en voir de temps en temps.
[COUP DE CŒUR] La Planète des Singes – Suprématie, de Matt Reeves
Puissant et bouleversant, Matt Reeves signe une conclusion parfaite à une saga débutée il y a six ans déja. À mi-chemin entre le blockbuster et le véritable récit, La Planète des Singes : Suprématie propose un film nerveux et haletant, basé du point de vue des singes. En mettant l'humain au second plan, Matt Reeves réalise une prouesse à la fois narrative et technique, mêlant un visuel époustouflant à une tension immersive, entre rebondissements et émotions brutes, tandis que la différence entre l'homme et l'animal n'a jamais été aussi ténue et explosive. La Planète des Singes ne sera plus jamais la même...
[SERIE TV] This Is Us, Younger, Casual + Her Story… Mes séries de la rentrée
Comme tous les ans, je suis à la recherche de nouvelles séries à ajouter à ma collection. Peu fan des dramas trop complexes, des séries policières ou autres séries avec des avocats ou médecins, etc... la sélection est finalement plus compliquée qu'il n'y parait. J'aime bien les séries girly mais pas trop, j'aime bien les comédies mais pas vraiment les sitcoms, je peux accrocher à un drama, mais pas trop perché non plus... et pourtant je vais quand même suivre Game of Thrones, The Walking Dead, Sense 8 ou encore les séries de super héros. Mais dans le fond, je préfère les genres beaucoup plus lights. Voici trois séries et une web-série qui ont animé mon automne de sérivore amateure...
[CRITIQUE] Sausage Party, de Conrad Vernon et Greg Tiernan
Une petite saucisse s'embarque dans une dangereuse quête pour découvrir les origines de son existence...
[COUP DE CŒUR] Folles de joie, de Paolo Virzi
Jolie découverte ! Folles de Joie est un road trip à l'italienne drôle, hystérique, parfois épuisant, mais porté par un duo de femmes formidables. J'ai beaucoup aimé l'énergie enivrante du film et son ambiance tragi-comique qui ne manque pas de toucher en plein cœur grâce à des portraits vraiment attachants et une sensibilité émouvante à fleur de peau. Malgré une sacrée exubérance, Paolo Virzi aborde un thème dans lequel on peut facilement se retrouver : le déni pour "oublier" pendant un instant (plus ou moins long) les aléas (plus ou moins graves) de la vie. Petit coup de cœur inattendu !
[CONCOURS] Un Homme À La Hauteur : Gagnez des lots autour du film !
À l’occasion de la sortie du film Un Homme À La Hauteur de Laurent Tirard, le 4 mai 2016, Dunno The Movie et Gaumont Distribution s’associent pour vous faire gagner des lots de 2×2 places de cinéma et 1 lot surprise de goodies autour du film ! Pour jouer, il suffit de...
[CRITIQUE] Un Homme À La hauteur, de Laurent Tirard
Frais, drôle et tout de même touchant, j'avais un peu peur qu'Un Homme À La Hauteur soit un condensé d'humour lourdingue sur les nains et de clichés romantiques. Au lieu de ça, Laurent Tirard livre une romcom pétillante et légère, traitant de la différence avec finesse et réalisme, si bien que les problèmes d'effets spéciaux et de proportions sont facilement excusés pour apprécier un film accrocheur sur les amours naissantes entre une Virginie Efira superbe et un Jean Dujardin agréable. À voir.
[SPOILERS] Captain America – Civil War : Retour sur le film
ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM. Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps. Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ma critique sans spoiler du film, c’est par ici. Pour ceux qui ont déjà… Lire la suite [SPOILERS] Captain America – Civil War : Retour sur le film
[CRITIQUE] Legend, de Brian Helgeland
Vous savez ce qu'on ressent lorsqu'on voit un de ses acteurs favoris se perdre dans un mauvais film ? De la profonde tristesse. Quand Tom Hardy tient un premier (double) rôle, sa performance est noyée dans un film plat et sans saveur. Le film de Brian Helgeland part dans tous les sens, le scénario est clairement mal écrit et la mise en scène pèche tout du long, si bien qu'on finit par se demander en quoi les frères Kray étaient des Legend au final. Dommage.
