[CRITIQUE] L’Extraordinaire Mr. Rogers, de Marielle Heller

Inconnu en France, Fred Rogers est un personnage phare aux Etats-Unis grâce à une émission ludique destinée aux enfants qu’il a animé pendant plus de 30 ans. Qui de mieux que Tom Hanks pour incarner cet homme bienveillant dans ce faux biopic qui raconte la rencontre avec L’Extraordinaire Mr Rogers et un journaliste rongé par…

[CRITIQUE] Yesterday, de Danny Boyle

Hier tout le monde connaissait les Beatles, mais aujourd’hui seul Jack se souvient de leurs chansons. Il est sur le point de devenir extrêmement célèbre. Jack Malik est un auteur-compositeur interprète en galère, dont les rêves sont en train de sombrer dans la mer qui borde le petit village où il habite en Angleterre, en dépit des encouragements d’Ellie, sa meilleure amie d’enfance qui n’a jamais cessé de croire en lui. Après un accident avec un bus pendant une étrange panne d’électricité, Jack se réveille dans un monde où il découvre que les Beatles n’ont jamais existé… ce qui va le mettre face à un sérieux cas de conscience.

[CRITIQUE] Rocketman, de Dexter Fletcher

Mi-biopic, mi-comédie musicale, Rocketman part à la rencontre d’Elton John, ou plutôt de Reginald Dwight, à travers un film qui retrace le parcours aussi bien artistique que personnel du chanteur. Derrière les apparences flamboyantes, j’ai découvert une histoire poignante où la musique est un véritable outil de narration et non posée là pour réveiller la trame. Porté par un Taron Egerton excellent, le film de Dexter Fletcher permet de (re)découvrir un Elton John sans fard, à travers des détours prévisibles certes mais néanmoins captivants. Fan ou non de la star british, Rocketman est un récit électrisant, étonnamment bouleversant et accessible.

[RATTRAPAGE] Under The Silver Lake, de David Robert Mitchell (Sortie Blu Ray, DVD et VOD)

À Los Angeles, Sam, 33 ans, sans emploi, rêve de célébrité. Lorsque Sarah, une jeune et énigmatique voisine, se volatilise brusquement, Sam se lance à sa recherche et entreprend alors une enquête obsessionnelle surréaliste à travers la ville. Elle le fera plonger jusque dans les profondeurs les plus ténébreuses de la Cité des Anges, où il devra élucider disparitions et meurtres mystérieux sur fond de scandales et de conspirations.

Réalisé par David Robert Mitchell
Avec Andrew Garfield, Riley Keough, Topher Grace…
Sortie en DVD et VOD le 12 décembre

[CRITIQUE] Bohemian Rhapsody, de Bryan Singer (et Dexter Fletcher)

Forcément porté par une bande-originale phénoménale, Bohemian Rhapsody retrace le parcours de Freddie Mercury à travers ses nombreuses facettes. Showman, artiste, diva mais surtout grand mélancolique, le film de Bryan Singer lève le voile sur un aspect plus intime de cette icône du rock… sans trop se mouiller pour autant. Hommage vibrant plutôt que biopic…

[CRITIQUE] Tomb Raider, de Roar Uthaug

Lara Croft, 21 ans, n’a ni projet, ni ambition : fille d’un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l’empire de son père. Convaincue qu’il n’est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d’une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d’innombrables ennemis et repousser ses propres limites pour devenir « Tomb Raider »…

[RATTRAPAGE 2017] Dalida, de Lisa Azuelos

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire… Une femme moderne à une époque qui l’était moins … Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

[CRITIQUE] Jackie, de Pablo Larraín

Arrivé à point nommé pour les Oscars, le biopic de Pablo Larraín se penche sur une icône américaine vu sous un angle inédit et portée par une performance formidable de Natalie Portman. Si la réalisation est soignée, oscillant entre la touche historique et l’élégance digne et intemporelle de son personnage charismatique, Jackie manque souvent de dynamisme et laisse surtout un sentiment d’inachevé. J’aurai aimé en savoir plus sur Jacqueline que sur la veuve Kennedy finalement.