Drame

[CRITIQUE] How To Have Sex, de Molly Manning Walker

Afin de célébrer la fin du lycée, Tara, Skye et Em s'offrent leurs premières vacances entre copines dans une station méditerranéenne ultra fréquentée. Le trio compte bien enchaîner les fêtes, cuites et nuits blanches, en compagnie de colocs anglais rencontrés à leur arrivée. Pour la jeune Tara, ce voyage de tous les excès a la saveur électrisante des premières fois… jusqu'au vertige. Face au tourbillon de l'euphorie collective, est-elle vraiment libre d'accepter ou de refuser chaque expérience qui se présentera à elle ?

Comédie, Drame

[CRITIQUE] Assassination Nation, de Sam Levinson

Lily et ses trois meilleures amies, en terminale au lycée, évoluent dans un univers de selfies, d’emojis, de snapchats et de sextos. Mais lorsque Salem, la petite ville où elles vivent, se retrouve victime d’un piratage massif de données personnelles et que la vie privée de la moitié des habitants est faite publique, la communauté sombre dans le chaos. Lily est accusée d’être à l’origine du piratage et prise pour cible. Elle doit alors faire front avec ses camarades afin de survivre à une nuit sanglante et interminable.

Comédie

[CRITIQUE] Nos Pires Voisins 2, de Nicholas Stoller

Après un premier opus qui avait pourtant tout du one-shot, Nicholas Stoller revient avec Nos Pires Voisins 2, confrontant son couple fétiche à une sororité en roue libre et bien décidée à leur en faire baver. Évitant joliment les clichés trop girly, Nos Pires Voisins livre une suite encore plus barrée et délirante, profitant de… Lire la suite [CRITIQUE] Nos Pires Voisins 2, de Nicholas Stoller

Tops & Flops

Bilan 2013

Un dernier bilan sympathique avant de tourner la page sur 2013

Comédie

C’est la fin : Exclusif, potache et un tantinet lourdingue

Annoncé comme la comédie de l'année (rivalisant donc avec Le Dernier Pub Avant La Fin Du Monde, d'Edgar Wright), C'est La Fin est effectivement un gros délire entre potes, mené par Seth Rogen et co-réalisé par Evan Goldberg. Surfant à fond sur l'auto-dérision et la parodie, C'est La Fin revisite la fin du monde à gros coups de références rimant avec "private joke" pour les amateurs de diarrhées verbales orientées sous la ceinture. Malgré quelques moments d'humour collégien et efficace, C'est La Fin piétine dangereusement la fine limite entre la prétention et le second degré, ce sera finalement au public de trancher. Attention, c'est potache et ça tâche.

Drame

Jeune et Jolie : Superficiel et frustrant

Très controversé lors de sa présentation à Cannes, j'avais pourtant hâte de voir le dernier film de François Ozon. Le sort s'étant acharné sur moi, j'ai mis plus d'un mois à le voir et je ne suis pas déçue. Autant j'apprécie la langueur et la caméra amoureuse de cette jeune et jolie ingénue, autant les motivations du personnage et même du film en général répondent aux abonnés absents. Malgré une observation intéressante sur l'adolescence et sa nouvelle tendance aux comportements à risques pour mieux s'affirmer, Jeune et Jolie reste dans la contemplation passive, tout en finissant par romancer et édulcorer son sujet, la prostitution. A travers ce portrait moderne, sur fond de bourgeoisie laxiste et permissive, Jeune et jolie ne fait que survoler son sujet, sans jamais tenter d'aller plus loin, résultat : l'ennui inconsolable de l'héroïne est communicatif et sa beauté incroyable n'y change rien.

Drame

The Bling Ring : Attrayant mais lassant

Coloré et rythmé, le dernier film de Sofia Coppola électrise le grand écran et explore à sa façon le culte du vide et de la superficialité. La réalisatrice du sublime Virgin Suicide (1999) abandonne sa langueur habituelle, le temps de s'offrir, avec The Bling Ring, une parenthèse pop et colorée, sans oublier de d'explorer un de ses thèmes fétiches : la jeunesse, ici en perte de repères et accro aux sensations fortes et instantanées. Un essai intéressant et lumineux mais qui s'épuise de minutes en minutes, offrant un résultat souvent répétitif et creux.

Drame

Spring Breakers : Du racolage assumé sans véritable intérêt

Depuis plusieurs mois, le sulfureux Spring Breakers fait couler beaucoup d'encre et de salive, particulièrement à cause l'hyper sexualisation et l'exhibition de jeunes actrices (principalement issues de l'écurie Disney) qui s'exposent joyeusement en string pour faire la promotion du film. Publicité racoleuse pour appâter le public ou petit bijou indépendant et audacieux ? Une chose est sûre, c'est que Spring Breakers ne fait pas dans la publicité mensongère : sexe, alcool, drogue et violence... Ce que Spring Breakers promet, Spring Breakers le délivre. Le film cultive tous les clichés possibles pour plaire à une jeunesse (navrante) bercée par MTV et donne vie à tous les fantasmes adolescents et masturbatoires imaginables. Derrière une réalisation psychédélique, arty et enivrante, Harmony Korine met en scène l'absence de l'innocence dans un monde où la morale n'a plus vraiment sa place. Le hic, c'est que Spring Breakers va tellement jusqu'au bout de ses idées qu'il est finalement difficile de discerner s'il faut le prendre au pied de la lettre ou s'il y a un message sensé caché en filigrane... Dans le premier cas, Spring Breakers n'est rien de plus qu'une sorte de Projet X (2012) au féminin, exacerbé et dopé au pop-art acidulé ; dans le dernier cas, le film était une belle tentative, malheureusement l'intrigue stagne rapidement en eaux troubles et il ne reste plus qu'un emballage répulsif à souhait.

Drame

Spring Breakers : le teaser… de ma critique !

Hier soir, j'ai pu voir Spring Breakers, le dernier film d'Harmony Korine (Lonely Boy en 2007 et scénariste de Ken Park en 2002). Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce film ne m'a pas laissée indifférente... Petit teasing en image de mes tweets en attendant la critique complète !

Tops & Flops

2013 : Les films les plus attendus (1er semestre)

Voici une sélection des films à ne pas manquer en 2013. Il s’agit des grosses sorties, bien entendu cette liste n’est pas exhaustive, d’autant plus que les films français, moins friands du marketing à haute dose, ont tendance à se révéler aux derniers moments et sans parler des films étrangers qui seront écrasés par la machine hollywoodienne. Restons attentifs, donc… Nous ne sommes jamais à l’abris d’un coup de cœur ou d’une découverte inattendue !