Romance

[CRITIQUE] Everything, Everything, de Stella Meghie

Jolie fable estivale et adolescente, Everything, Everything propose une histoire d'amour aux ficelles classiques, mais agréable et parfaitement calibrée pour le public visé. Stella Meghie fait un mélange de musique moderne, de personnages clichés et de décors à la fois uniformes, confortable et dépaysant, le tout vise suffisamment large pour ne laisser personne sur le carreau. Le seul problème, c'est que Everything, Everything fleure bon le réchauffé et le calibrage est bien trop adolescent et naïf pour être réellement appréciable... si on a passé l'âge. N'est pas Nos Étoiles Contraires qui veut ! Saluons au passage qu'il s'agit d'un film tout public qui met en avant un couple mixte. C'est peut-être un détail pour vous, mais... 😉

Comédie, Romance

[CRITIQUE] Rupture Pour Tous, d’Eric Capitaine

Aux États-Unis, ils ont Hitch, l’expert en séduction. En France, nous avons Mathias, l’expert en rupture amoureuse. Rupture Pour Tous vise la comédie romantique à contre-emploi, clamant que l’amour est mort avec second degré et ironie. Pourtant, le film d’Eric Capitaine se prend rapidement les pieds dans le tapis : misant trop sur son emballage… Lire la suite [CRITIQUE] Rupture Pour Tous, d’Eric Capitaine

Animation

[CRITIQUE] Comme Des Bêtes, de Chris Renaud et Yarrow Cheney

Drôle et mignon comme tout, Comme Des Bêtes est une aventure colorée et dynamique qui amusera facilement les enfants, sans pour autant perdre les plus grands. Chris Renaud et Yarrow Cheney imagine la vie trépidante des animaux domestiques, tout en offrant une bonne morale sur l'amitié, la fratrie et la bienveillance. Court et attrayant, Comme Des Bêtes est un petit trésor d'animation adorable dont on ressort avec le sourire (et l'envie d'adopter plein d'animaux, même les plus tarés).

Animation

[CRITIQUE] Le Monde de Dory, d’Andrew Stanton

Alors qu'on ne l'attendait plus, le spin-off du Monde de Nemo débarque enfin sur nos écrans. Le Monde de Dory renoue avec l'énergie tendre, festive et drôle du premier film en racontant l'histoire de Dory qui part à la recherche de ses parents, pourtant le film d'Andrew Stanton (en solo cette fois) ne fait qu'étirer… Lire la suite [CRITIQUE] Le Monde de Dory, d’Andrew Stanton

Comédie

[CRITIQUE] Rosalie Blum, de Julien Rappeneau

Mignon et sans prétention, Rosalie Blum est une histoire de rencontres et d'actes manqués, un chassé-croisé entre des personnages à la bonhomie attachante. Julien Rappeneau narre des tranches de vie aux apparences banales, livrant un film accessible et frais, qui donne le sourire et permet de passer un bon moment. Néanmoins, à cause d'un manque de piquant et d'un traitement sans risque, Rosalie Blum frôle de peu le téléfilm.

Comédie

[CRITIQUE] Célibataire, Mode d’Emploi, de Christian Ditter

Girly mais pas gnangnan, moderne mais pas (trop) caricaturale, Célibataire, Mode d'Emploi propose une comédie à mi-chemin entre le drame et la romance, tandis que Christian Ditter scrute ces célibataires 2.0 lâchés dans les rues de New York, en quête du grand amour... ou d'un coup d'un soir. Loin de vanter la sempiternelle quête du prince charmant, Célibataire, Mode d'Emploi dresse des portraits attachants et accessibles, tout en évitant de sombrer dans la facilité. Résultat, le film ose le chick-flick moins superficiel, prônant la confiance en soi et la maturité, plutôt que l'amour à tout prix et idéalisé. Pas mal !

Animation

[CRITIQUE] Le Voyage d’Arlo, de Peter Sohn

Après l'excellent Vice Versa, il était difficile d'attendre le deuxième film de Pixar avec la même excitation. Et pourtant, si le film de Pete Docter avait une ambition aussi ludique qu'éducative, Le Voyage d'Arlo joue sur un tout autre terrain en proposant un pur divertissement familial, réunissant le charme fédérateur des histoires Disney et la beauté des animations Pixar. Drôle, vivant et porteur d'un message aussi accessible pour les petits que pour les grands, Peter Sohn imprime son film d'une bonne humeur contagieuse à travers une aventure haute en couleurs et en émotions. Si dans l'ensemble le film a tendance à se reposer sur ses acquis en réinterprétant des succès passés, Le Voyage d'Arlo se découvre avec grand plaisir et apporte beaucoup de soleil à l'aube de l'hiver.

Comédie, Romance

[CRITIQUE] Jamais Entre Amis, de Leslye Headland

Avec un titre et un pitch aussi entendu, Jamais Entre Amis avait l'obligation de surprendre pour sortir du lot. C'est chose faite ! Grâce à un duo aussi drôle qu'attachant, le film de Leslye Headland joue la carte de l'anti-glamour et apparaît comme le cousin moderne de la comédie culte de Rob Reiner, Quand Harry Rencontre Sally, osant mêler raisons et sentiment avec le grain de folie nécessaire pour ne pas sombrer dans l'ennui. Résultat on s'amuse, peut-être même que certains s'informeront 😉 et on craque littéralement pour ce couple un peu givré mais adorable !

Drame

[CRITIQUE] La Face Cachée de Margo, de Jack Shreier

Porté par le succès de Nos Étoiles Contraires sorti un an plus tôt, un autre livre de John Green se retrouve propulsé sur grand écran. La Face Cachée de Margo a beau conserver une identité adolescente, à travers une quête mystérieuse et teintée d'humour. Malheureusement, le film de Jack Shreier dépeint des personnages naïfs et transparents, mus par des micro-drames superficiels singeant le passage à l'âge adulte. Maladroit, La Face Cachée de Margo plaira sans doute aux plus jeunes mais laissera de marbre ceux qui, à l'an passé, avaient été convaincus par la fraîcheur et la subtilité de Nos Étoiles Contraires.

Comédie, Romance

[CRITIQUE] Un Peu, Beaucoup, Aveuglément, de Clovis Cornillac

Laborieux, plus mignon que drôle, le premier film de Clovis Cornillac lui ressemble un peu : imparfait et mal dégrossi, mais doté d'un petit charme attachant. Un Peu, Beaucoup, Aveuglément est une comédie sucrée, qui balance ses meilleurs moments dès la première partie du film et souffre d'une seconde partie un peu trop mièvre, qui tiédit l'ambiance et rend l'ensemble à peine intéressant. Si Clovis Cornillac a la bonne idée d'étoffer ses personnages au-delà de la romance, il reste toutefois des zones d'ombres après le clap de fin et une impression désagréable que le film aurait pu être bien plus drôle si le réalisateur avait su prendre son temps.

Drame, Romance

[CRITIQUE] Loin De La Foule Déchaînée, de Thomas Vinterberg

Fragile et romanesque, Thomas Vinterberg livre un film délicat et poétique, dans lequel des destins se frôlent entre coups du sort et naïveté touchante. Loin De La Foule Déchaînée redonne vie aux drames shakespeariens, retrouvant un souffle d'antan et proposant des personnages tiraillés entre leurs sentiments et leurs rangs sociaux. Cependant, si on adore voir nos deux tourtereaux se tourner autour, le film de Thomas Vinterberg manque trop souvent d'intensité et le montage précipité du film aseptise une romance qui a du mal à exister.

Comédie, Romance

[CRITIQUE] Girls only, de Lynn Shelton

Sucré, girly mais pas aussi superficiel que ça en a l'air, le film de Lynn Shelton inscrit la crise de la trentaine dans une comédie romantique sympathique, alliant l'adolescence pétillante avec le passage compliqué et tardif à l'âge adulte. Girls Only est un film agréable, traversé par des personnages attachants et sans prise de tête qui parviennent à détourner l'attention, face à une trame ultra prévisible.