Animation

[CRITIQUE] Tous En Scène, de Garth Jennings

Coloré et entraînant, Tous En scène réussit à combiner le film d'animation et la comédie musicale dans un show à la fois attendu et terriblement conquérant. Garth Jennings s'entoure d'un casting vocal impressionnant pour livrer un film drôle, accessible et qui ne se repose pas sur les précédents succès d'Universal Pictures (Moi, Moche et Méchant). Seul bémol : pour un film pour enfants, c'est un peu long.

Golden Globes

Golden Globes 2017 : les nominations

Ca y est, elle sont arrivées : les nominations pour les Golden Globes 2017, aka la fameuse anti-chambre des Oscars. Découvrez la liste complète des nominations. La 74ème cérémonie aura lieu le 8 janvier 2017 et sera présentée par l'animateur Jimmy Fallon. Les paris sont ouverts !

Comédie

[CRITIQUE] Sisters, de Jason Moore

Si les comédies d'ados fêtards vous épuisaient déjà, Sisters est là pour asséner le coup de grâce. Déjà mollement attendu, le film de Jason Moore arrive bien tardivement pour cristalliser l'amitié de Tina Fey et Amy Poehler sur grand écran, des lustres après qu'elles aient fait se gausser le parterre Hollywoodien grâce à leur humour osé, en animant les cérémonies des Golden Globes en duo, trois fois de suite. Résultat, Sisters ressert un humour réchauffé, si retravaillé et prévisible qu'il s'en dégage un sentiment de désespoir et d'usure, tant l'ensemble est criard, m'as-tu-vu et téléphoné. Là où les comédies ados ou adolescentes peuvent vaguement inspirer, Sisters inspirent surtout de la pitié et de la gêne, surtout quand on voit ces deux actrices, normalement hilarantes, se vautrer dans un film aussi ringard. Au secours !

Oscars

Oscars 2016 : What a lovely palmarès !

Les Oscars c'était cette nuit. Leonardo DiCaprio repart ENFIN avec la statuette tant attendue (uniquement parce que le jeune Jacob Tremblay n'était pas nommé pour son incroyable performance dans Room - et puis c'est tout), Alejandro González Iñárritu réussit un doublé historique en repartant avec la statuette du Meilleur Réalisateur deux fois d'affilée. Pourtant, alors que The Revenant partait en grand favori cette année, c'est finalement le film Mad Max Fury Road qui repart avec 6 statuettes, certes techniques, mais largement méritées ! Voici le palmarès...

Oscars

Oscars 2016 : Les nominations

C'est le grand jour ! C'est aujourd'hui que les nominations pour les Oscars 2016 sont tombées, annoncée par Guillermo Del Toro, Ang Lee et John Krasinski. Sans surprise, The Revenant d'Alejandro González Iñárritu part en grand favori avec 12 nominations, suivi de près par Mad Max: Fury Road (10 nominations) et Seul Sur Mars (7 nominations). Trève de blabla, voici les nominations :

Drame

[COUP DE CŒUR] Creed : L’Héritage de Rocky Balboa, de Ryan Coogler

Énorme, puissant et violent, Creed : L'Héritage de Rocky Balboa est un vrai film de boxe et une surprise à tous les niveaux. Ryan Coogler frôle la perfection, de l'ambiance nerveuse à la mise en scène maîtrisée, pour livrer un film haletant, jubilatoire et incroyablement réussi. Digne héritier de la saga Rocky et point de… Lire la suite [COUP DE CŒUR] Creed : L’Héritage de Rocky Balboa, de Ryan Coogler

Golden Globes

Golden Globes 2016 : Le palmarès

Il est 5h10 et la 73e cérémonie des Golden Globes vient de s'achever. Outre-atlantique, d'heureux gagnants repartent avec une statuette tant attendue ou inespérée. Comme toujours, et dû à son large choix parmi les nominations, les Golden Globes ont livré leurs lots de surprises... et de déceptions. Découvrez le palmarès...

Drame

[CRITIQUE] The Danish Girl, de Tom Hooper

Délicat et bouleversant, Tom Hooper s'inspire de l'univers artistique de ses personnages pour en peindre un tableau vivant sur l'histoire de Lili Elbe, la première femme transgenre. The Danish Girl se démarque par la qualité de ses images, plus que par son propos, dressant une fresque romanesque en costumes d'époque. Et au milieu, un duo saisissant, l'un touchant dans sa composition, bien que parfois trop emprunté, l'autre remarquable par sa force et la liberté qui émane de son jeu. Le parfait film à Oscar en somme : à la fois attendu, un poil trop lisse et pourtant magnifique.

Biopic

[CRITIQUE] Steve Jobs, de Danny Boyle

Danny Boyle dépeint un homme aussi antipathique que fascinant que l'on découvre dans l'ombre et à travers le regard de son entourage, dans un biopic scénique, bavard et entier. Peut-être trop bavard ? Si l'exercice est périlleux, Danny Boyle révèle un Steve Jobs en trois actes parfaitement cadencés et dynamiques, dans lequel on se perd toutefois avec plaisir et admiration.

Comédie

[CRITIQUE] Joy, de David O. Russell

Après Hapiness Therapy et American Bluff, David O. Russell est de retour avec un film au casting bien familier et une histoire plutôt déconcertante (pour ne pas dire décevante). Sans surprise, Joy tente de noyer le poisson dans une cacophonie familiale et survoltée pour mieux forcer le trait sur une héroïne méritante qui fabrique des serpillières pour sauver le monde (ou presque). Si les intentions de David O. Russell sont claires, il choisit le chemin le plus compliqué pour y parvenir au lieu d'assumer pleinement le parcours modeste de son personnage. Au bout de trois films fabriqués dans le même moule, Joy ne parvient pas à donner le change bien longtemps et fleure bon l'arnaque. Et si le très bon Fighter était l'exception qui confirme la règle ?

Golden Globes

Golden Globes 2016 : les nominations

Les SAG c'est bien, mais les Golden Globes c'est quand même autre chose. Ladite antichambre des Oscars rend sa copie et dévoilé ses nommés. Comme d'habitude, il y a les films les plus attendus dont on va beaucoup entendre parler dans les jours qui viennent (The Revenant, The Danish Girl et Carol) et comme les Golden Globes séparent les comédies des drames, cela crée toujours des surprises plus ou moins heureuses.

Drame

[CRITIQUE] Still Alice, de Wash Westmoreland et Richard Glatzer

Émouvant et triste, Still Alice est un drame sensible qui retrace le combat d'une femme atteinte d'Alzheimer. Avec simplicité et beaucoup de tendresse, le film de Wash Westmoreland et Richard Glatzer livre une histoire terrible, offrant une approche réaliste et touchante de la maladie, sans jamais sombrer dans le pathos grâce à une Julianne Moore parfaite et lumineuse. Néanmoins, malgré une tonalité positive, Still Alice aborde un sujet fort, jamais vu sous cet angle au cinéma, dont la tristesse est affreusement contagieuse.