Drame

[COUP DE CŒUR] Divines, de Houda Benyamina

Récompensée de la Caméra d'Or au dernier Festival de Cannes, Houda Benyamina signe un film percutant, une odyssée moderne dans les quartiers populaires en suivant les traces d'une héroïne amazone prête à en découdre avec la vie et ses rêves. Divines balaye les idées préconçues grâce à un récit authentique et sans fioriture autour d'un… Lire la suite [COUP DE CŒUR] Divines, de Houda Benyamina

Action, Comédie, Sci-fi

[CRITIQUE] SOS Fantômes, de Paul Feig

Pas facile de proposer un reboot d'une saga culte et pourtant, Paul Feig s'attelle à la tâche... et s'en sort pas trop mal. Dans ce nouvel SOS Fantômes où les genres sont inversés, le réalisateur propose une comédie d'action efficace et délirante. Malgré un montage haché et un cocktail final un peu trop poussif, SOS Fantômes parvient à créer son propre univers afin de relancer la machine, sans pour autant oublier quelques clins d’œil aux films cultes d'Ivan Reitman. Les puristes crieront probablement au scandale, mais l'ensemble reste léger, divertissant... et perfectible.

Sci-fi, Thriller

[CRITIQUE] Insaisissables 2, de Jon M. Chu

Après le succès du premier opus, les 4 Cavaliers sont de retour dans Insaisissables 2, réalisé cette fois par Jon M. Chu. Si le fait d'avoir David Copperfield en tant que co-producteur est sensé donner plus de valeurs aux différents tours de passe-passe du film, Insaisissables 2 continue d'enfiler des tours de magie gonflés aux… Lire la suite [CRITIQUE] Insaisissables 2, de Jon M. Chu

Drame

[CRITIQUE] Vendeur, de Sylvain Desclous

Le pitch : Serge est l’un des meilleurs vendeurs de France. Depuis 30 ans, il écume les zones commerciales et les grands magasins, garantissant à ses employeurs un retour sur investissement immédiat et spectaculaire. Il a tout sacrifié à sa carrière. Ses amis, ses femmes et son fils, Gérald, qu’il ne voit jamais. Et sa santé. Quand Gérald vient lui demander un travail pour financer les travaux de son futur restaurant, Serge hésite puis accepte finalement de le faire embaucher comme vendeur. Contre toute attente, Gérald se découvre un don.

Drame

[CRITIQUE] Keeper, de Guillaume Senez

Un peu crispant au début à cause de ses ambitions un peu floues, Keeper transforme une bleuette adolescente en une observation perspicace de la naïveté de cet âge délicat face à une situation trop adulte. À travers une grossesse accidentelle, Guillaume Senez livre un film réaliste, toujours focalisé sur le point de vue de ses jeunes héros et leurs visions de la vie encore très puérile, ce qui fait souvent grincer des dents mais conserve une vérité intéressante. Si ce film pourrait très bien être diffusé en salles de classe, le risque d'agacer (les spectateurs adultes) est cependant très présent... sûrement parce que les personnages principaux sont très bien écrits !

Comédie

[CRITIQUE] Arrête Ton Cinéma, de Diane Kurys

Pour son nouveau film, Diane Kurys adapte le dernier roman de Sylvie Testud en une comédie piquante où le ridicule et l'exagération règnent en maître dans un monde souvent fantasmé : le cinéma. Arrête Ton Cinéma a des allures de parcours initiatique à contre-sens, alignant tous les mauvais choix d'une jeune réalisatrice et ses conséquences. Entre auto-dérision et soumission, le film est surtout rattrapé par le duo Josiane Balasko / Zabou Breitman en méchantes castratrices et déjantées.

Comédie, Drame

[CRITIQUE] Pitch Perfect 2, de Elizabeth Banks

Bruyant et cousu de fil blanc, la suite de Hit Girls (titre francisé du premier Pitch Perfect) débarque sur nos écrans avec plus de chant, plus de compétition, plus de clichés mal placés et plus d'hystérie. En tout objectivité (et en assumant mon avis), je préférais la fraîcheur du premier face à cet ensemble poussif et criard qui tient à peine debout à cause d'un scénario écrit à la truelle. Même le spectacle final n'est pas à la hauteur du premier, Pitch Perfect 2 prouve ainsi que le concept hystérico-pop à ses propres limites.

Drame

[CRITIQUE] Lost River, de Ryan Gosling

Pour son premier film, Ryan Gosling nous évite le sempiternel passage à l'âge adulte et puise dans les contes obscures pour livrer un Lost River envoûtant et talentueux. Dans un conte éthéré, Ryan Gosling tisse un monde purgatoire dans une cité oubliée où des âmes en peine errent, attendant leurs saluts ou leurs chutes. Lost River cristallise une ville américaine brusquement tombée en ruines, entre légendes et symbolismes captivants qui font de ce premier film une petite surprise un chouilla arty et complexe, mais qui se savoure avec curiosité.

Concours

[NEWS] Lost River : Tentez votre chance et rencontrez Ryan Gosling !

ATTENTION : ÉVÉNEMENT ! Ryan Gosling sera en France quelques jours pour présenter son film LOST RIVER. 7 jours, 9 indices : 1 rencontre unique à remporter avec Ryan Gosling ! La quête commence ici...

News

[VIDÉO] Lost River : Découvrez la bande-annonce

Dans une ville qui se meurt, Billy, mère célibataire de deux enfants, est entraînée peu à peu dans les bas-fonds d’un monde sombre et macabre, pendant que Bones, son fils aîné, découvre une route secrète menant à une cité engloutie. Billy et son fils devront aller jusqu’au bout pour que leur famille s’en sorte. En salles le 8 avril 2015 Réalisé par Ryan Gosling Avec Christina Hendricks, Saoirse Ronan, Iain de Caestecker, Matt Smith, Reda Kateb, Barbara Steele, Eva Mendes, Ben Mendelsohn…

Comédie

[CRITIQUE] Papa Ou Maman, de Martin Bourboulon

Comédie à l'humour noir... très noir, Papa Ou Maman détourne le drame du divorce dans un film souvent horrible mais parfois très drôle. À la limite entre le plaisir coupable et l'insolence, le film de Martin Bourboulon ose rire d'un sujet tabou, tout en dénonçant l'impact qu'ont les relations parentales sur les enfants. Évitant habilement les pièges des comédies françaises souvent trop potaches, Papa Ou Maman explore son idée sans limite ni véritable morale se révélant comme une petite surprise décomplexée, allégée par l'aura chic et cool de Marina Foïs et Laurent Lafitte. Fallait oser !

Comédie, Romance

[CRITIQUE] Toute Première Fois, de Noémie Saglio et Maxime Govare

Sucré, mignonnet et faussement osé, Toute Première Fois joue la carte gay-friendly à travers les amours confuses d'un homme en couple avec un autre. Pour leur premier film, Noémie Saglio et Maxime Govare détournent l'image du couple "conventionnel" et propose une crise existentielle avenante et pêchue. Malheureusement, la limite est fine entre la comédie légère et la caricature pour beaufs : au-delà des travers hésitants ou commodes qui découlent souvent d'un premier film, Toute Première Fois laisse un goût amer avec ses faux airs de sitcom "gay mais pas trop", où l'idée originale (le coming-out à l'envers) est exploitée de façon finalement gênante. À quand un film populaire avec un couple gay et assumé ? Ce n'est pas pour tout de suite.