Les aventures de Tris touchent à leur fin dans la première partie du dernier chapitre de Divergente. Après avoir révélé au grand jour les machinations qui se cachaient derrière les Factions, Divergente 3 : Au-Delà Du Mur amorce un combat final à plus grande échelle. Bien qu'à chaque film, la saga continue de trouver son rythme, en terme de dynamisme et d'engagement dans les scènes d'action, on se retrouve encore une fois devant de nouveaux éléments qui viennent compliquer une trame franchement peu intéressante. Là où Hunger Games - La Révolte Partie 1 brassait du vide, Divergente 3 : Au-Delà Du Mur n'en finit plus de rajouter des couches pour asseoir la solidité de son histoire mais, bon, fondamentalement… on s'en fiche un peu. Vivement la fin.
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[CRITIQUE] Batman V Superman : L’Aube de la Justice, de Zack Snyder
Craignant que Superman n'abuse de sa toute-puissance, le Chevalier noir décide de l'affronter : le monde a-t-il davantage besoin d'un super-héros aux pouvoirs sans limite ou d'un justicier à la force redoutable mais d'origine humaine ? Pendant ce temps-là, une terrible menace se profile à l'horizon…
[CRITIQUE] Kung Fu Panda 3, de Jennifer Yuh Nelson et Alessandro Carloni
Po est de retour avec ses amis pour de nouvelles aventures, incluant un nouveau méchant à affronter et de nouvelles révélations sur son passé. Et oui, Kung Fu Panda est de retour pour un 3e volet haut en couleurs et fort en bonne humeur. Cependant, à force de rester trop en surface, le film de Jennifer Yuh Nelson et Alessandro Carloni finit par opter pour la facilité et se répéter dans un nouveau film qui offre toujours la même morale, sans vraiment aller plus loin. Le divertissement et le plaisir sont toujours au rendez-vous... mais l'effet novateur et surprenant du premier opus n'agit plus.
[CRITIQUE] Quand On A 17 ans, d’André Téchiné
Souvent maladroit mais terriblement attachant, Quand On A 17 Ans observe avec retenue la relation agitée entre deux adolescents que tout oppose. Co-écrit avec Céline Sciamma, le film d'André Téchiné a beau être transparent dans ses intentions, la narration ambiguë et parfois incongrue rend parfois l'ensemble imprévisible et, donc, curieux.
[CRITIQUE] Rosalie Blum, de Julien Rappeneau
Mignon et sans prétention, Rosalie Blum est une histoire de rencontres et d'actes manqués, un chassé-croisé entre des personnages à la bonhomie attachante. Julien Rappeneau narre des tranches de vie aux apparences banales, livrant un film accessible et frais, qui donne le sourire et permet de passer un bon moment. Néanmoins, à cause d'un manque de piquant et d'un traitement sans risque, Rosalie Blum frôle de peu le téléfilm.
[CRITIQUE] Keeper, de Guillaume Senez
Un peu crispant au début à cause de ses ambitions un peu floues, Keeper transforme une bleuette adolescente en une observation perspicace de la naïveté de cet âge délicat face à une situation trop adulte. À travers une grossesse accidentelle, Guillaume Senez livre un film réaliste, toujours focalisé sur le point de vue de ses jeunes héros et leurs visions de la vie encore très puérile, ce qui fait souvent grincer des dents mais conserve une vérité intéressante. Si ce film pourrait très bien être diffusé en salles de classe, le risque d'agacer (les spectateurs adultes) est cependant très présent... sûrement parce que les personnages principaux sont très bien écrits !
[CRITIQUE] 10 Cloverfield Lane, de Dan Trachtenberg
Haletant et frissonnant, 10 Cloverfield Lane crée la surprise en se révélant être bien plus noir et plus angoissant que son cousin éloigné, Cloverfield. Situant l'action principale dans un huis-clos étouffant, Dan Trachtenberg vrille son premier film d'une tension inquiétante, à travers une trame bien menée qui maintient en haleine, les yeux rivés sur l'écran à l'affût du prochain rebondissement. Fascinant et réussi, 10 Cloverfield Lane est un thriller brillant qui prend à la gorge dès les premières minutes pour nous relâcher seulement à la fin, ouverte d'ailleurs, dans un état second. Surtout moi : ai-je vraiment aimé une production J.J. Abrams ?!
[CRITIQUE] Célibataire, Mode d’Emploi, de Christian Ditter
Girly mais pas gnangnan, moderne mais pas (trop) caricaturale, Célibataire, Mode d'Emploi propose une comédie à mi-chemin entre le drame et la romance, tandis que Christian Ditter scrute ces célibataires 2.0 lâchés dans les rues de New York, en quête du grand amour... ou d'un coup d'un soir. Loin de vanter la sempiternelle quête du prince charmant, Célibataire, Mode d'Emploi dresse des portraits attachants et accessibles, tout en évitant de sombrer dans la facilité. Résultat, le film ose le chick-flick moins superficiel, prônant la confiance en soi et la maturité, plutôt que l'amour à tout prix et idéalisé. Pas mal !
[SÉRIE TV] Le phénomène Outlander débarque en France
Les aventures de Claire, une infirmière de guerre mariée qui se retrouve accidentellement propulsée en pleine campagne écossaise de 1743. Elle se retrouve alors mêlée à des histoires de propriétés et d'espionnage qui la poussent à prendre la fuite et menacent sa vie. Elle est alors forcée d'épouser Jamie, un jeune guerrier écossais passionné qui s'enflamme pour elle et la conduit à être déchirée entre fidélité et désir, étant partagée entre deux hommes dramatiquement opposés et deux vies irréconciliables.
[CRITIQUE] A Perfect Day – Un Jour Comme Un Autre, de Fernando León de Aranoa
Derrière une ambiance sympathique et un humour efficace, A Perfect Day observe le quotidien d'un groupe d'humanitaire avec une amertume palpable. À l'image de son casting atypique, Fernando León de Aranoa livre un film plutôt insaisissable, entre admiration et fatalisme, tout en dressant un portrait d'hommes et de femmes aux problèmes ordinaires dans un contexte particulier. Le film évoque avec brio un sujet rarement abordé au cinéma (ou trop souvent romancé), opposant la noirceur de la guerre à la vie, imperturbable, qui suit son cours malgré tout. Intéressant.
[CRITIQUE] Midnight Special, de Jeff Nichols
Après Take Shelter et Mud, Jeff Nichols renoue avec le drame SF dans un Midnight Special curieux mais finalement atone. Le film suit un récit linéaire, comportant une mission qu'il suit sans vraiment en creuser les répercussions, avant de livrer une fable un chouilla mystique centrée sur une relation père-fils qui n'évolue pas vraiment. Volontairement ou non, Midnight Special fait écho à de nombreuses références cinés mais finit par manquer d'intérêt, car en dehors du périple des personnages il n'y a finalement aucune réponse aux nombreuses questions soulevées dans le film. Heureusement, Michael Shannon est, comme souvent, parfait et la bande-originale est accrocheuse.
[COUP DE CŒUR] Room, de Lenny Abrahamson
Bouleversant, brillant, lumineux, sensible, superbe... Le nouveau film de Lenny Abrahamson raconte, à travers le regard innocent d'un enfant, une histoire de courage et d'éveil marqué par un point de départ horrible. Entre l'amour d'une mère et la (re)construction d'une vie, Room est à la fois sublime et douloureux, surtout grâce à un duo d'acteurs extraordinaires : si Brie Larson est comme toujours géniale, c'est le jeune Jacob Tremblay qui est une véritable révélation tant sa performance est incroyable. À ne pas manquer.
