James Franco se penche sur l'histoire de Tommy Wiseau, l'homme derrière le film culte The Room (2003). Aussi curieux que le film d'origine, The Disaster Artist propose une approche à la fois respectueuse et tendre, tandis qu'il nous embarque dans l'univers lunaire d'un personnage insaisissable, incompris et imprévisible. Entre humour, mélancolie et folie douce, le film de James Franco trouve la juste dose entre le divertissement léger et le biopic juste, tout en gardant un esprit fidèle aussi bien envers l'œuvre que l'homme.
Étiquette : James Franco
[VIDÉO] The Disaster Artist : Découvrez la bande-annonce
En 2003, Tommy Wiseau, artiste passionné mais totalement étranger au milieu du cinéma, entreprend de réaliser un film. Sans savoir vraiment comment s'y prendre, il se lance… et signe THE ROOM, le plus grand nanar de tous les temps. Comme quoi, il n'y a pas qu'une seule méthode pour devenir une légende ! Réalisé par James Franco En salles le 7 mars 2018 Avec James Franco, Dave Franco, Seth Rogen...
Golden Globes 2018 : Le Palmarès
Découvrez le palmarès de la 75e cérémonie des Golden Globes...
[CRITIQUE] Alien : Covenant, de Ridley Scott
5 ans après Prometheus, Ridley Scott revient avec Alien : Covenant, le deuxième volet de sa prélogie Alien. Ambitieux mais confus, plaisant mais laborieux, Alien : Covenant parvient a donner une véritable suite au premier opus mais échoue quand il tente de créer une véritable ambiance horrifique. Vendu comme le digne successeur à Alien premier du nom, Alien : Covenant frôle de (très) près la déception (surtout si on s'attend à du Alien) et se rattrape de justesse avec une intrigue recherchée - certes un peu perchée - et directement liée à Prometheus. Je suis toujours très mitigée sur ce film, mais j'ai envie d'y croire.
News de la semaine #20
Affiches, bandes-annonces et autres extraits vidéo… retrouvez les news (choisies) de la semaine. Au programme : de la BD, un peu de comédie, du fantastique et du drame !
[CRITIQUE] Sausage Party, de Conrad Vernon et Greg Tiernan
Une petite saucisse s'embarque dans une dangereuse quête pour découvrir les origines de son existence...
[CRITIQUE] Every Thing Will Be Fine, de Wim Wenders
Fade et ennuyeux, le nouveau film de Win Wenders s'étire autour d'une tranche de vie interminable, teintée par un mélodrame apathique. Every Thing Will Be Fine est un exercice périlleux où le réalisateur tente de capter la dramaturgie d'un quotidien trop ordinaire et une vague corrélation sur la façon dont les actes commis par les personnages influent sur le cours de leur vie. Malheureusement, le film est ampoulé par une trame plutôt mince qui s'effiloche au fur et à mesure que le film cumule les bonds en avant, maltraitant son spectateur qui attend, en vain, le moment où Wim Wenders donnera enfin un sens à cet ensemble éteint.
Puzzle : Inutilement compliqué et plat
Si le titre français du dernier film de Paul Haggis est bien trouvé, à la fin de Puzzle on est loin de la satisfaction éprouvée lorsque toutes les pièces du jeu sont assemblées. Long, souvent ennuyeux et compliqué, Puzzle brouille tellement les pistes qu'il finit par se perdre en route. Alors que l'élément principal qui relie les personnages entre eux est rapidement évident, le film multiplie inutilement les intrigues et étire sa trame jusqu'à la rendre incompréhensible. Scindé en trois histoires mélangées, Puzzle ne parvient pas à trouver son équilibre aussi bien dans le montage que dans la narration. On est loin du bijou sensible qu'était Collision (2005), si Paul Haggis réutilise les mêmes ficelles, Puzzle manque d'émotion et de fluidité.
[VIDÉO] Puzzle : Affiche et bande-annonce
Puzzle raconte trois histoires d’amour, de passion, et de trahison qui se déroulent à New York, Paris et Rome. Michael, écrivain lauréat du Prix Pulitzer, s’est enfermé dans la suite d’un hôtel parisien pour achever son dernier roman. Il a récemment quitté sa femme Elaine et il entretient une liaison orageuse avec Anna, une jeune romancière ambitieuse. Scott, homme d’affaires peu scrupuleux, est en Italie pour voler leurs modèles à des maisons de couture. Alors qu’il cherche un restaurant, il tombe sur Monika, tzigane d’une beauté à couper le souffle, qui s’apprête à récupérer sa petite fille. Mais quand elle s’aperçoit qu’on lui a volé l’argent qu’elle avait économisé pour payer le passeur, Scott se sent obligé de lui venir en aide. Ils mettent alors le cap sur une ville du sud de l’Italie mais Scott commence à se demander s’il n’est pas la victime d’une escroquerie. Julia, ancienne actrice de feuilletons télé, se bat avec son ex-mari Rick, célèbre artiste new-yorkais, pour obtenir la garde de son fils de 6 ans. Entre la suppression de sa pension alimentaire et ses frais d’avocat, Julia en est réduite à travailler comme femme de chambre dans l’hôtel de luxe où elle avait l’habitude de séjourner autrefois. L’avocate de Julia, Theresa, a réussi à lui obtenir l’audience de la dernière chance dans l’espoir de se voir enfin confier la garde de son fils. Trois histoires qui vont se révéler liées par un secret… En salles le 19 novembre 2014 Réalisé par Paul Haggis Avec JLiam Neeson, Mila Kunis, Adrien Brody, Olivia Wilde, James Franco, Moran Atias, Maria Bello, Kim Basinger...
[COUP DE CŒUR] La Planète Des Singes – L’Affrontement : Une suite absolument géniale
Impressionnante et haletante, La Planète Des Singes - L'Affrontement est une suite inattendue et réussie, qui s'impose comme un véritable film pivot de cette nouvelle trilogie. Visuellement, le film est à couper le souffle, grâce à la performance des acteurs, notamment Andy Serkis, et aux effets spéciaux incroyables qui nous projettent instantanément dans un futur apocalyptique, peuplé par des singes hyper réalistes. Grâce à une mise en scène soignée et criblée d'effets de styles magnifiques (un plan à 360° renversant en pleine action), Matt Reeves signe un opus spectaculaire, sublimé par un scénario brillant et nuancé qui s'intensifie de minutes en minutes. Alors qu'on n'osait espérer un film intermédiaire potable avant le dernier acte, La Planète Des Singes - L'Affrontement se révèle être une véritable bombe, réussie et audacieuse !
Palo Alto : Déprimant et vide, malgré un potentiel bien présent
Troublant mais beaucoup trop lunaire, le premier film de Gia Coppola s'intéresse à la langueur adolescente et observe un quatuor indécis et paumé entre l'enfance et le monde adulte. Autour de ces destins croisés, Palo Alto se perd dans la contemplation passive, laissant filer ses bonnes idées à peine percevables gâchées par les nombreux effets de style inutiles qui viennent alourdir et étirer la trame jusqu'à l'ennui. Clairement inspirée par le cinéma de sa tante, Gia Coppola se perd dans l'evanescence trop vague et non aboutie de son film, pourtant agréable, mais vide de substance.
C’est la fin : Exclusif, potache et un tantinet lourdingue
Annoncé comme la comédie de l'année (rivalisant donc avec Le Dernier Pub Avant La Fin Du Monde, d'Edgar Wright), C'est La Fin est effectivement un gros délire entre potes, mené par Seth Rogen et co-réalisé par Evan Goldberg. Surfant à fond sur l'auto-dérision et la parodie, C'est La Fin revisite la fin du monde à gros coups de références rimant avec "private joke" pour les amateurs de diarrhées verbales orientées sous la ceinture. Malgré quelques moments d'humour collégien et efficace, C'est La Fin piétine dangereusement la fine limite entre la prétention et le second degré, ce sera finalement au public de trancher. Attention, c'est potache et ça tâche.
