Trop court, parfois incohérent avec son propre concept et ultra prévisible, Venom débarque avec un bon nombre de boulets à tirer, en plus d'avoir un antagoniste bien connu qui manque à l'appel. Pourtant, malgré toutes les critiques qu'on peut formuler sur le film de Ruben Fleischer, l'ensemble reste néanmoins pétri de bonnes idées et de personnages solides qui semblent avoir été mis à mal des ambitions marketing mal assumées. Dommage, car Venom avait (presque) tout ce qu'il faut pour jouer dans la même cour déjantée qu'un Deadpool, avec ou sans araignée au plafond.
Étiquette : nanar
[CRITIQUE] En Eaux Troubles, de Jon Turteltaub
Après Rampage et ses bestioles XXL qui saccagent tout, c'est au tour d'un requin méga géant de semer le trouble. Jason Statham affront le Megalodon dans une aventure estivale qui tente le mockbuster au premier degré avec le concept du film de requin moderne, mais fait avec des moyens et de l'ambition. Si le projet semblait attrayant sur le papier, En Eaux Troubles joue les équilibristes entre la comédie d'action et le film (trop) familial, si bien que Jon Turtletaub s'emmêle les pinceaux et ne livre pas le spectacle espéré. Dommage.
[CRITIQUE] Rampage : Hors de Contrôle, de Brad Peyton
Pur film à pop-corn divertissant et démesuré, Rampage : Hors de Contrôle est à l'image des créatures gigantesques qu'il lâche sur la ville. Brad Peyton livre un blockbuster ébouriffant, à mi-chemin entre le film catastrophe et l'énergie explosive rappelant le style musclé et incontrôlé de Michael Bay. Même si Rampage : Hors de Contrôle se prend un peu trop au sérieux à mon goût et livre un dernier tiers un poil bordélique, l'ensemble tient ses promesses : action, monstres énervés et chaos dans la ville !
[VIDÉO] The Disaster Artist : Découvrez la bande-annonce
En 2003, Tommy Wiseau, artiste passionné mais totalement étranger au milieu du cinéma, entreprend de réaliser un film. Sans savoir vraiment comment s'y prendre, il se lance… et signe THE ROOM, le plus grand nanar de tous les temps. Comme quoi, il n'y a pas qu'une seule méthode pour devenir une légende ! Réalisé par James Franco En salles le 7 mars 2018 Avec James Franco, Dave Franco, Seth Rogen...
[CRITIQUE] Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur, de Guy Ritchie
Jeune homme futé, Arthur tient les faubourgs de Londonium avec sa bande, sans soupçonner le destin qui l'attend – jusqu'au jour où il s'empare de l'épée Excalibur et se saisit, dans le même temps, de son avenir. Mis au défi par le pouvoir du glaive, Arthur est aussitôt contraint de faire des choix difficiles. Rejoignant la Résistance et une mystérieuse jeune femme du nom de Guenièvre, il doit apprendre à maîtriser l'épée, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents – et, enfin, accéder au trône…
[CRITIQUE] Power Rangers, de Dean Israelite
Autre adaptation aussi attendue que crainte de ce début d'année, Power Rangers débarque sur la pointe des pieds et parvient à tirer son épingle du jeu de façon très inattendue, en proposant un cocktail effervescent d'action et de comédie fun, moderne aux accents kitschs assumés. Certes, le film de Dean Israelite n'hésite pas à "emprunter" toutes ses bonnes… Lire la suite [CRITIQUE] Power Rangers, de Dean Israelite
[CRITIQUE] La Grande Muraille, de Zhang Yimou
De la fresque rutilante au film d'action moyen, il n'y a finalement qu'un pas. Alors que j'espérais une épopée dans la lignée des précédents opus de Zhang Yimou, j'ai découvert un film à la promesse étouffée dans une production américaine sans finesse, quitte à annihiler toute ambition de genre et frôler le nanar. La Grande Muraille fait l'effet d'un soufflé, s'il n'est pas entièrement une catastrophe, ce film restera très certainement anecdotique.
[CRITIQUE] Sharknado 3 – Oh Hell No ! : la saga d’Anthony C. Ferrante
Le 23 juillet dernier, pendant que Syfy diffusait le 3ème volet de la saga, Sharknado : Oh Hell No !, j'étais invitée à l'Aquarium de Paris pour un face à face avec quelques (petits) requins avant la projection du film. Découvrez les photos de la soirée et mon avis sur le (télé)film...
[NEWS] Sharknado 3 : Alerte météo ! Ca va sharker ! (jeu inside)
En ces temps de canicule, une nouvelle menace se profile à l'horizon, mais rassurez-vous : c'est que du bonheur ! Sharknado, le nanar à succès des studios Asylum (les pros du mockbuster), est de retour avec un 3ème volet qui sera diffusé en exclusivité sur Syfy et Canalsat. À l'occasion de la sortie de Sharknado 3 : Oh Hell No !, Syfy et Canalsat s'associent de nouveau pour vous proposer un jeu et vous permettre de gagner de nombreux lots...
Un amour d’hiver : entre déception et nanar…
Avec son univers fantastique et un casting attrayant, Un amour d'hiver ressemble à un conte de Noël ayant quelques mois de retard. Pour son premier film, Akiva Goldsman, malgré un parcours respectable, s'attelle à un projet très ambitieux (pour ne pas dire casse-gueule) et s'empêtre dans un récit sans queue ni tête, vivotant autour d'une amourette prévisible. Dire que la magie n'opère pas est un euphémisme, tant Un amour d'hiver frise un ridicule parfois si absurde qu'il en devient captivant. Dommage.
Die Hard 5 – Belle journée pour mourir : Un nanar sans âme
En 2007, Len Wiseman (l'homme au nom le plus trompeur du monde, n'est-ce pas) s'était attiré les foudres des fans de la saga Die Hard en réalisant un 4e opus à la fois inutile et aberrant, dont le moment le plus "what the fuck" était celui où McClane balançait une voiture dans un hélicoptère. Il semblerait que Len Wiseman ait trouvé son maître quand il s'agit de dénaturer et de piétiner une glorieuse saga, en la personne de John Moore, le réalisateur déjà tristement connu de La Malédiction (2006) ou encore de Max Payne (2008). Die Hard 5 : Belle journée pour mourir n'est pas vraiment ce que l'on peut appeler une catastrophe, non... C'est tout simplement du grand n'importe quoi, un épisode extra-terrestre et consternant de la saga Die Hard sans âme, sans saveur, sans but si ce n'est celui d'amasser quelques billets verts. Festivals d'explosions toutes les deux minutes, courses poursuites illisibles et inesthétiques au possible, scénario inexistant et des échanges ridicules, John Moore s'en donne à cœur joie et a vraiment bossé dur pour réussir à massacrer la franchise avec un tel manque de respect pour le cinéma en général et pour les fans de Die Hard en particulier.
