En partant vivre à Manhattan pour devenir photographe, Ronit Khruska a pris ses distances avec la communauté juive orthodoxe londonienne dans laquelle elle a grandi. Mais quand elle apprend la mort de son père, rabbin, elle décide de rentrer chez elle pour assister aux obsèques. Ronit doit affronter l’hostilité des membres de sa communauté à l’exception de son ami d’enfance Dovid, qui semble heureux de la revoir. Mais elle est surtout bouleversée d’apprendre qu’Esti, dont elle était autrefois secrètement amoureuse, est devenue l’épouse de Dovid. Les retrouvailles entre les deux femmes font renaître une passion qui ne s’est jamais vraiment éteinte… Réalisé par Sebastián Lelio En salles le 13 juin 2018 Avec Rachel McAdams, Rachel Weisz, Alessandro Nivola…
Étiquette : religion
[VIDÉO] Marie Madeleine : Découvrez la bande-annonce
Marie Madeleine est un portrait authentique et humaniste de l’un des personnages religieux les plus énigmatiques et incompris de l’histoire. Ce biopic biblique raconte l’histoire de Marie, une jeune femme en quête d’un nouveau chemin de vie. Soumise aux mœurs de l’époque, Marie défie les traditions de sa famille pour rejoindre un nouveau mouvement social mené par le charismatique Jésus de Nazareth. Elle trouve rapidement sa place au cœur d’un voyage qui va les conduire à Jérusalem. Réalisé par Garth Davis En salles le 28 mars 2018 Avec Rooney Mara, Joaquin Phoenix, Chiwetel Ejiofor…
[CRITIQUE] Verónica, de Paco Plaza
Savoureusement estampillé "seul cas d'activité paranormale officiellement reconnu par la police espagnole", Verónica propose de déjouer les codes de l'horreur à travers un traitement plus axé sur l'aspect social et dramatique du film, quitte à mettre l'aspect horrifique au second plan. Associé à la saga [REC], Paco Plaza tente de prouver qu'il peut faire autre chose que du found-footage, à travers des effets de styles référencés, parfois même incongrus mais qui ont finalement le mérite de se démarquer d'un ensemble un peu mou. Original, mais pas suffisant pour coller la frousse.
[CRITIQUE] Sausage Party, de Conrad Vernon et Greg Tiernan
Une petite saucisse s'embarque dans une dangereuse quête pour découvrir les origines de son existence...
[VIDÉO] Tempête de Sable : Découvrez la bande-annonce du film
Les festivités battent leur plein dans un petit village bédouin en Israël, à la frontière de la Jordanie : Suleiman, déjà marié à Jalila, épouse sa deuxième femme. Alors que Jalila tente de ravaler l’humiliation, elle découvre que leur fille aînée, Layla, a une relation avec un jeune homme de l’université où elle étudie. Un amour interdit qui pourrait jeter l’opprobre sur toute la famille et contre lequel elle va se battre. Mais Layla est prête à bouleverser les traditions ancestrales qui régissent le village, et à mettre à l'épreuve les convictions de chacun. En salles le 25 janvier 2017 Réalisé par Elite Zexer Avec Lamis Ammar, Ruba Blal, Hitham Omari…
[CRITIQUE] Le Ciel Attendra, de Marie-Castille Mention-Schaar
Sonia, 17 ans, a failli commettre l'irréparable pour "garantir" à sa famille une place au paradis. Mélanie, 16 ans, vit avec sa mère, aime l'école et ses copines, joue du violoncelle et veut changer le monde. Elle tombe amoureuse d'un "prince" sur internet. Elles pourraient s'appeler Anaïs, Manon, Leila ou Clara, et comme elles, croiser un jour la route de l'embrigadement… Pourraient-elles en revenir ?
[CRITIQUE] Captain Fantastic, de Matt Ross
Brillant, lucide et tendre, Captain Fantastic dresse un portrait familial atypique plein de charme et s’interroge à travers une critique sociale intelligente. Matt Ross tisse une dramédie aigre-douce, qui enchante grâce à des personnages anti-conventionnels qui viennent bousculer le phénomène de la pensée unique, largement soutenu par les médias et les pouvoirs en place. Un vrai petit bijou lumineux à ne pas manquer (et je ne dis pas ça parce que c'est marqué sur l'affiche !).
[CRITIQUE] The Witch, de Robert Eggers
Après quasiment un an à saliver d'impatience devant la bande-annonce, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le mystérieux The Witch, le premier film de Robert Eggers, qui annonçait un vent de renouveau dans un genre horrifique de plus en plus formaté. À l'arrivée, The Witch tient partiellement ses promesses en entretenant une atmosphère lugubre autour d'une famille ultra pieuse ébranlée dans sa foi, entre ésotérisme et horreur glacée. L'image est soignée, la musique prend sournoisement aux tripes et les personnages sont convaincants. Malheureusement, si The Witch parvient à captiver grâce à son étrangeté, coté narration le film traîne en longueur et met bien trop de temps à tisser une intrigue de plus en plus lassante où l'angoisse penche trop souvent vers l'ennui. Dommage, c'était vraiment bien parti.
[CRITIQUE] Régression, d’Alejandro Amenábar
14 ans après le film Les Autres, Alejandro Amenábar est de retour avec un nouveau thriller psychologique flirtant avec le cinéma d'épouvante. Forcément, après avoir réalisé un des meilleurs films d'épouvante de ces dernières années - sans mentionner un twist final génial -, le réalisateur espagnol est attendu au tournant avec Régression, un film délicieusement sombre et sournois... mais finalement très faible.
[COUP DE CŒUR] Nous Trois ou Rien, de Kheiron
À la sortie du film (et après une belle standing ovation pour Kheiron et Leila Bekhti), on m'a demandé de décrire ce film en trois adjectifs. Encore à chaud et sous l'émotion, j'en ai donné plein. Aujourd'hui, pour décrire le film Nous Trois ou Rien de Kheiron, je dirais juste un mot : formidable. Ce film est formidable et les raisons sont multiples. Drôle, touchant et vrai, Nous Trois Ou Rien est un bel hommage qu'offre Kheiron à ses parents et un véritable cadeau pour son public et le cinéma français. Pour un premier film, c'est tout simplement formidable. Oui, comme la chanson de Stromae, et vous l'avez dans la tête maintenant.
[CONCOURS] Nous Trois Ou Rien : Gagnez des places de cinéma pour voir le film !
À l’occasion de la sortie du film Nous Trois Ou Rien de Kheiron, le 4 novembre 2015, Dunno The Movie et Gaumont s’associent pour vous faire gagner 3 lots de 2 places de cinéma pour aller voir le film dans un cinéma près de chez vous ! Attention : ce film est formidable ! 😀
[CRITIQUE] Mustang, de Deniz Gamze Ergüven
Éprouvant, sensible et d'une beauté douloureuse, Mustang est un drame solaire, nécessaire et superbe à la fois. Ce « Virgin Suicides Turc » n'a presque rien à envier au film de Sofia Coppola puisqu'il remplace la tension palpable du premier film par le poids de traditions révoltantes et une soif de liberté plus lourde de sens. Deniz Gamze Ergüven ne propose peut- être pas un sujet neuf, mais la forme est extraordinaire, aussi bien dans l'interprétation que dans les émotions qui traversent le film du début à la fin.
