Frais, léger et vivant, Summertime est une pause agréable et nostalgique qui fleure bon les vacances et les souvenirs doux-amers. Pour son nouveau film, Gabriele Muccino propose une photographie authentique, entre parcours initiatique et tolérance, à travers un quatuor à l'équilibre douloureusement fragile mais tendrement conquérant.
Catégorie : Comédie
[CRITIQUE] # Pire Soirée, de Lucia Aniello
Cinq amies qui se sont connues à l’université se retrouvent dix ans après pour un week-end entre célibataires à Miami. Une seule règle : tout est permis. Mais avec ce qui arrive à un strip-teaser à cause d’elles, la petite fête va partir en vrille… Que faire face à la gravité de la situation ? Comment s’en sortir ? D’idées stupides en solutions loufoques, c’est l’escalade dans le délire. Au final, si elles s’en sortent, les cinq filles seront plus proches que jamais…
[CRITIQUE] Marie-Francine, de Valérie Lemercier
Trop vieille pour son mari, de trop dans son boulot, Marie-Francine doit retourner vivre chez ses parents... ... à 50 ans ! Infantilisée par eux, c'est pourtant dans la petite boutique de cigarettes électroniques qu'ils vont lui faire tenir, qu'elle va enfin rencontrer Miguel. Miguel, sans oser le lui avouer, est exactement dans la même situation qu'elle. Comment vont faire ces deux-là pour abriter leur nouvel amour sans maison, là est la question...
[CRITIQUE] Baywatch – Alerte à Malibu, de Seth Gordon
Le légendaire sauveteur Mitch Buchannon est contraint de s’associer à une nouvelle recrue, Matt Brody, aussi ambitieux que tête brûlée ! Ensemble, ils vont tenter de déjouer un complot criminel qui menace l'avenir de la Baie…
[CRITIQUE] Ce Qui Nous Lie, de Cédric Klapisch
Le pitch : Jean a quitté sa famille et sa Bourgogne natale il y a dix ans pour faire le tour du monde. En apprenant la mort imminente de son père, il revient dans la terre de son enfance. Il retrouve sa sœur, Juliette, et son frère, Jérémie. Leur père meurt juste avant le début des vendanges. En l’espace d’un an, au rythme des saisons qui s’enchaînent, ces 3 jeunes adultes vont retrouver ou réinventer leur fraternité, s’épanouissant et mûrissant en même temps que le vin qu’ils fabriquent.
[CRITIQUE] Free Fire, de Ben Wheatley
Entre tirs croisés, ambiance rétro et punchlines, Ben Wheatley s'essaye au règlement de comptes déjanté, sur les traces d'une rencontre délirante entre un Snatch de Guy Ritchie et un Reservoir Dogs de Quentin Tarantino. L'exercice de style est intéressant, surtout pour la mise en scène inventive et le casting impeccable (mention spéciale à Armie Hammer, excellent), mais l'ensemble reste finalement vain et peu maîtrisé. Zéro contexte, pas d'intrigue autre que la fusillade, Free Fire est un saut dans le vide sans parachute : frissons garantis au début, puis une chute libre et interminable.
[CRITIQUE] Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, de Joachim Rønning et Espen Sandberg
Le fameux Capitaine Jack Sparrow et son escouade de pirates revanchards sont de retour pour une cinquième aventure Pirates des Caraïbes. Piloté par deux réalisateurs, Joachim Rønning et Espen Sandberg, ce nouvel opus répond aux attentes de la saga, portés par ses personnages atypiques et son effervescence disney-like. Pourtant, si Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar propose une noirceur nouvelle et intéressante à travers le personnage de Salazar (Javier Bardem), la saga semble boucler la boucle avec un film attendu, à l'installation très bavarde et au charme plus nostalgique que novateur. Si les retrouvailles sont efficaces, le film de Joachim Rønning et Espen Sandberg divisera les fans de la première heure et les petits veinards qui découvriront la saga avec cet opus.
[CRITIQUE] Problemos, d’Eric Judor
Jeanne et Victor sont deux jeunes Parisiens de retour de vacances. En chemin, ils font une halte pour saluer leur ami Jean-Paul, sur la prairie où sa communauté a élu résidence. Le groupe lutte contre la construction d’un parc aquatique sur la dernière zone humide de la région, et plus généralement contre la société moderne, la grande Babylone. Séduits par une communauté qui prône le « vivre autrement », où l’individualisme, la technologie et les distinctions de genre sont abolis, Jeanne et Victor acceptent l’invitation qui leur est faite de rester quelques jours. Lorsqu’un beau matin la barrière de CRS qui leur fait face a disparu…la Communauté pense l’avoir emporté sur le monde moderne. Mais le plaisir est de courte durée… à l’exception de leur campement, la population terrestre a été décimée par une terrible pandémie. Ce qui fait du groupe les derniers survivants du monde. Va-t-il falloir se trouver de nouveaux ennemis pour survivre ?
[CRITIQUE] Braquage à l’Ancienne, de Zach Braff
Léger et décalé, Braquage à l'Ancienne joue les comédies estivales avant l'heure, avec un casting trois étoiles. Derrière l'humour et les frasques de gangsters débutants, Zach Braff dénonce le système américain qui laisse ses retraités sur la carreau. Si l'ensemble est agréable, Braquage à l'Ancienne compose avec de nombreuses failles, entre manque de crédibilité (allant au-delà de l'âge de ses protagonistes) et de piquant, tout simplement. Braquage à l'Ancienne maîtrise les codes classiques mais de façon impersonnelle - avec un réalisateur comme Zach Braff, c'est plutôt étonnant.
[CRITIQUE] Jour J, de Reem Kherici
Après un premier film drôle, très girly et un peu facile, Reem Kherici se lance un nouveau défi : moins de romcom et plus de rires. Taillé dans la suite de sketchs hilarants alliant une tonalité moderne et accessible à un esprit définitivement féminin, Jour J est un véritable cocktail de bonne humeur, bien rythmé et à la légèreté assumée et même caractéristique. Reem Kherici ose le vaudeville sur grand écran, à travers une comédie surfe peut-être sur une intrigue cousue de fils blancs, oui, mais sacrément efficace et irrésistible. Belle réussite !
[CRITIQUE] Going To Brazil, de Patrick Mille
La folle aventure de trois copines invitées au mariage de leur meilleure amie au Brésil. À peine arrivées à Rio, elles tuent accidentellement un jeune homme trop insistant. Dès lors, tout s'emballe...
[CRITIQUE] Telle Mère, Telle Fille, de Noémie Saglio
Superficiel, hystérique et épuisant, le dernier film tout droit sorti de l'imagination pétrie de clichés de Noémie Saglio persiste à caricaturer les genres, en s'attaquant cette fois aux relations mère-fille à travers leurs grossesses respectives. Dénué d'imagination, Telle Mère, Telle Fille s'étire péniblement à travers les poutres apparentes du scénario à la facilité effarante et aux traits d'humour téléphonés et très peu recherchés. À défaut d'une comédie pétillante, Noémie Saglio sert un film au rabais, globalement peu crédible et à peine sauvé par le charme de Juliette Binoche.
