[CRITIQUE] Je Voudrais Que Quelqu’un M’attende Quelque Part, d’Arnaud Viard (sortie DVD et VOD)

Dans la belle maison familiale, à la fin de l’été, Aurore fête ses 70 ans, entourée de ses 4 enfants, tous venus pour l’occasion. Il y a là Jean-Pierre, l’aîné, qui a endossé le rôle de chef de famille après la mort de son père ; Juliette, enceinte de son premier enfant à 40 ans et qui rêve encore de devenir écrivain ; Margaux, l’artiste radicale de la famille, et Mathieu, 30 ans, angoissé de séduire la jolie Sarah. Plus tard, un jour, l’un d’eux va prendre une décision qui changera leur vie…

Réalisé par Arnaud Viard
Avec Jean-Paul Rouve, Alice Taglioni, Benjamin Lavernhe, Camille Rowe
Disponible en DVD et VOD le 27 mai 2020
Bonus : Scènes coupées

[CRITIQUE] Shazam!, de David F. Sandberg

Après une série de films décevants, il semblerait que l’univers DC par Warner Bros ait trouvé la solution… dans l’absence de cohérence ! Après l’effervescent Aquaman, c’est au tour d’un super-héros bon-enfant, fun et rafraîchissant de faire ses premiers pas sur grand écran. Avec Shazam!, David F. Sandberg renoue avec la bonne vibe des films de super héros old school, digne des premiers Spider-Man version Sam Raimi en proposant une origin story à la fois pop, décomplexée et accessible. Malgré un ensemble parfois bordélique et un ventre mou en cours de route, Shazam! est plutôt cool !

[CRITIQUE] Mon Bébé, de Lisa Azuelos

Héloïse est mère de trois enfants. Jade, sa « petite dernière », vient d’avoir dix-huit ans et va bientôt quitter le nid pour continuer ses études au Canada. Au fur et à mesure que le couperet du baccalauréat et du départ de Jade se rapproche, et dans le stress que cela représente, Héloïse se remémore leurs souvenirs partagés, ceux d’une tendre et fusionnelle relation mère-fille, et anticipe ce départ en jouant les apprenties cinéastes avec son IPhone, de peur que certains souvenirs ne lui échappent… Elle veut tellement profiter de ces derniers moments ensemble, qu’elle en oublierait presque de vivre le présent, dans la joie et la complicité qu’elle a toujours su créer avec sa fille, « son bébé ».

[CRITIQUE] Les Frères Sisters, de Jacques Audiard

Le cinéma de Jacques Audiard mêle souvent la violence la plus brute avec des portraits d’une humanité à la fois poignante mais aussi singulière par sa normalité. À travers un western éprouvant, porté par un fratrie de tueurs à gages et une Amérique en pleine ruée vers l’or, Les Frères Sisters impose un récit aussi implacable que magnétique, aussi poussiéreux que lumineux. Dans ce casting étoilé, John C. Reilly se démarque dans ce film de bonhommes, entre introspection et mouvement à suivre pour survivre, tandis que la mise en scène de Jacques Audiard souligne une épopée picturale et audacieuse. Un western classique et brutal, mais surtout un drame profond, étonnant mais aussi très lourd.

[CRITIQUE] La Villa, de Robert Guédiguian

Nostalgique et simple, le film de Robert Guédiguian propose un constat mélancolique à travers les retrouvailles d’une fratrie. Malgré une vision plutôt nette et linéaire, entre vieilles rancœurs et nouveaux départs, La Villa évolue entre la résignation et le pessimisme obtus de ses personnages, ce qui laisse peu d’ouverture à un public plus jeune large, dans un ensemble prématurément veillissant et éteint. Même le casting, relativement solide, ne semble pas respirer la joie de vivre à travers des dialogues récités à la lettre.

[CRITIQUE] Ce Qui Nous Lie, de Cédric Klapisch

Le pitch : Jean a quitté sa famille et sa Bourgogne natale il y a dix ans pour faire le tour du monde. En apprenant la mort imminente de son père, il revient dans la terre de son enfance. Il retrouve sa sœur, Juliette, et son frère, Jérémie. Leur père meurt juste avant le début des vendanges. En l’espace d’un an, au rythme des saisons qui s’enchaînent, ces 3 jeunes adultes vont retrouver ou réinventer leur fraternité, s’épanouissant et mûrissant en même temps que le vin qu’ils fabriquent.