[CRITIQUE] Mourir Peut Attendre, de Cary Joji Fukunaga

Dans Mourir Peut Attendre, Bond a quitté les services secrets et coule des jours heureux en Jamaïque. Mais sa tranquillité est de courte durée car son vieil ami Felix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s’agit de sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé. Mais la mission se révèle bien plus dangereuse que prévu et Bond se retrouve aux trousses d’un mystérieux ennemi détenant de redoutables armes technologiques…

[VIDÉO] Hawkeye : Découvrez la bande-annonce de la série

Après avoir retrouvé sa famille et pris sa retraite, Clint Barton, alias Hawkeye, passe le flambeau à Kate Bishop.

Créée par Jonathan Igla
Avec Jeremy Renner, Hailee Steinfeld, Vera Farmiga, Fra Fee, Tony Dalton, Alaqua Cox, Zahn McClarnon, Florence Pugh…
Disponible sur Disney+ à partir du 24 novembre 2021

[CRITIQUE] Bad Boys For Life, d’Adil El Arbi et Bilall Fallah

Alors que Marcus Burnett est devenu grand-père et s’apprête à raccrocher, Mike Lowrey est la cible d’un mystérieux tueur, Armando. Ce dernier agit sur les ordres de sa mère Isabel Aretas, assoiffée de vengeance. Mike est grièvement blessé par balles par Armando. Quelques mois plus tard, remis sur pieds, il est décidé à se venger. Mais le capitaine Conrad Howard ne veut pas le laisser enquêter sur une affaire dont il est la victime. Mike est cependant intégré comme consultant au sein de l’AMMO (Advanced Miami Metro Operations), une toute nouvelle brigade avec des policiers de la nouvelle génération et menée par Rita.

[VIDÉO] Mauvaises Herbes : Découvrez la bande-annonce

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui. Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus du système scolaire. Waël se retrouve peu à peu responsable d’un groupe de six adolescents expulsés pour absentéisme, insolence ou encore port d’arme. De cette rencontre explosive entre « mauvaises herbes » va naître un véritable miracle.

Réalisé par Kheiron (Nous Trois Ou Rien)
En salles le 21 novembre 2018
Avec Catherine Deneuve, André Dussollier, Kheiron…

[COUP DE CŒUR] Phantom Thread, de Paul Thomas Anderson

Paul Thomas Anderson est de retour avec un film à taille humaine, une romance ambiguë entre un grand créature et sa muse. Élégant et troublant, Phantom Thread tisse un drame complexe autour de la relation de ses personnages, entre jeux de pouvoir et dépendance. Souvent trop pompeux, cette fois Paul Thomas Anderson s’attache bien plus à la psychologie retorse de ses personnages, tout en conservant son talent de mise en scène et de direction d’acteurs pour concocter des scènes d’une intensité rare et palpable, en laissant les émotions éclore en surface. Mélange captivant de modernité et de sobriété, Phantom Thread est un bijou subtile et envoûtant.

[CRITIQUE] Bienvenue À Suburbicon, de George Clooney

Dramédie assassine et grinçante, Bienvenue À Suburbicon dresse un tableau bien noir sur les dessous des apparences soignées des banlieues américaines. Plus sinistre qu’ironique, le nouveau film de George Clooney se joue du malheur de ses personnages sans épargner les innocents, à travers un portrait social affûté, entre polar et humour extra-noir. Trop noir ?

[CRITIQUE] Logan Lucky, de Steven Soderbergh

Deux frères pas très futés décident de monter le casse du siècle : empocher les recettes de la plus grosse course automobile de l’année. Pour réussir, ils ont besoin du meilleur braqueur de coffre-fort du pays : Joe Bang. Le problème, c’est qu’il est en prison…

[CRITIQUE] Blade Runner 2049, de Denis Villeneuve

35 ans après le film original de Ridley Scott, Denis Villeneuve ressuscite l’œuvre incontournable de science-fiction Blade Runner pour une suite aux enjeux colossaux. Si l’esthétique impeccable, à la fois sublime et léchée, place Blade Runner 2049 dans la cour des grands, ce nouvel opus ne fait que reprendre le concept narratif du premier film, entre contemplation et bande-originale hypnotisante. Entre lenteur datée et épaississement des théories déjà en place, Blade Runner 2049 ravira probablement les fans de l’ambiance lunaire du premier film mais laisse un sentiment assez mitigé entre la beauté des images, le respect de l’oeuvre originale et le manque de prise de risque et/ou de personnalité.

[CRITIQUE] Braquage à l’Ancienne, de Zach Braff

Léger et décalé, Braquage à l’Ancienne joue les comédies estivales avant l’heure, avec un casting trois étoiles. Derrière l’humour et les frasques de gangsters débutants, Zach Braff dénonce le système américain qui laisse ses retraités sur la carreau. Si l’ensemble est agréable, Braquage à l’Ancienne compose avec de nombreuses failles, entre manque de crédibilité (allant au-delà de l’âge de ses protagonistes) et de piquant, tout simplement. Braquage à l’Ancienne maîtrise les codes classiques mais de façon impersonnelle – avec un réalisateur comme Zach Braff, c’est plutôt étonnant.

[CRITIQUE] Le Nouveau Stagiaire, de Nancy Meyers

Mignon et un poil girly malgré tout, Le Nouveau Stagiaire est une comédie agréable qui se savoure sans effort. Grâce à un duo père-fille de substitution, Nancy Meyers vise juste dans ses problématiques générationnelles, tout en offrant de jolis moments d’humour et d’émotions dans un univers à la fois glamour, chic et familial. Le hic…

[COUP DE CŒUR] Youth, de Paolo Sorrentino

Généreux, touchant et drôle, Youth déguise une comédie enjouée en constat profond aux accents amers sur la vie qui passe et ce qu’il en reste lorsque la dernière ligne droite est entamée. Paolo Sorrentino signe un film à l’opulence italienne pleine de charme et d’émotion, dont la légèreté camoufle l’observation tragi-comique de ses personnages, mené par un duo magistral. Magique !