[VIDÉO] Game of Thrones – Saison 8 : La bande-annonce de la saison finale (+ un récap des 7 premières saisons)

Le Mur est tombé. Les derniers survivants du jeu des trônes se préparent à la grande guerre contre les marcheurs blancs. Mais les complots pour avoir le Trône de Fer ne sont pas pour autant terminés dans cette ultime saison. La Longue Nuit commence tandis que la race humaine va peut-être disparaître…

Créée par David Benioff et D.B. Weiss
À partir du 14 avril sur HBO, puis disponible dès le lendemain à 3h du matin sur OCS (avant la diffusion en prime)
Avec Kit Harington, Emilia Clarke, Lena Headey, Peter Dinklage, Nikolaj Coster-Waldau, Sophie Turner, Maisie Williams…

[CRITIQUE] I Feel Pretty vs Isn’t It Romantic : quand les blondes s’attaquent aux clichés des romcoms

Elles sont blondes, elles sont connues pour leurs comédies / humour, elles ne correspondent pas forcément aux diktats hollywoodiens et ont récemment livré, chacune de leurs côtés, une comédie romantique sur fond de parodie et de dénonciation des clichés. I Feel Pretty et Isn’t It Romantic ont le même objectif : prôner l’amour de soi, avec ses qualités et surtout ses défauts. Que valent ces films ? Peut-on les comparer et si oui, lequel est le mieux ? Battle !

[CRITIQUE] My Beautiful Boy, de Felix Van Groeningen

Façonné à travers les mémoires du père et l’expérience d’un fils, My Beautiful Boy retrace la dérive d’une cellule familiale aux apparences solides. Sensible et porté par un casting formidable, le premier film américain de Felix Van Groeningen explore le sentiment d’impuissance sous toutes ses formes, celle d’un père face à l’addiction de son fils et celle de ce dernier face à sa propre addiction. Steve Carrell et Timothée Chalamet sont bouleversants, malgré une forme narrative redondante qui perd peu à peu en intensité.

[CRITIQUE] Escobar, de Fernando León de Aranoa

Impitoyable et cruel chef du cartel de Medellin, Pablo Escobar est le criminel le plus riche de l’Histoire avec une fortune de plus de 30 milliards de dollars. « L’empereur de la cocaïne » met la Colombie à feu et à sang dans les années 80 en introduisant un niveau de violence sans précédent dans le commerce de la drogue. Fascinée par son charisme et son pouvoir, la très célèbre journaliste Virginia Vallejo, va s’apercevoir qu’on ne s’approche pas de l’homme le plus dangereux du monde impunément…

[CRITIQUE] Arès, de Jean-Patrick Benes

Un film de science-fiction français, forcément ça attire l’œil. Avec Arès, Jean-Patrick Benes crée la surprise en nous plongeant dans un univers sombre, violent et joliment maîtrisé, réussissant à tirer parti de ses limites (de moyens) en livrant un film crédible, un peu bourrin mais contrebalancé par des personnages inattendus et humains. À travers une virée dans un futur proche et pas si fictif que ça, Arès est un thriller d’action brut et efficace, au caractère engagé, voire même dénonciateur, mêlant la fiction à une réalité mordante et captivante. Très bonne surprise !

[VIDÉO] Assassin’s Creed : Découvrez le making-of du « Saut de la Foi »

Grâce à une technologie révolutionnaire qui révèle la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre, Aguilar, dans l’Espagne du XVe siècle. Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, et amasse les connaissances dont il aura besoin pour affronter une autre redoutable organisation : l’Ordre des templiers.

En salles le 21 décembre 2016
Réalisé par Justin Kurzel
Avec Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons…

[CRITIQUE] Belgica, de Felix Van Groeningen

À mi-chemin entre une descente aux enfers viscérale et un rêve américain à la sauce belge, le nouveau film de Felix Van Groeningen est d’une densité hypnotique et animée par une énergie contagieuse qui scotche nos yeux sur un écran quasi-psychédélique. Belgica raconte l’amour fraternel, pour le meilleur et pour le pire dans un film à la fois lumineux et très sombre, porté par une mise en scène vertigineuse et une bande-originale absolument géniale qui cristallise des scènes purement orgasmiques. On frôle le coup de coeur de très peu, si seulement Belgica n’éternisait pas une chute qui finit par faire traîner le film en longueur.