Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Don’t Breathe : La Maison des Ténèbres, de Fede Alvarez

Fede Alvarez et Sam Raimi s'associent de nouveau pour proposer un thriller ambitieux estampillé "film d'horreur". Don’t Breathe : La Maison des Ténèbres est un huis-clos intriguant, mais qui, à cause d'un suspens trop light et d'une tension trop souvent défaillante, peine à parvenir à bout de son exercice. Le meilleur film d'horreur de ces 20 dernières années, vraiment ?

Western

[CRITIQUE] Les Sept Mercenaires, d’Antoine Fuqua

Halte au western spaghetti ! Si Quentin Tarantino avait ouvert la brèche en 2016 avec Les Huit Salopards, Antoine Fuqua reprend le flambeau avec Les Sept Mercenaires, remake du film de John Sturges (1960). Si le chiffre diminue et que l’ambition n’est pas la même, cette nouvelle version du western modernise les clichés du film… Lire la suite [CRITIQUE] Les Sept Mercenaires, d’Antoine Fuqua

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Dans Le Noir, de David F. Sandberg

Propulsé en grande pompe sur nos écrans grâce au succès du dernier film de James Wan, Conjuring 2 - Le Cas Enfield, Dans Le Noir joue dans la cour des grands. Cependant, James Wan n'est pas derrière la caméra et c'est David F. Sandberg qui réalise ce très court film d'épouvante. Si l'ensemble est ambitieux… Lire la suite [CRITIQUE] Dans Le Noir, de David F. Sandberg

Comédie

[CRITIQUE] Hors Contrôle, de Jake Szymanski

Dave et Mike, frères et rois de la fête, sont mis sous pression par leur entourage qui leur réclame de se ranger. Grâce à une annonce en ligne, ils trouvent deux femmes parfaites pour les accompagner au mariage de leur sœur à Hawaï, mais les deux garçons se retrouvent complètement dépassés par ce duo qui s’avère en réalité encore plus incontrôlable qu’eux.

Drame

[COUP DE CŒUR] Déesses Indiennes En Colère, de Pan Nalim

Je ne m'y attendais pas et le film Déesses Indiennes en Colère m'a coupé le souffle. Pan Nalim offre un portrait de femmes puissant, émouvant et enragé à la fois, une peinture vivante d'une Inde aussi belle que révoltante, qui dénonce un de ses fléaux ignobles qui perdure depuis trop longtemps. Dans un récit bouleversant qui touche en plein cœur, Déesses Indiennes en Colère est un hommage à la femme en général, aux femmes Indiennes en particulier, faisant passer du rire aux larmes grâce à des personnages fantastiques et entiers. Pan Nalim remet les pieds sur Terre, rappelant un combat qui reste encore à mener partout dans le monde et venant coller une claque aux revendications pseudo-féministes et le plus souvent abstraites. Brillant. Engagé. Magnifique. Bravo !

Comédie

[CRITIQUE] Bad Moms, de Jon Lucas et Scott Moore

En apparence, Amy a une vie parfaite : un mariage heureux, de beaux enfants et une carrière qui décolle. En réalité, elle se met tellement la pression pour être au top sur tous les fronts, qu’elle est sur le point de craquer. Au bout du rouleau, elle trouve comme alliées deux autres mères épuisées elles aussi par le stress des règles imposées par Gwendoline, la toute puissante présidente des parents d’élèves. Ces trois nouvelles meilleures amies se lancent dans une folle virée en quête de fun et de détente, loin de leurs responsabilités conventionnelles de mères de famille. Ce qui a tendance à crisper le clan de Gwendoline et ses mères parfaites…

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Conjuring 2 : Le Cas Enfield, de James Wan

Probablement LE film d'horreur attendu de l'année, Conjuring 2 : Le Cas Enfield était attendu au tournant après un premier opus très réjouissant. James Wan ne déçoit pas avec un nouveau volet de Conjuring, dévoilant une histoire à la trame novatrice et une nette amélioration dans la maîtrise de ses effets. Angoissant, stressant et souvent carrément… Lire la suite [CRITIQUE] Conjuring 2 : Le Cas Enfield, de James Wan

Comédie, Drame

[COUP DE CŒUR] Folles de joie, de Paolo Virzi

Jolie découverte ! Folles de Joie est un road trip à l'italienne drôle, hystérique, parfois épuisant, mais porté par un duo de femmes formidables. J'ai beaucoup aimé l'énergie enivrante du film et son ambiance tragi-comique qui ne manque pas de toucher en plein cœur grâce à des portraits vraiment attachants et une sensibilité émouvante à fleur de peau. Malgré une sacrée exubérance, Paolo Virzi aborde un thème dans lequel on peut facilement se retrouver : le déni pour "oublier" pendant un instant (plus ou moins long) les aléas (plus ou moins graves) de la vie. Petit coup de cœur inattendu !

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] The Door, de Johannes Roberts

Très prévisible mais relevé par par une ambiance soignée et accrocheuse, The Door parvient à installer une atmosphère stressante, traversée par des jumpscares souvent efficaces. Cependant, le film de Johannes Roberts tombe dans les nombreux pièges qui lui ouvraient les bras, entre une intrigue déjà vue et une fin totalement ratée, qui détonne avec un ensemble certes peu novateur mais volontaire, comme le réalisateur avait soudainement baissé les bras. Preuve, s'il en fallait une, qu'on peut être une production estampillée Alexandre Aja et ne pas être à la hauteur du nom apposé sur l'affiche !

Thriller

[CRITIQUE] Money Monster, de Jodie Foster

Pour son nouveau film, Jodie Foster réalise un thriller fleurant bon les années 90, avec une intrigue au cœur d'un scandale financier, porté par un duo d'acteurs superstars et un rythme tendu qui maintient en haleine. J'ai aimé le coté old school et efficace de Money Monster qui tisse une intrigue prenante, ponctuée de touches d'humour pour dynamiser un cadre orageux. L'occasion pour Jodie Foster de dénoncer les zones d'ombre sciemment entretenues du capitalisme et le pouvoir des médias sur un public hypnotisé, tandis que l'acteur Jake O'Connell continue de faire ses preuves sur grands écrans.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] The Witch, de Robert Eggers

Après quasiment un an à saliver d'impatience devant la bande-annonce, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le mystérieux The Witch, le premier film de Robert Eggers, qui annonçait un vent de renouveau dans un genre horrifique de plus en plus formaté. À l'arrivée, The Witch tient partiellement ses promesses en entretenant une atmosphère lugubre autour d'une famille ultra pieuse ébranlée dans sa foi, entre ésotérisme et horreur glacée. L'image est soignée, la musique prend sournoisement aux tripes et les personnages sont convaincants. Malheureusement, si The Witch parvient à captiver grâce à son étrangeté, coté narration le film traîne en longueur et met bien trop de temps à tisser une intrigue de plus en plus lassante où l'angoisse penche trop souvent vers l'ennui. Dommage, c'était vraiment bien parti.

Comédie

[CRITIQUE] Adopte Un Veuf, de François Desagnat

Si vous avez envie d'un bon moment de détente et de rire, la comédie Adopte Un Veuf est pile ce qu'il vous faut. Entre un André Dussolier impeccable en faux grognon et une Bérangère Krief espiègle, le film de François Desagnat respire la bonne humeur et la légèreté dans ce festival de rencontres improbables et de situations incongrues. Adorable, drôle et sucré (mais pas trop), Adopte Un Veuf n'a peut-être rien d'un film d'auteur mais compile ce qu'il y a de mieux dans les comédies françaises, de la simplicité attachante de ses personnages à une histoire à la fois originale et acidulée. J'aime !