C'est Halloween et la période idéale pour se coller des sueurs froides devant un bon film. Cette année, puisque les années 80 sont à l'honneur avec la sortie anniversaire du nouveau film Halloween de David Gordon Green, je vous propose de vous détendre devant quelques slashers, mais pas n'importe lesquels : les Teen Horror Movie… Lire la suite Halloween : La sélection slasher et teen horror movie
Étiquette : années 80
[CRITIQUE] The Predator, de Shane Black
Monstre sacré de la fin des années 80 (après Alien), The Predator revient pour une nouvelle partie de chasse à l'homme sous la houlette défaillante d'un Shane Black un peu paumé entre l'hommage un peu foireux et le conceptuel bâclé. Étrangement, l'ensemble n'est pas déplaisant : si on met de coté le film original de John McTiernan, The Predator possède un je-ne-sais-quoi complètement foutraque et en roue libre qui, entre ses personnages qui oscillent du loufoque au succédané moderne de la team Schwarzy et le spectacle graphique et sanglant, parvient à capter l'attention. Globalement, c'est du grand n'importe quoi qui, personnellement, m'a amusée. Comment ça, ce n'était pas le but ?
[COUP DE CŒUR] Ready Player One, de Steven Spielberg
Attendu depuis son annonce et précédé par un déluge d'éloges dithyrambiques par la presse américaine, Ready Player One est effectivement l'excellente surprise annoncée. Si Steven Spielberg n'est plus à présenter, cela faisait longtemps (depuis Minority Report, au moins) qu'il nous avait pas offert un blockbuster aussi abouti, fascinant et spectaculaire à travers un récit fantastique et immersif qui célèbre la culture geek et rétro avec une maîtrise incroyable. En résumé : oui, Ready Player One est un énorme kiff !
[SPOILERS] Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 : Retour sur le film
ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM. Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps. Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ceux qui ont déjà vu le film… on est bien, là non ?
[CRITIQUE] Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2, de James Gunn
Très attendu au tournant, James Gunn a la lourde tâche de faire une suite aussi réussie que le premier volume. Ayant visiblement eu carte blanche, Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 se révèle bien plus fun et plus coloré, tout en troquant le coté épique pour approfondir ses personnages et créer un récit plus intime et moins dans l'esbroufe. Voguant dans un entre-deux déroutant, Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 ne déçoit pas : débridé, drôle et pêchu, le film de James Gunn perd peut-être l'effet de surprise du premier opus mais propose une histoire aboutie en évitant brillamment la redite. Et je pense qu'il est sincèrement temps de créer un Groot pour de vrai : j'en veux un !!
[CRITIQUE] Sing Street, de John Carney
Frais et ambitieux, Sing Street s’inscrit comme le feel good chaleureux qui illuminera cet automne. John Carney nous invite dans l’Irlande des années 80 avec bande-originale old school inspirée par la révolution pop/rock et traversée par une écriture enlevée mettant en scène des ados et ces histoires d’amour et d’amitié qui forgent le caractère. Un bon moment à découvrir d’urgence, sans modération et en musique !
[VIDÉO] Sing Street : Découvrez la bande-originale du film
Dublin, années 80. La pop, le rock, le métal, la new wave passent en boucle sur les lecteurs K7, vibrent dans les écouteurs des walkmans et le rendez-vous hebdomadaire devant « Top of the Pops » est incontournable. Conor, un lycéen dont les parents sont au bord du divorce, est obligé à contrecœur de rejoindre les bancs de l’école publique dont les règles d’éducation diffèrent de celles de l’école privée qu’il avait l’habitude de fréquenter. Il se retrouve au milieu d’élèves turbulents qui le malmènent et de professeurs exigeants qui lui font rapidement comprendre qu'en tant que petit nouveau, il va devoir filer doux. Afin de s’échapper de cet univers violent, il n’a qu’un objectif : impressionner la plus jolie fille du quartier, la mystérieuse Raphina. Il décide alors de monter un groupe et de se lancer dans la musique, univers dans lequel il ne connait rien ni personne, à part les vinyles de sa chambre d’adolescent. Afin de la conquérir, il lui propose de jouer dans son futur clip. En salles le 26 octobre 2016 Réalisé par John Carney Avec Ferdia Walsh-Peelo, Lucy Boynton, Aidan Gillen...
[SUMMER TV] Stranger Things : LA série de l’été
Après les sœurs Wachowski et la série Sense8 l'année dernière, c'est une autre fratrie qui vient bousculer cet été avec une nouvelle série disponible sur Netflix : Stranger Things. Les frères Matt et Ross Duffer livrent une première saison efficace et haletante, autour de la disparition d'un enfant dans une bourgade américaine paisible. Entre science-fiction et nostalgie des années… Lire la suite [SUMMER TV] Stranger Things : LA série de l’été
[CRITIQUE] SOS Fantômes, de Paul Feig
Pas facile de proposer un reboot d'une saga culte et pourtant, Paul Feig s'attelle à la tâche... et s'en sort pas trop mal. Dans ce nouvel SOS Fantômes où les genres sont inversés, le réalisateur propose une comédie d'action efficace et délirante. Malgré un montage haché et un cocktail final un peu trop poussif, SOS Fantômes parvient à créer son propre univers afin de relancer la machine, sans pour autant oublier quelques clins d’œil aux films cultes d'Ivan Reitman. Les puristes crieront probablement au scandale, mais l'ensemble reste léger, divertissant... et perfectible.
[CRITIQUE] Pixels, de Chris Colombus
Bien tenté et sympatoche, Pixels remet les jeux d'arcade au goût du jour à travers une comédie estivale qui fleure bon la nostalgie. Chris Colombus propose un film divertissant, parfois drôle, qui aurait pu être bien plus réussi s'il avait eu un tantinet plus d'ambition. Le coté flemmard de Pixels et son casting plus participatif qu'enthousiaste donnent lieu à un film amusant mais qui s'oubliera avant même la fin de l'été.
[CRITIQUE] Dark Places, de Gilles Paquet-Brenner
Prévisible et peu accrocheur, Dark Places est un thriller très basique, tournant autour du meurtre mystérieux d'une famille et explorant les failles psychologiques de ses personnages. Surfant sur un thème plutôt daté, qui aurait pourtant fait fureur au début des années 2000, le film de Gilles Paquet-Brenner tente mollement de profiter du succès de Gone Girl pour perdurer, mais ne parvient pas à construire une trame aussi prenante. Seulement, avec une intrigue aussi simple à dépiauter et une héroïne plutôt mutique et peu accessible, Dark Places botte en touche et s'avère plutôt décevant.
Cold In July : Un thriller nerveux gâché par une trame fragile
Brut et amoral, Cold In July vient boucler cette fin d'année en proposant un thriller noir à la sauce redneck, à l'ensemble recherché malgré un résultat un poil mollasson. Entre quête de vérité et justice mal placée, Jim Mickle livre un film contrasté et étouffant, habité par un casting saisissant. Malheureusement, Cold In July mise bien plus sur le coté bad-ass et bourru de ses personnages, tandis que la trame du film s'essouffle entre manque de rythme et lenteur que même le dernier acte explosif ne parvient pas à relever.
