Maureen, une jeune américaine à Paris, s’occupe de la garde-robe d’une célébrité. C’est un travail qu’elle n’aime pas mais elle n’a pas trouvé mieux pour payer son séjour et attendre que se manifeste l’esprit de Lewis, son frère jumeau récemment disparu. Elle se met alors à recevoir sur son portable d’étranges messages anonymes…
Étiquette : frère
[CRITIQUE] Sing Street, de John Carney
Frais et ambitieux, Sing Street s’inscrit comme le feel good chaleureux qui illuminera cet automne. John Carney nous invite dans l’Irlande des années 80 avec bande-originale old school inspirée par la révolution pop/rock et traversée par une écriture enlevée mettant en scène des ados et ces histoires d’amour et d’amitié qui forgent le caractère. Un bon moment à découvrir d’urgence, sans modération et en musique !
[CRITIQUE] Hors Contrôle, de Jake Szymanski
Dave et Mike, frères et rois de la fête, sont mis sous pression par leur entourage qui leur réclame de se ranger. Grâce à une annonce en ligne, ils trouvent deux femmes parfaites pour les accompagner au mariage de leur sœur à Hawaï, mais les deux garçons se retrouvent complètement dépassés par ce duo qui s’avère en réalité encore plus incontrôlable qu’eux.
[CRITIQUE] Retour Chez Ma Mère, d’Éric Lavaine
Le pitch : Aimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l'appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, règlements de compte et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !
[CRITIQUE] Belgica, de Felix Van Groeningen
À mi-chemin entre une descente aux enfers viscérale et un rêve américain à la sauce belge, le nouveau film de Felix Van Groeningen est d'une densité hypnotique et animée par une énergie contagieuse qui scotche nos yeux sur un écran quasi-psychédélique. Belgica raconte l'amour fraternel, pour le meilleur et pour le pire dans un film à la fois lumineux et très sombre, porté par une mise en scène vertigineuse et une bande-originale absolument géniale qui cristallise des scènes purement orgasmiques. On frôle le coup de coeur de très peu, si seulement Belgica n'éternisait pas une chute qui finit par faire traîner le film en longueur.
[SÉRIE TV] Flesh and Bone, de Moira Walley-Beckett
Des corps meurtris, une pression insupportable et des jalousies constantes, tel est le quotidien des danseurs de ballet. Un quotidien dont rêve Claire , jeune danseuse de Pittsburg fraîchement débarquée à New York pour intégrer l’American Ballet Company. Là-bas, la jeune fille devient la coqueluche de Paul Grayson, directeur artistique colérique, sadique et manipulateur qui voit en elle une future star, une Etoile. Elle découvre que le prix à payer pour y parvenir n’est pas que celui de la torture de son corps au fil entraînements drastiques et de privations. Cela revient, parfois, à vendre son âme au diable.
Exodus – Gods And Kings : Un mythe dépoussiéré et convaincant
Après un Cartel décevant, Ridley Scott renoue avec le cinéma épique en proposant un péplum captivant, qui défroisse la légende de Moïse. Exodus - Gods And Kings ose s'éloigner de la dimension religieuse de son histoire pour explorer le conflit entre deux "frères", l'un dominé par sa soif de pouvoir et l'autre, devenant la voix du peuple et renouant avec ses racines. Malgré une introduction survolée à la va-vite et une fin expédiée, Ridley Scott dépoussière la légende à travers un film d'action rythmé et prenant, doté d'une bande originale superbe, bien que parfois envahissante, tout en imposant une approche plus réaliste. Exodus - Gods And Kings est bien plus actuel et divertissant, du coup on pardonne aisément les quelques couacs pour profiter du spectacle.
Young Ones : Un drame intimiste, brut et envoûtant
Sorti en catimini le 6 août dernier, Young Ones est un petit film indépendant qui cache bien son jeu. Doué d'un scénario captivant et magnifié par un casting brillant, le nouveau film de Jake Paltrow mérite amplement le détour. Dans un triptyque maîtrisé, Young Ones narre le parcours de trois hommes dans un futur proche privé d'eau, chacun animé par un désir de justice. Un film envoûtant, à voir le plus vite possible avant qu'il ne soit déprogrammé !
Evil Dead : Gore et efficace
32 ans après la sortie du culte Evil Dead de Sam Raimi, ce dernier a décidé qu'il serait temps de lui donner un petit coup de jeune. Pari risqué pour Raimi, surtout quand on voit ce qu'a donné le dernier né de Ghost House Pictures (je parle du ridicule film Possédée, bien sûr), mais Evil Dead est finalement une très bonne surprise. La cuvée 2013 tient ses promesses, aussi gore que flippant tout en restant fun et fidèle à l'empreinte du film original. Plutôt que de nous embrouiller avec des stratagèmes essoufflés Fede Alvarez, le réalisateur, a bien compris qu'on en voulait pour notre argent et nous voilà généreusement servi. Pour Evil Dead, qu'on se le dise, on évite de prendre du pop-corn. Giclée de sang, cris hystériques, angoisse permanente, le cinéma d'horreur est de retour. Et même s'il s'agit d'un remake, cette nouvelle version d'Evil Dead est plus qu'honorable.
