Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?
Étiquette : prévisible
[CRITIQUE] xXx: Reactivated, de D.J. Caruso
Xander Cage est de retour avec le troisième volet d'une saga aux allures de blockuster qui ressuscite difficilement. xXx: Reactivated a des faux airs de Fast and Furious et pour cause : Vin Diesel joue les action-heroes des temps modernes dans une explosion d'action survoltée et over-the-top où second degré rime avec exagération assumée. Seulement voilà, à la barre, D.J. Caruso a bien du mal à suivre et livre un gloubiboulga illisible qui, surtout en 3D, devient rapidement instable et brouillon. Impossible de profiter de ce xXx: Reactivated plein de frime, car même en appréciant ce genre de film, toutes les scènes d'action sont un ensemble bordélique de plans entremêlés et montés à la hache. Retour mitigé pour Xander Cage : si Vin Diesel est relativement bon dans ce registre, ce n'est pas le cas coté réalisateur.
[CRITIQUE] La Grande Muraille, de Zhang Yimou
De la fresque rutilante au film d'action moyen, il n'y a finalement qu'un pas. Alors que j'espérais une épopée dans la lignée des précédents opus de Zhang Yimou, j'ai découvert un film à la promesse étouffée dans une production américaine sans finesse, quitte à annihiler toute ambition de genre et frôler le nanar. La Grande Muraille fait l'effet d'un soufflé, s'il n'est pas entièrement une catastrophe, ce film restera très certainement anecdotique.
[CRITIQUE] Passengers, de Morten Tyldum
Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…
[CRITIQUE] Assassin’s Creed, de Justin Kurzel
Qu'on soit fan du jeu vidéo ou non, Assassin's Creed s'adresse aux amateurs de films d'action musclée. Entre des cascades à couper le souffle et un rythme ahurissant, le film de Justin Kurzel s'inscrit comme une origin story accessible à tous, réussissant à conserver l'identité du jeu tout en maîtrisant son adaptabilité dans un film moderne. Passant de Shakespeare au blockbuster en un seul souffle, Justin Kurzel livre une adaptation dynamique et prometteuse, qui, malgré ses longueurs, assure un show à la fois tangible, divertissant et spectaculaire.
[CRITIQUE] Papa ou Maman 2, de Martin Bourboulon
Les parents indignes de Martin Bourboulon sont de retour et prêts à en découdre... pour le meilleur ou pour le pire ? Moins audacieux et plus sage, Papa Ou Maman 2 n'a pas l'impertinence ni la fraîcheur du premier film, mais reste toute de même une comédie drôle et décomplexée. Si Martin Bourboulon multiplie les personnages et les gags, c'est surtout le duo Laurent Lafitte et Marina Foïs qui est, encore une fois, un vrai régal.
[CRITIQUE] Rupture Pour Tous, d’Eric Capitaine
Aux États-Unis, ils ont Hitch, l’expert en séduction. En France, nous avons Mathias, l’expert en rupture amoureuse. Rupture Pour Tous vise la comédie romantique à contre-emploi, clamant que l’amour est mort avec second degré et ironie. Pourtant, le film d’Eric Capitaine se prend rapidement les pieds dans le tapis : misant trop sur son emballage… Lire la suite [CRITIQUE] Rupture Pour Tous, d’Eric Capitaine
[CRITIQUE] Agents Presque Secrets, de Rawson Marshall Thurber
Dwayne Johnson et Kevin Hart sortent les gros calibres pour prolonger cet été avec la comédie d'action Agents Presque Secrets, de Rawson Marshall Thurber. Portant le film sur leurs épaules, le duo fait vivre le film à travers une cohabitation forcée délirante et des affrontements musclés qui rendent l'ensemble dynamique et plaisant à suivre. Pourtant, Agents Presque Secrets… Lire la suite [CRITIQUE] Agents Presque Secrets, de Rawson Marshall Thurber
[CRITIQUE] Bad Moms, de Jon Lucas et Scott Moore
En apparence, Amy a une vie parfaite : un mariage heureux, de beaux enfants et une carrière qui décolle. En réalité, elle se met tellement la pression pour être au top sur tous les fronts, qu’elle est sur le point de craquer. Au bout du rouleau, elle trouve comme alliées deux autres mères épuisées elles aussi par le stress des règles imposées par Gwendoline, la toute puissante présidente des parents d’élèves. Ces trois nouvelles meilleures amies se lancent dans une folle virée en quête de fun et de détente, loin de leurs responsabilités conventionnelles de mères de famille. Ce qui a tendance à crisper le clan de Gwendoline et ses mères parfaites…
[CRITIQUE] American Nightmare 3 : Élections, de James DeMonaco
Et de 3 ! James DeMonaco revient avec le troisième volet de la saga American Nightmare. Calibré comme le deuxième opus, Anarchy, qui avait nettement mieux fonctionné que le premier, American Nightmare 3 : Élections allie survival et critique ouverte de la société (américaine) dans un thriller d'action toujours aussi plaisant, mais dont l'effet novateur a… Lire la suite [CRITIQUE] American Nightmare 3 : Élections, de James DeMonaco
[CRITIQUE] The Door, de Johannes Roberts
Très prévisible mais relevé par par une ambiance soignée et accrocheuse, The Door parvient à installer une atmosphère stressante, traversée par des jumpscares souvent efficaces. Cependant, le film de Johannes Roberts tombe dans les nombreux pièges qui lui ouvraient les bras, entre une intrigue déjà vue et une fin totalement ratée, qui détonne avec un ensemble certes peu novateur mais volontaire, comme le réalisateur avait soudainement baissé les bras. Preuve, s'il en fallait une, qu'on peut être une production estampillée Alexandre Aja et ne pas être à la hauteur du nom apposé sur l'affiche !
[CRITIQUE] Criminal – Un Espion Dans La Tête, de Ariel Vromen
Relativement absurde, mais tout de même bien fun, Criminal - Un Espion Dans La Tête a tous les ingrédients du petit plaisir coupable : un Kevin Costner en brute épaisse dans un film d'action plutôt efficace, mais marqué par une trame trop souvent grotesque pour être prise au sérieux. Si on aime le film d'Ariel Vromen, c'est surtout pour son ambiance dynamique et virulente qui maintient un rythme tout de même fascinant, relevé par un humour débonnaire et salvateur. Mais si on y regarde de plus près, entre incohérences et facilités nombreuses dans l'exécution, Criminal - Un Espion Dans La Tête aurait tout aussi bien pu sortir en DTV s'il n'y avait pas eu cet incroyable casting !
