Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l'alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d'un peu d'ambition et d'audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l'éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d'honneur que Joe n'hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s'imposer au sein de la mafia de Tampa…
Étiquette : classique
[CRITIQUE] Nocturnal Animals, de Tom Ford + explications
D'une élégance rare à la noirceur palpable, le nouveau film de Tom Ford nous entraîne dans un thriller dérangeant et maîtrisé, où les amours déchues s'entrechoquent dans une intrigue marquée par une violence bien plus implicite que graphique. Porté par un casting de choc, Nocturnal Animals déroute, pas uniquement par son traitement, mais surtout à cause de (ou grâce à) sa simplicité ingénieuse. Brillant, tordu et entêtant, Tom Ford se conforte peut-être dans une forme académique mais il livre toutefois un film surprenant et brutal.
[CRITIQUE] Polina, Danser Sa Vie, de Valérie Müller et Angelin Preljocaj
Si la danse est au centre du film, Valérie Müller et Angelin Preljocaj relève un pari difficile en mettant l'émotion au premier plan. Polina, Danser Sa Vie est un film complexe, aux apparences léthargiques, mais qui parvient pourtant à illustrer avec brio le conflit psychologique de son personnage, façonnée à la dure par la danse… Lire la suite [CRITIQUE] Polina, Danser Sa Vie, de Valérie Müller et Angelin Preljocaj
#ExpoDisney : « Walt Disney, le mouvement par nature » au Musée Art Ludique (Paris)
Hier, j’ai eu l’occasion de découvrir la prochaine exposition du Musée Art Ludique (Paris) dédiée à l’univers Disney, intitulée « Walt Disney, le mouvement par nature ». Retour sur une visite pleine de découvertes...
[CRITIQUE] Peter et Elliott Le Dragon, de David Lowery
Depuis de longues années, M. Meacham, un vieux sculpteur sur bois, régale les enfants du coin avec ses histoires sur un féroce dragon qui vivrait au plus profond de la forêt voisine. Pour sa fille Grace, garde forestière de son état, tout ceci n’est que contes à dormir debout… jusqu’au jour où elle fait connaissance avec Peter. Ce mystérieux petit garçon de 10 ans - qui dit n’avoir ni famille ni foyer - assure qu’il vit dans les bois avec un dragon géant baptisé Elliott. Et la description qu’il en fait correspond étonnamment à celui dont parle son père… Avec l’aide de la jeune Natalie - la fille de Jack, le propriétaire de la scierie -, Grace va tout mettre en oeuvre pour découvrir qui est vraiment Peter, d’où il vient, et percer le secret de son incroyable histoire…
[CRITIQUE] The Door, de Johannes Roberts
Très prévisible mais relevé par par une ambiance soignée et accrocheuse, The Door parvient à installer une atmosphère stressante, traversée par des jumpscares souvent efficaces. Cependant, le film de Johannes Roberts tombe dans les nombreux pièges qui lui ouvraient les bras, entre une intrigue déjà vue et une fin totalement ratée, qui détonne avec un ensemble certes peu novateur mais volontaire, comme le réalisateur avait soudainement baissé les bras. Preuve, s'il en fallait une, qu'on peut être une production estampillée Alexandre Aja et ne pas être à la hauteur du nom apposé sur l'affiche !
[CONCOURS] Les Malheurs de Sophie : Gagnez des lots autour du film !
À l’occasion de la sortie du film Les Malheurs de Sophie de Christophe Honoré, le 20 avril 2016, Dunno The Movie et Gaumont Distribution s’associent pour vous faire gagner des lots de 2x2 places de cinéma et 1 roman grand format Les Malheurs de Sophie de la Comtesse de Ségur ! Découvrez la bande annonce du film ci-dessous et répondez aux questions pour tenter votre chance !
[CRITIQUE] Brooklyn, de John Crowley
Parfois quand on va au cinéma, on a juste envie de voir un beau film, simple et touchant qui raconte une belle histoire aux accents accessibles dans lesquels on peut y retrouver une partie de son propre vécu. C'est justement ce que propose John Crowley avec Brooklyn, une romance à la sauce fifties qui se tisse entre émancipation et émotions, suivant le parcours d'une jeune femme qui doit choisir entre sa terre natale et ses mœurs étriquées ou son cœur. Simple, beau et touchant, Brooklyn est déjà un classique.
[CRITIQUE] Carol, de Todd Haynes
Encensé par la critique américaine et porté par deux actrices talentueuses, Carol semblait réunir tous les critères pour être un de ses films sensibles et envoûtants narrant l'histoire d'un couple homosexuel dans une époque conformiste. À l'arrivée, le film de Todd Haynes propose bien plus ce que cela, mais finit tout de même par décevoir tant il manque cruellement d'émotion. Taillé pour les Oscars, Carol mise tant sur les deux stars du film qu'il oublie finalement de parler d'amour ou d'exprimer une quelconque passion, faisant de l'ensemble un film longuet, beau et... comment dire... ennuyeux. Dommage.
[SÉRIE TV] Flesh and Bone, de Moira Walley-Beckett
Des corps meurtris, une pression insupportable et des jalousies constantes, tel est le quotidien des danseurs de ballet. Un quotidien dont rêve Claire , jeune danseuse de Pittsburg fraîchement débarquée à New York pour intégrer l’American Ballet Company. Là-bas, la jeune fille devient la coqueluche de Paul Grayson, directeur artistique colérique, sadique et manipulateur qui voit en elle une future star, une Etoile. Elle découvre que le prix à payer pour y parvenir n’est pas que celui de la torture de son corps au fil entraînements drastiques et de privations. Cela revient, parfois, à vendre son âme au diable.
[CRITIQUE] Crazy Amy, de Judd Apatow
Suffisamment trashouille pour faire ricaner mais globalement politiquement correct, Crazy Amy est une anti-romcom qui se veut moderne et malgré tout sensible. Judd Apatow laisse l'écriture à l’humoriste Amy Schumer et ça se voit. Bien que sympatoche, l'humour est plutôt basique et peu recherché, et même si Crazy Amy tente d'explorer les blessures de son personnage, l'histoire prévisible gâche l'originalité de l'ensemble.
[CRITIQUE] Strictly Criminal, de Scott Cooper
Retour aux films de gangsters classiques et sombres à souhait grâce à un Strictly Criminal ambitieux, old school et étonnant. Scott Cooper narre la montée en puissance d'un caïd aussi glaçant que charismatique, incarnée par un Johnny Depp qui reprend du poil de la bête pour une performance impressionnante.
